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Trend Session #9 Replay

L'avenir de l'architecture 

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Vous n’avez pas pu suivre la conférence ? Regardez le replay ! (version traduite en français - changez de version de langue si vous souhaitez visionner la version originale anglaise).
A quoi ressemblera la ville de demain ?
Explorez le futur de l’architecture avec Van Bo Le-Mentzel ! 

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L'avenir de l'architecture

21.01.20

[Replay] L'avenir de l'architecture par Van Bo Le-Mentzel

« Neuf milliards d'habitants sur terre – potentiellement une énorme catastrophe ». Comment en faire quelque chose de positif à travers l'architecture ? Le 29 novembre dernier Van Bo Le-Mentzel, un architecte et urbaniste novateur de Berlin, a proposé sept idées sur les villes, les habitations et la vie de demain lors de la Trend Session #9 au Hager Forum.

La ville de demain sera-t-elle construite grâce à l’intelligence collective ? Des villes circulaires, des bâtiments multifonctionnels, des DIY pour construire une maison, autant de pistes à explorer, et plus encore en regardant toute la conférence

Les sept idées de Van Bo Le-Mentzel sur l’avenir de l’architecture : 

Idée n°1 : Adopte la Yin et Yang attitude, mon ami !

Et si on se mettait à penser verticalement et à construire des villes circulaires dans lesquelles on créerait différents espaces avec différents types de bâtiments pour des activités et des gens très différents ?

Adopter la Yin et Yang attitude, ça veut dire que nous devrions cesser de concevoir les villes en prévoyant un bâtiment particulier qui doit accueillir rien que des bureaux, ou qui doit uniquement servir de logement ou d'école. Ayons le courage d'être Yin et Yang et d'accueillir toutes ces fonctions dans un seul et même espace : la « Co-Being House » comme nouvel espace de cohabitation multifonctionnelle, la maison miracle (« Wonder House ») qui offre un logement à un prix abordable, les micromaisons – les « Tiny Houses » – comme solution de logement immédiat et temporaire et encore bien d'autres façons d'organiser la vie en ville qui restent à découvrir et à inventer.

Idée n°2 : Comment se passer de planification ?

Il est impossible d'anticiper dès aujourd'hui ce que seront les besoins des citoyens dans vingt ans. Mais comment concevoir et construire une ville ou un village sans aucun plan ou schéma directeur ? Eh bien, par exemple en recourant aux micromaisons - aux « Tiny Houses » - pour rapidement répondre à la demande de logements temporaires. Ces maisons sont minuscules mais parfaitement équipées. Elles sont simplement de très petites dimensions ce qui permet de les placer pratiquement partout. Des exemples existent : le premier village allemand à être intégralement monté à partir de prototypes expérimentaux de maisons naines a vu le jour dans le jardin jusque-là inexploité du musée du Bauhaus. Il y a vraiment de quoi « meubler » autrement les espaces non encore utilisés. 

Idée n°3 : La rue appartient aux gens, pas aux voitures

Nous connaissons actuellement une pénurie importante de place disponible, notamment d'appartements et d'espaces de vie. Alors, vers où pouvons nous encore nous étendre ? Et si nous plantions nos maisons dans les rues ? Imaginons des villages temporaires installés dans le domaine public, sur les squares et dans les rues en créant la maison-trottoir qui s’imbrique et s’empile et se combine à souhait pour accueillir aussi bien les célibataires que les couples et les familles et qu'on organise en les agrémentant, en leurs centres, d'espaces de vie partagés.

Idée n°4 : Faites confiance à l'intelligence collective

Nous avons tous consulté des tutoriels sur YouTube. Grâce à eux, on pourrait à la limite se passer d'un architecte pour construire une maison ou d'un menuisier pour fabriquer une chaise. Il existe une inimaginable quantité de tutos de bricolage sur le net qui permettent d'apprendre quasiment tout sur tout. Tout le monde apprend grâce à YouTube et à Wikipédia. Le savoir disponible est - presque - sans limite.

Et si nous pouvions tous construire nos propres maisons ? Vous doutez ? Tapez « Do it your shelf » sur YouTube et apprenez...

Idée n°5 : Concentrons-nous sur la communauté, pas sur l'individu

La maison du Co-Being, l'espace de coexistence, c'est la version 2.0 de l'immeuble de cohabitation. L'idée de base est simple comme bonjour : moins de « moi », plus de « nous ». Créons des espaces pour la communauté en diminuant la surface réservée à l'individu et vivons sans restrictions avec la communauté.

Idée n°6 : Construisons de l'espace pour les citoyens, pas pour les machines

Les espaces à visage humain ont besoin de quartiers désirables. Avez-vous entendu parler des maisons miracle, des « Wonder Homes » ? Elles constituent la colonne vertébrale de nos villes circulaires. 

Idée n°7: A vous de découvrir...

Et Hager dans tout ça ? 

La préconisation de Van Bo Le-Mentzel pour aider Hager à contribuer au futur de l’architecture est de mettre le focus sur les solutions innovantes et intelligentes afin de créer des circuits d’électricité partagés et accessibles à différents types d’utilisateurs.
De nombreuses idées pourraient voir le jour en repensant notre façon de voir les choses. Qui sait comment pourraient se transformer nos espaces chez Hager ?
 

Nous avons hâte de continuer à explorer le futur de l’architecture dans son prochain article.
 

Quelques pistes pour mieux comprendre le futur de l’architecture :

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[pop up h3+] La deuxième exposition temporaire autour du design chez Hager

H3+ est pour nous un tout nouveau concept de design

En novembre 2019, la deuxième édition des expositions éphémères, pop up, a eu lieu au Hager Forum. Co-organisés par le Design Studio et l’équipe Hager Forum, ces événements permettent de découvrir les coulisses (et plus) d’un produit Hager Group. Durant un mois, collaborateurs, clients et visiteurs ont pu en apprendre plus sur la nouvelle philosophie du design des produits h3+ ainsi que les évolutions techniques qui en font une gamme intelligente.

Une véritable collaboration entre l'ingénierie, la technique et le design

Les plus curieux ont pu échanger avec les équipes Design et Projet sur la conception et les améliorations techniques & design de la gamme de produits h3+. L'étroite collaboration des équipes d'ingénierie, de technologie et de conception s'est en effet fait sentir.

Voici un retour en images 

Des visiteurs curieux & enthousiastes

« J'ai trouvé ça super intéressant du fait qu'on prend tous part à des projets divers et variés. Ça donne une vision un peu plus grande de l'entreprise, de où est-ce qu'elle va. Et c'est enrichissant pour tout le monde. » Andrès Loux, Product Marketing

« Ce qui m'a plu dans cette exposition, c'est le fait que le produit présenté n'est pas un produit qui est au grand jour dans la vie quotidienne. C'est caché. Il est donc intéressant de montrer ce que le design appliqué à ce type d'objets peut apporter. » Marc Helfter, Disruptive Innovation Director

« Refaire ce type d'exposition ? Oui! Ça nous permet de voir un autre point de vue, d'autres aspects du projet qu'on n'avait pas forcément saisi à la base. » Alexandre Schweitzer, ISO Metrology Coordinator

Le mot de la fin de l’équipe Design Studio

Les événements pop up représentent pour nous, le Design Studio, une manière d’exposer nos idées de manière plus directe, de présenter toutes les intentions design qui se cachent derrière un produit directement avec les clients ou les collaborateurs. Ces précieux échanges permettent de recueillir des retours, qui nous servent à proposer des designs et des produits toujours plus proches des attentes de nos clients.

A bientôt pour la prochaine édition.

18.11.19

[Article] La transition énergétique : le climat du changement, par Gabrielle Walker

Lors de la Trend Session #8 du 30 septembre dernier, l'experte en stratégie Gabrielle Walker a tenu une conférence de 45 minutes sur le sujet de la transition énergétique. Nous lui avons demandé de porter sa réflexion plus loin dans cet article. Après avoir sensibilisé le lecteur sur l'urgence absolue de ce sujet, Gabrielle met l'accent sur deux secteurs d'activité qui peuvent beaucoup faire évoluer les choses en adaptant légèrement leurs approches ; il s'agit du bâtiment et des transports.
Sa devise : « Il va falloir être sérieux tout de suite ! ». Gabrielle partage avec nous sa vision plutôt optimiste d'un monde qui irai bien mieux dans les années à venir si on prenait la crise climatique au sérieux.

« Nous subissons déjà les conséquences climatiques. »

Je viens de recevoir un mail de la part d'une cousine qui habite dans le nord de la Californie. De nouveau, un incendie de forêt menace d'embraser sa maison. Elle sent la fumée et elle voit l'horizon s'enflammer de cette terrible lueur orangée. « C'est comme un cauchemar récurrent », dit-elle.

C'est effectivement un cauchemar récurrent, un peu partout où on regarde. Lorsque j'ai commencé à parler du changement climatique et à écrire des articles, ce n'était pas facile d'illustrer mes propos. Maintenant, il n'est pas facile de choisir parmi les exemples. Tout comme la Californie, la Russie, la Suède, l'Australie et le Chili eux aussi ont été ravagés par de tels incendies. Mais il y a aussi des vagues de chaleur comme ces canicules en Europe. Paris, par exemple, a subi les températures les plus élevées de son histoire. Ensuite, ce sont les tempêtes tropicales gigantesques qui dévastent les Caraïbes, le Japon et l'Indochine. Elles frappent désormais plus au nord et plus au sud que prévu et elles sont de plus en plus destructrices. Lors d'une de mes conférences récentes, un investisseur m'a raconté que sa résidence secondaire sur l'île de Barbade venait d'être anéantie par l'ouragan Dorian. « Après l'ouragan, on aurait dit que la zone avait été détruite par une bombe nucléaire », m'a-t-il décrit le scénario. « Jusque-là, je faisais partie de ceux qui niaient le changement climatique. Sincèrement, depuis j'ai changé d'avis. »

Comme avec une bombe nucléaire, personne n'y réchappe

C'est malheureux de le dire, mais l'analogie de la bombe nucléaire est plutôt bien choisie. Les émissions de gaz à effet de serre que nous émettons dans l'atmosphère correspondent à l'effet de quatre bombes d'Hiroshima par seconde. Et nous subissons déjà les conséquences sur le plan climatique. Les années 2014 à 2018, donc les cinq dernières années, ont été les plus chaudes jamais enregistrées, et 2019 s'annonce encore plus chaud. Si nous ne faisons rien pour enrayer ce phénomène, le cauchemar sera de pire en pire. 

C'est le fait de s'être rendu compte de cela qui a fait descendre les manifestants dans la rue, qui a fait nos hommes et femmes politiques prendre des mesures et qui a fondamentalement transformé la façon dont les investisseurs distribuent leurs capitaux. 

Ceci a évidemment fortement sensibilisé beaucoup de monde à l’extrême urgence de la transition énergétique. Nous nous trouvons déjà en plein milieu d'un changement de nos habitudes d'utilisation de l'énergie, et cette transition s'est récemment accélérée. De quoi inquiéter sérieusement les entreprises qui ont raté le coche de ce changement en cours, mais cela présente aussi de formidables chances pour celles qui s'y sont confrontées. 

Initialement, la transition énergétique se concentrait sur la décarbonisation du réseau électrique. Ceci fut grandement soutenu par les prix en chute libre des énergies renouvelables telles que le solaire et l'éolien. Désormais, on s'intéresse davantage à des domaines plus difficiles à appréhender, dont je voudrais notamment évoquer deux représentants : le bâtiment et les transports. 

Premier secteur clé : le bâtiment 

Selon la Commission européenne, 40% des émissions de CO² liées aux énergies émanent de bâtiments, et cette proportion devrait augmenter. L'Agence internationale de l'énergie nous annonce que sur les quatre décennies à venir, l'augmentation nette de surface bâtie (démolitions défalquées) sera égale à la totalité du parc immobilier du Japon - chaque année ! 

Cela signifie que si l'on veut garder le cap fixé par l'Accord sur le climat de Paris, l'empreinte énergétique de chaque mètre carré doit être diminuée de 30% dans les dix années à venir, et tous les bâtiments doivent devenir neutre en termes d'émissions de CO² d'ici 2050. Une partie de ces efforts pourra provenir de la décarbonisation de l'électricité et du chauffage de nos bâtiments. Mais cela demandera également une augmentation sans précédent de l'utilisation des technologies intelligentes dans la gestion de la demande d'énergie ainsi que de l'efficience énergétique. 

Second secteur clé : les transports

Ici, le maître-mot, c'est l'électrification. Les véhicules électriques deviennent une normalité. A titre d'exemple, lors du salon de l'automobile de Francfort ce mois de septembre, Volkswagen a présenté son dernier véhicule compact tout électrique, l'ID.3, le numéro 3 indiquant qu'il s'agit de la 3è génération du « VOLKS-Wagen », donc de la voiture du peuple, après la légendaire Coccinelle et la non moins légendaire Golf. 

De plus, Volkswagen s'est engagé à ce que l'ensemble de ses modèles soient entièrement neutres en CO² d'ici 2050. Cela doit comprendre non seulement les émissions lors de l'utilisation d'un véhicule, mais également celles induites par la fabrication et la génération de l'énergie consommée. Cette attention portée aux émissions tout au long de la chaîne de valeur est quelque chose de nouveau et de remarquable, notamment pour les entreprises qui font partie de cette chaîne. D'ailleurs, Volkswagen n'est pas seul dans cette optique. Mercedes a pris le même engagement, mais l'intégralité de ses véhicules légers doivent être neutres en CO² encore plus tôt, c'est-à-dire dès 2039. 

Il est également à noter qu'il ne s'agit pas d'un engagement purement européen. La Chine domine le marché des véhicules électriques avec presque la moitié des véhicules électriques en 2018 (40% en 2017), tandis que le reste se répartit à parts à peu près égales entre l'Europe et les États-Unis. 

Ces développements sont tout à fait remarquables et permettent d'expliquer au moins en partie pourquoi l'Agence internationale de l'énergie nous parle désormais d'un « raz-de-marée » de véhicules électriques. Dans un de ses scénarios, il y aura plus de 250 millions de véhicules électriques sur nos routes d'ici dix ans. 

Tous ces véhicules devront cependant disposer d'un accès à une borne de charge. Chaque véhicule aura un impact sur la fourniture d'électricité. Et toutes ces voitures pourront jouer un rôle dans la gestion de la demande et le stockage d'énergie grâce à une infrastructure de réseau intelligent. L'ampleur et la rapidité de ce changement sont - et resteront - époustouflantes. 

Se mettre à l'écologie ne signifie pas que l'expérience vécue sera moins attrayante : l'avenir est plein d'espoir ! 

Il existe une autre raison qui fait que ces deux secteurs sont tellement importants. J'ai entamé cet article en parlant du véritable cauchemar récurrent des désastres naturels que nous vivons déjà. Maintenant, ces deux domaines de la transition énergétique nous présentent aussi le rêve. Les bâtiments dans lesquels nous vivons et travaillons ainsi que les véhicules dans lesquels nous nous déplaçons sont les aspects les plus visibles de la transition énergétique sur le plan de l'individu. Ils nous montrent qu'on ne perd pas en qualité d'expérience vécue en se mettant à l'énergie verte.

Le Conseil mondial du bâtiment vert (le World Green Building Council) a documenté une quantité de cas où l'efficacité énergétique, l'utilisation de la lumière du jour et un meilleur air intérieur ont singulièrement augmenté la satisfaction et la productivité des employés.

Idem pour les voitures. L'époque où l'utilité des voitures électriques s'apparentait plutôt à celle des voitures de golf est révolue depuis fort longtemps. Toujours au salon de Francfort, où Volkswagen a présenté son ID.3, la maison Porsche a dévoilé le Taycan, son dernier modèle tout électrique aux formes élancées qui fait saliver les amateurs. 

Ce ne sont que quelques exemples, mais ils illustrent que si nous arrivons à résoudre la crise climatique, nous aurons par la même occasion réussi à créer un monde dans lequel il fera bon vivre, travailler et bouger. Et ce sera une très bonne nouvelle pour le monde des affaires.

Gabrielle Walker
Experte en stratégie, conférencière et modératrice

Transition énergétique, le futur est maintenant - Table ronde

Transition énergétique, le futur est maintenant

29.10.19

[Replay] La transition énergétique, le futur est maintenant par Gabrielle Walker

Le 30 septembre, lors de la Trend Session 8, Gabrielle Walker, experte en stratégie, conférencière et modératrice - inspirante et expérimentée - a traité le thème de la transition énergétique. A l'aide d'exemples concrets, elle a démontré l’urgence climatique et l’importance de la mise en place d’actions concrètes et immédiates par tous les acteurs (citoyens, gouvernements, politiques, …) à travers le monde. Elle a aussi parlé des nombreuses solutions qui existent déjà et du potentiel énorme de celles à développer.

Le « Best of » de Gabrielle Walker :

  • « Des solutions existent pour s'attaquer enfin à la transition énergétique, mais nous devons nous y préparer car on n'imagine tout simplement pas la solution alternative. L'azote a un réel potentiel dans des domaines plutôt complexes, tels que l'acier, le ciment ou la chimie. Simplement, nous n'y avons pas assez réfléchi. L'azote fait donc un énorme come-back sur le devant de la scène. »
  • « La seule chose à laquelle nous nous intéressons, c'est l'électricité : dans les quatre à cinq ans à venir, les véhicules électriques seront compétitifs partout dans le monde, même sans subventions. On nous annonce que d'ici 2050, 55% des nouveaux véhicules vendus dans le monde et 33% de la flotte automobile mondiale seront des véhicules électriques. Les batteries rechargées des véhicules électriques serviront à équilibrer les fluctuations de demande sur les réseaux de distribution électrique. »
  • Gabrielle cite Greta Thunberg: « Nous allons devoir sortir votre CO² de l'atmosphère. C'est ma génération qui devra nettoyer le chaos que la vôtre lui aura légué. On le sait très bien. On voit ce que vous faites. On le sait très bien. »

Le mot de la fin :

« Le moindre problème social ou mondial de nos jours n'est en réalité qu'une opportunité déguisée pour le business. Je crois en le business. Je crois que c'est par la voie du business que nous allons pouvoir nous sortir du pétrin dans lequel nous nous sommes mis. Par contre, c'est maintenant qu'il faut vraiment s'attaquer sérieusement à ces choses-là. »

Et Hager dans tout ça ?

A l’issue de la conférence, une table ronde a été organisée afin de comprendre le rôle d’Hager et les projets en cours à ce sujet. Pendant 30 minutes, Gabrielle Walker a échangé avec des experts Hager (Jean Lasserre, Vice President Corporate Strategy et ses équipes) et l’audience. Energies renouvelables, baisse de la demande énergétique, panneaux photovoltaïques, opportunités commerciales, stockage d’énergie ou encore mobilité électrique sont autant de thèmes qui ont été abordés.

L’avis des participant.e.s :

  • « Bien fait ! Le sujet choisi est LE sujet brûlant pour toute notre génération. »
  • « Merci d'avoir invité au Hager Forum un orateur externe d'une telle qualité. Et merci pour ce débat passionnant. »

Quelques pistes pour mieux comprendre la transition énergétique : 

  • (Re-)voir l’intervention de Gabrielle Walker lors de la Trend Session #8.
  • Découvrir son profil : Gabrielle Walker aide les entreprises à s’attaquer aux défis mondiaux, notamment ceux du développement durable, des nouvelles énergies et du réchauffement climatique. Elle a publié quatre ouvrages dans lesquels elle explore la relation entre l’être humain et sa planète.
  • (Re-)lire le rapport annuel Hager Group sur la transition énergétique.
  • Se nourrir de sources externes en lisant l’article de McKinsey sur la perspective énergétique mondiale 2019. 

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26.10.19

Trend Session #9 Replay

L'avenir de l'architecture 

(Re-)voir la conférence 
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A quoi ressemblera la ville de demain ?
Explorez le futur de l’architecture avec Van Bo Le-Mentzel ! 

16.10.19

[Article] L'avenir de la musique : des lendemains qui chantent? par Cédric Fabre

Instruments préhistoriques, traditionnels, classiques, développement technologique puis passage à l’ère numérique, de la préhistoire à nos jours, la musique n’a cessé d’évoluer. Mais alors, que nous réserve le futur ? Comment la musique sera-t-elle créée ? Comment l’écouterons-nous ? Comment sera-t-elle diffusée ? Quel rôle joueront l’IA et le numérique ?
Cédric Fabre, journaliste et écrivain, nous partage sa vision en nous transportant dans l’avenir de la musique à travers un exercice de prospective.

Des robots ou des hologrammes qui remplacent les rock stars en chair et en os, des applications qui créent notre playlist selon notre humeur, des sons qui nous pénètrent par voie osseuse… On gage ici que les nouvelles technologies, loin d’étouffer la création musicale, conduiront à une plus grande démocratisation de la pratique et de l’écoute musicales.

Des neuroscientifiques ont récemment démontré que le cerveau pouvait se restructurer grâce à la musique ; on a même observé que la musique réduisait l’apathie chez les personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer. Derrière l’aspect médical de l’anecdote, on appréciera la valeur symbolique de celle-ci : plus que jamais, dans un monde qui tend à se complexifier, les arts en général et la musique en particulier demeureront nécessaires à tout équilibre, sans parler d’un plaisir d’écoute sans cesse décuplé grâce à de formidables innovations.

Les musiciens -qui pratiquent un instrument- domineront de moins en moins la création musicale, même s’ils ne s’effaceront pas totalement derrière les intelligences artificielles et autres « designers sonores ». La musique classique ou le jazz, s’ils semblent en recul, deviendront les principaux genres à être encore vendus sous forme de disques, alors que la « pop music » tend à se dématérialiser, essentiellement téléchargée ou écoutée en streaming. Le retour du vinyle est également un signe de résistance au « tout-numérique ».
Du côté du classique, non seulement on s’achemine vers de révolutionnaires méthodes d’apprentissage du solfège, « par le corps », comme au conservatoire de Vincennes, mais le genre est en passe d’être redécouvert grâce à des lieux innovants, comme le SoundBox, un building aménagé, à San Francisco, dans lequel se produit le San Francisco Symphony. Soit une sorte de « night club de la musique classique », avec plusieurs scènes et des écrans géants…

Une musique de plus en plus synthétique

Les instruments eux-mêmes ne cesseront d’évoluer, et la voix pourrait même, avec des cordes vocales « augmentées » -ou avec le développement de l’Auto-Tune, logiciel qui corrige les défauts de la voix tout en la modifiant- devenir le véritable instrument de demain. Sans parler du violon « piézoélectrique», qui transforme la vibration des cordes en courant électrique, retransformé ensuite en ondes sonores. On attend également avec impatience la mode généralisée des vêtements connectés, comme ce gant numérique qui transforme tout ce qu’on touche en son, ou comme ce pantalon équipé de capteurs qui, quand on le tapote en des endroits précis, devient une véritable batterie. Et nous avancerons que les intelligences artificielles, qui composent à partir de banques de données et qui produiront de plus en plus de musiques de sonorisation pour des magasins ou des lieux publics, ne sauront se substituer à l’intention créatrice de l’être humain. Comme le souligne le musicien et producteur français Pedro Winter, qui a supervisé le mixage d’un de ses morceaux par des IA : « ce sont justement les défaillances de la machine qui m’intéressent ». L’IA boosterait la créativité !

La fin des « rock stars » ?

On assiste –« hélas », serait-on tenté de dire…- à la disparition de la « rock star » traditionnelle (comme David Bowie ou Mick Jagger…) qui, depuis l’invention du rock, était synonyme de transgression, qui portait aussi un propos politique et une certaine (r)évolution des mœurs. Pour l’essayiste anglais David Hepworth, « les rock-stars ne vivaient pas seulement leur propre vie, elles vivaient aussi la nôtre par procuration. De nouveaux stéréotypes sont apparus, la diva écorchée vive, le parrain du hip-hop plein aux as, des stars des réseaux sociaux qui mettent en scène leur vie quotidienne, ou des vedettes éphémères des télécrochets ». Verra-t-on encore un Bruce Springsteen ainsi engagé aux côtés d’un candidat à la présidence des États-Unis, alors qu’émergeront des scènes punk ou rap chinoise ou iranienne qui défieront la censure ? Les stars de demain ne seront pas forcément humaines. Il existe déjà des robots chef d’orchestre, comme Yumi... En matière d’hologrammes, le Japon aura été précurseur avec la « chanteuse » Hatsune Miku, dont la voix est générée par un logiciel de synthèse vocale. Une régression ? Pas forcément… « Les êtres fictifs sont les moyens les plus spectaculaires d’entrer en rupture avec la société », note l’anthropologue Agnès Giard.

Des productions plus collaboratives

L’avenir verra peut-être une révolution des artistes indépendants, grâce aux réseaux sociaux qui favoriseront la possibilité de lancer des formes nouvelles quasiment à la demande, grâce à des fonds issus de l’économie collaborative. Et il n’est pas impossible que demain, le jeu vidéo devienne l’une des principales sources de diffusion de la musique, notamment parce que c’est un marché en constante progression qui aura les moyens de financer des bandes-son magistrales, originales ou non, pour des produits vendus à très grande échelle. Le streaming s’affirmera comme la principale forme d’écoute de la musique. Il représente désormais, en Europe comme aux États-Unis, près de 75% des revenus tirés de la vente de musique. Les artistes semblent par ailleurs aller vers de plus en plus d’autonomie et de contrôle sur leur œuvre ; ils attendent finalement du numérique qu’il favorise l’élargissement de leur public. Et Internet n’aura pas tué le droit d’auteur : on pointe le danger d’une exploitation des artistes par les plateformes, ainsi qu’une non-redistribution des revenus, mais on assiste en même temps au développement de prototypes d’identification des droits basés sur la technologie blockchain.  L’un des grands enjeux de demain sera la gestion des droits concernant notamment la paternité d’une œuvre élaborée par un ordinateur à partir d’une base de données : des logiciels établiront dans quelle mesure les emprunts à des auteurs seront trop évidents. Enfin, on gage que l’avenir de la création musicale se jouera dans les métropoles. Bamako pourrait ainsi devenir le plus grand vivier de la musique francophone d’ici une décennie…

Le « live » : plus spectaculaire… et plus virtuel

La baisse des revenus des musiciens entraîne un boom des concerts avec, demain, des groupes-phares ou des chanteurs chinois ou sud-africains : personne n’attendait, de fait, le succès en « Occident » du « Boys Band » pop coréen BTS. On peut imaginer des concerts toujours plus démesurés, sur des plateformes pétrolières, dans des navettes spatiales, sous des dômes climatisés en plein désert -ce qui ne serait pas la meilleure idée, sur un plan écologique !-, avec des œuvres de « video-jockey » assistés par ordinateurs. On disposera également d’un casque virtuel pour « participer » à un concert sans y être, en se promenant dans la foule et en survolant la scène, grâce à des drones équipés de caméras.  Quant à un futur Woodstock contre les guerres, il pourrait bien se dérouler un jour à Dakar, Tunis ou Brazzaville. Et l’on aurait presque envie de parier sur un « Summer Of Love 2067 » à Kaboul !

Une écoute et des découvertes personnalisées

Le « concept-album » aura sans doute disparu, mais l’on retrouvera des œuvres ambitieuses incluses dans des installations mêlant sculpture de la lumière et performances vidéo en 3D -comme les fresques numériques de Yann Nguema, bassiste du groupe Ez3kiel. Les algorithmes permettent de découvrir de nouveaux artistes qui n’auraient jamais émergé sans cela, et nous voyons cela comme une véritable avancée même si certains s’inquiètent alors d’un possible « formatage », car chez soi, grâce à la domotique, on ira vers une écoute plus personnalisée, avec des propositions de playlists qui pourraient varier en fonction de notre humeur -avec l’analyse sémantique de nos échanges par mails ou de nos statuts sur les réseaux sociaux-, mais aussi de notre agenda de la journée. Et l’ostéophonie révolutionnera la façon dont le corps « entend » les sons, grâce à un casque qui transmet la musique à travers les os du crâne, et non plus par le « simple » conduit auditif.

Finalement, on peut demeurer optimiste : le « No Future » annoncé par les punks en 1976 n’aura vraisemblablement pas lieu, en matière de musique !

Cédric Fabre
Journaliste et écrivain

18.09.19

[Article] L'avenir de la mobilité, par Leo Johnson

Sur terre, dans le ciel, sur l’eau, les moyens de transport n’ont cessé d’évoluer depuis la nuit des temps. Du cheval à la voiture électrique en passant par la locomotive et l’avion, des développements vers toujours plus de puissance et de rapidité ont vu le jour mais parfois au détriment de notre planète.  Des formes de mobilité alternatives apparaissent, moins axées sur l'utilisation de combustibles fossiles et émettant donc moins de gaz carbonique. Mais alors, quand roulerons-nous tous en véhicule électrique ? Quel impact les technologies auront-elles sur notre écosystème de transports ? Les évolutions seront-elles les mêmes partout dans le monde ?
Leo Johnson, expert en économie et développement durable nous livre sa vision de la mobilité dans un futur plus ou moins proche.

Nous avons parcouru 250 mètres, jusque là tout va bien. Je suis installé sur la banquette arrière d'un prototype de véhicule sans conducteur à Singapour pour mon émission sur la BBC Radio 4 qui explore l'avenir de la mobilité à long terme. Nous montons une route quand tout à coup un défaut de la surface de la chaussée perturbe le capteur à l'avant du véhicule. Sans prévenir, la voiture fait une embardée vers le mauvais côté de la route où une énorme benne menace de nous percuter. Le conducteur de secours - humain, celui-ci - prend les commandes au dernier moment et nous remet sur la bonne voie. Je ne comprends pas bien ce qu'il marmonne, mais je suppose qu'il nous explique que bon, c'était presque la fin de nos jours, mais il faut comprendre, ce n'est pas le véhicule sans conducteur habituel qu'on achète chez le concessionnaire, c'est du bricolé maison rien qu'avec des composants qu'on trouve dans le commerce pour pouvoir commercialiser plus vite. Soulagé quand même, il ne me reste plus qu'à acquiescer. Plus tard, en visite au Ministère des transports, j'apprends la vision globale des transports du futur : première étape, c'est le véhicule sans conducteur qui évolue dans un écosystème de transports reposant sur la 5G, la blockchain et les véhicules volants autoguidés. Deuxième étape, on automatise la totalité de l'économie. Troisième étape, tous les citoyens reçoivent le revenu universel de base. Quatrième et dernière étape : puisque le changement climatique a fini par inonder le nord de Djakarta, on ferme les portes de la ville à double tour pour empêcher l'entrée des migrants. 

Et c'est ça, l'avenir de la mobilité ?

Beaucoup parmi nous ont grandi dans des villes qui se sont mises à l'heure de l'automobile. Leurs limites, leurs artères, tout est défini par les enfants de la révolution du transport initiée par Henry Ford il y déjà plus d'un siècle. Alors, une nouvelle révolution du transport va-t-elle bientôt remodeler non seulement notre façon de nous déplacer mais aussi nos villes tout entières ? On pourra difficilement arrêter les grandes tendances de l'avenir. L'évolution exponentielle des technologies, la blockchain, l'internet des objets, la nanotechnologie et même la mécanique quantique qui améliore la performance des batteries ne manqueront pas d'accélérer le mouvement et de jeter les fondations d'un écosystème des transports radicalement différent de ce que nous connaissons. A court terme, bien entendu, il reste toujours des obstacles qu'il n'est pas aisé d'enjamber et qui sont susceptibles de ralentir la transformation : de l'opinion publique aux problèmes liés à la sécurité pendant la phase de transition, en passant par le cadre juridique complexe. 

Mais alors, où déferlera la prochaine grande vague de changements en matière de mobilité ?

Tout dépendra de la géographie et de la gouvernance. Il existe des villes à la pointe du développement des transports, comme Amsterdam, Stockholm et Helsinki. Elles bénéficient à la fois d'un bon réseau routier, d'une infrastructure technologique avancée, d'une gouvernance sérieuse et rigoureuse et de capitaux publics et privés. Ces facteurs combinés leur permettent de lancer la mobilité intégrée. Quel est alors leur vision ? Il s'agirait d'un service de mobilité à la carte "tout compris", c'est-à-dire un écosystème de transport multimodal offrant de la conduite autonome, des véhicules électriques et même des solutions de transport sur le dernier kilomètre, par exemple par le partage de vélos ou par les trottinettes électriques. Hélas, ces villes qui transforment leurs systèmes de mobilité sont plutôt rares, même parmi les nations industrialisées. Pour les riches mégapoles, la révolution des transports s'apparente plutôt, au moins à court terme, à une amélioration de la mobilité personnelle pour simplifier la vie d'un petit nombre de citadins déjà bien servis qu'à un modèle à basse émission de carbone inclusif et autonome destiné au plus grand nombre. Mais cette démarche peut déjà rapporter gros : rien que les bouchons sur ses routes coûtent la bagatelle de 23 milliards de dollars par an à la ville de Los Angeles. En réservant des voies aux véhicules électriques autonomes, on pourra au moins rendre les longs trajets domicile-travail un peu moins pénibles. Le risque, c’est de passer à côté de la véritable problématique sous-jacente, puisque les véhicules autonomes personnels, rendus moins chers grâce à l'électrification, vont probablement augmenter le trafic global de 25% d'ici 2030.
De toute façon, le véritable enjeu de la mobilité se trouve dans les pays émergeants. La Banque mondiale estime que d'ici 2035, la population totale vivant dans les mégapoles d'Asie et d'Afrique subsaharienne atteindra 4,9 milliards de personnes. Pour ces mégapoles pauvres, de Bombai à Lagos, les obstacles à la révolution des transports paraissent infranchissables. Car les villes qui doivent affronter les défis les plus urgents en matière de mobilité, avec leurs équipements routiers à bout de souffle et totalement surchargés qui rendent l'air irrespirable, sont les mêmes qui manquent cruellement de capitaux et de structures publiques dont elles auraient pourtant besoin afin de pouvoir lancer les investissements dans une remise à niveau technologique. 

Quel sera alors l'avenir des transports à moyen terme dans ces mégapoles des pays émergeants ?

Dans l'idéal, on y suivrait la voie de la Thaïlande qui expérimente un système de transit de masse à faibles émissions de carbone avec des entreprises comme BMW qui poussent fort dans le domaine du partage des voitures électriques et dans la mise en place de bus électriques qui desservent tout Bangkok à partir du campus universitaire. Mais s'il existe bien des obstacles au rêve futuriste d'une révolution globale des transports qu'on aime à nous montrer à la télé, il existe aussi de puissants arguments en sa faveur. Les véhicules électriques deviennent de moins en moins chers, et plus vite que prévu, puisque le point de bascule, où il devient moins cher d'acheter une voiture électrique qu'une voiture à combustion interne, doit désormais intervenir dès 2022. Et cela ne manquera pas d'avoir des répercussions sur l'acceptation par le public. Le facteur qui pourra véritablement changer la donne, cependant, c'est le système du vehicle-to-grid, le V2G. Il repose sur le principe que les véhicules électriques peuvent à leur tour alimenter le réseau public en cas de pointe de consommation. Le véhicule devient ainsi une batterie sur roues pouvant dégager des bénéfices. Au Danemark, où les sociétés Enel et Nissan ont réalisé la première plate-forme V2G commerciale, les voitures ne se contentent pas d'économiser de l'argent ; au contraire, elles peuvent dégager environ 1 500 € de bénéfices par an pour leurs propriétaires. Et quid de cette révolution provoquée par Henry Ford qui inventa le véhicule privé mu par combustion de carburants fossiles ? L'automobile est-elle en passe de subir le même sort que les gondoles de Venise qui ne servent plus qu'à attirer les touristes ? A court terme, la voiture nous accompagnera encore un bout de chemin, semble-t-il, mais comme le disait si bien Herb Stein, conseiller du Président Nixon : ce qui ne peut durer doit cesser. En regardant plus au-delà, comment imaginer que l'inéluctable collision de plusieurs méga tendances, c'est-à-dire l'évolution exponentielle des technologies, l'urbanisation, la démographie et le réchauffement planétaire, puisse ne pas précipiter une révolution des transports qui ne manquera pas à redessiner nos villes et nos économies. 

A quelles évolutions vers notre probable avenir mobile devrait-on être attentif ?

Il s'agit là surtout de choses qui sont en cours de réalisation, du voyage en Hyperloop, qui fait déjà partie du modèle de transport mixte entre Abu Dhabi et Dubaï et qui verra le jour après la Dubaï Expo 2020, au partenariat entre la NASA et Uber Air qui veulent l'aéronef à décollage et atterrissage verticaux pour tous, en passant par l'Audi Pod en vol stationnaire au-dessus de votre tête qui vient soulever votre voiture pour vous déposer, comme par magie, au-delà de l'embouteillage. Et y a-t-il quelque chose dans tout cela qui résoudra les enjeux de transports pour tous les citoyens ? Il y a quelque mois, lors d'une conférence sur les transports en Lybie, un groupe d'entrepreneurs et de fonctionnaires ministériels a présenté la vision des transports pour une ville de second rang dans ce pays. Leur priorité ? Des voitures volantes, c'est-à-dire un système de transports multimodal à décollage et atterrissage verticaux. Et pourquoi, je leur demande ? Ils me rétorquent que c'est la même chose qu'avec les téléphones mobiles en Afrique. Ils n'ont tout simplement pas d'argent à gaspiller pour des infrastructures routières fixes et coûteuses. Parfois je me demande si l'Occident n'est pas en train de perdre sa place au soleil.

Leo Johnson
Co-présentateur de Radio 4 “FutureProofing

Obernai, 28.08.2019

[Interview] Le biomimétisme, ses enjeux, son futur par Idriss Aberkane

Quels sont les enjeux économiques du biomimétisme ? Trouver des procédés moins polluants, moins consommateurs en énergie, recyclable, plus sûrs, de meilleure qualité, à moindre coût, cela revient-il à dire qu'il faut imiter la nature pour la sauver ?

La grande tendance très prometteuse au XXIe siècle porte sur les écosystèmes industriels. C’est à dire que les déchets d'une entreprise deviennent les achats de la suivante. Il s’agit de réfléchir en termes de chaîne alimentaire, que les entreprises ne voient plus seulement des relations fournisseurs-clients. Il serait nécessaire de créer une sorte de « relation d'écosystème », où, un jour leurs déchets pourraient être mis au bilan, pas sous forme de passif mais sous forme d'actif. Plusieurs fois dans l’histoire cela a déjà été réalisé. L'empereur Vespasien, en créant des toilettes publiques à Rome a gagné de l'argent en vendant de l’urine pour différents produits, engrais, « lessives »… Si on parvient à transformer du passif en actif de façon plus systématique, les entreprises auront de grandes opportunités pour créer de la valeur ou augmenter leur marge. La façon dont la valeur est créée chez Hager peut se voir selon deux grandes grilles d'analyse, le matériel et l’immatériel. Le biomimétisme intervient dans les deux cas. Au niveau matériel, le biomimétisme a eu beaucoup d'impact sur la création de plastique. Il y a par exemple un centre de bioplastique à base de charbon à Porto Torres en Sardaigne. Deux usines pétrochimiques ont été reconverties pour fabriquer du bioplastique à base de charbon local. En ce qui concerne la partie immatérielle, il s’agit de l'intelligence artificielle, l'Internet des objets, les objets connectés, les Smart Grids et l'analyse des données qui peuvent fournir des enjeux, des connaissances et des informations qui ont une grande valeur économique. Cela représente un énorme réservoir d'opportunités pour Hager au XXIe siècle. Là aussi le biomimétisme a des prescriptions à faire. Comme j'en ai parlé précédemment pour Waze, dans l'analyse des comportements de consommation d'électricité, faire un Waze de la consommation électrique, cela reste à faire et pourrait permettre de créer énormément de valeur. 

Peut-on faire un lien avec l'économie circulaire, le business model ? C'est un modèle du futur pour vous ?

Absolument. J’en ai parlé dans l’idée des écosystèmes industriels, des chaînes alimentaires. L’économie circulaire est une excellente base. Pour la développer, il faut partir d'études de cas. Il n'y a rien de tel que des études de cas, il ne faut pas faire trop de théorique sur l'économie circulaire, même si c'est très intéressant, pour évangéliser entre guillemets – c’est le terme à la mode - l'idéal est de présenter des cas très concrets, où son déploiement a créé beaucoup de valeur. La startup EnerGaïa est très intéressante, elle s’est beaucoup déployée en Thaïlande, ils installent des bioréacteurs à spiruline sur le toit des hôtels. Grâce à ces installations, des bioréacteurs captent le CO2 qui sort de la climatisation. Ils fixent deux fois l’empreinte de carbone de l'hôtel. Durant l'année, l’hôtel devient un fixateur de carbone plutôt qu’émetteur de carbone. Ensuite ils vendent la spiruline directement aux clients de l'hôtel sous forme de cocktails, de tagliatelles, etc. Nous avons là un véritable cas d’économie circulaire assez magnifique, qui de plus est en circuit court. Toutes les options sont possibles, circuit court ou long. Dans le cas des producteurs d'électricité, du stockage, Hager possède de belles opportunités dans certaines options de stockage des énergies renouvelables. Pas seulement dans les terminaux ou dans les installations mais également dans la façon dont la valeur de l'électricité est consommée, notamment les chargeurs de voitures électriques. 

Un regard vers le futur : Quelles tendances futures se profilent pour le biomimétisme à un horizon de 5 à 10 ans ?

Il y a des tendances micro et macro-économiques. Macro-économiquement, de plus en plus de nations comprennent que la biodiversité peut représenter un gisement pétrolier. Ma fondation Bioniria, son seul et unique message, est que, un jour, les chefs d'état préfèreront trouver de la biodiversité que du pétrole, pour des raisons purement économiques. Un gisement pétrolier représente un certain nombre de barils, une certaine valeur, un produit intérieur brut, une capacité d'endettement, ce qui est intéressant pour une nation. Demain, il faut envisager que la Banque mondiale et l’OMC voir le FMI, accordent des prêts aux nations, selon leur biodiversité en disant « voilà, le baril de connaissances qui va sortir de cette forêt, de cette rivière, vaut tellement que sur 15 ans je sais que ce prêt sera remboursé ». Certains barils de connaissances peuvent être étonnants, on retrouve notamment des toxines animales. Certaines toxines, comme la toxine du Mamba noir, valent énormément, 600 dollars les 0,1mg, 6 milliards le kilo. Ces toxines sont très intéressantes en pharmacie car en tant qu’antidouleur elle est plus puissante que la morphine et ne provoque pas les mêmes addictions. À l'échelle micro économique c'est au niveau de l'individu, de la famille que ça se passe. L'échelle méso-économique, concerne les entreprises, qui sont des créatrices de valeur entre la macro et la microéconomie. Pour les individus, c’est voir des études de cas, des éléments dans leur environnement immédiat, qui sont bio-inspirées comme Waze par exemple. Recevoir des services bio-inspirés, il n'y a rien de tel pour convertir un maximum de la population à l’idée qu'on peut avoir simultanément nature et emplois. Etre entouré de solutions, de plus en plus bio-inspirées, allant de la tour Eiffel à Waze, et surtout être conscients de ces solutions, comprendre d'où elles viennent, va permettre de convertir un maximum d'individus au biomimétisme. À l'échelle des entreprises, la logique est identique. Créer de la valeur cinq ou dix ans plus tard, parfois plus rapidement, cela permet de montrer aux employés au jour le jour, quand ils délivrent des prestations, quand ils vendent des produits catalogue, que peut être, dans quelques années, ils vendront des produits et des solutions beaucoup plus compétitives encore, grâce à la bio-inspiration. Donc c'est comme ça que je vois l'avenir aux trois échelles économiques classiques, micro (donc familles, individus), macro (donc nations ou continents) et puis méso (entreprise de la PME jusqu’aux grandes).

Interview Idriss Aberkane

Obernai, 29.07.2019

[Interview] Le biomimétisme par Idriss Aberkane

Le biomimétisme, science connue depuis l’antiquité, inspire et fascine l’Homme. Au IVe siècle Aristote observait la nature puis au XV siècle Léonard de Vinci imitait la nature en dessinant ses premiers plans de machines volantes. Ce dernier écrivait « Va prendre tes leçons dans la nature, c’est là qu’est notre futur ». Nous avons depuis assisté à la naissance de nombreuses innovations, l’avion, le velcro ou encore la nouvelle génération d’éolienne, inspirées de la nature. Idriss Aberkane est intervenu en 2016 au Hager Forum afin de donner une conférence sur l’économie de la connaissance. Egalement spécialiste en biomimétisme, il nous a accordé une interview le 19 juillet 2019 dans laquelle il aborde ce sujet sous un angle international et économique. Dans cette première partie, Idriss Aberkane nous expose les défis actuels des entreprises et ce que le biomimétisme peut apporter pour relever ces challenges. Vous trouverez dans une 2ème partie publiée ultérieurement les tendances futures.

1. Qu’est-ce que le biomimétisme ?

Le biomimétisme, c’est s’inspirer de la nature pour innover, durablement si possible. A une échelle plus philosophique, le biomimétisme est un mouvement qui considère que la nature est la plus grande source de connaissances sur terre. On peut le voir au XXIe siècle : la solution au problème politique le plus important et le plus pressant sur Terre est de réconcilier économie et écologie. On parle de décroissance, de tickets de rationnement pour les vols commerciaux par exemple, on voit que la Chine est dos au mur, si elle ne fait pas autour de 7 % de croissance de son PIB par an, elle risque de perdre le pouvoir. En tout cas les élites politiques chinoises savent que le prochain Tian’amen sera écologique. La prochaine fois que des gens manifesteront en Chine, ce sera très certainement parce qu'à Shanghai en hiver on ne peut plus voir à dix mètres, qu’on ne peut pas respirer proprement dans certains quartiers de Pékin et qu’il existe même des « villages du cancer ». Cette contrainte, s'adresse à plusieurs milliards d'habitants sur Terre, en incluant le Brésil, la Russie, l'Inde, la Chine et bien entendu tous les pays riches. Le pays qui saura la résoudre, aura très certainement le plus grand leadership politique de tout le XXIe siècle. Le biomimétisme est la réponse à ce problème : la connaissance se trouve en quantités les plus abondantes dans la nature, c’est-à-dire qu’en copiant la nature, on pourra créer le plus de valeur économique.

 2. A l’heure actuelle, quels sont les domaines d’applications, avez-vous des exemples concrets ? Le biomimétisme peut-il être mis en lien avec les savoirs faire de chez Hager, à savoir le monde de l’énergie, de l’électricité, du bâtiment ?

Absolument. L'exemple le plus monumental littéralement parlant, de biomimétisme, c’est la Tour Eiffel, qui a déjà plus de 130 ans. La Tour Eiffel est inspirée de l'os humain, peu de gens le savent, mais la structure de la Tour Eiffel la rend très légère. Elle est plus légère que le cylindre d‘air qui la contient. Si on fait le volume d’air cylindrique qui part de la base jusqu'au sommet de la Tour à 25 degrés Celsius. Cette prouesse a été rendue possible parce que l'ingénieur en chef de Gustave Eiffel, a étudié la structure de l'os humain à l'École polytechnique de Zurich. Déjà à l'époque cette méthode s'appelait la bionique, qui est le nom du biomimétisme en architecture. Il y a des exemples tout autour de nous. On parle beaucoup du velcro qui est un exemple très classique de bio-inspiration. Pour Hager, il y a tout le domaine de la data, big data, intelligence artificielle, Smart Grids, compteurs intelligents, réseaux intelligents. L’application Waze, qui par exemple est utilisée aujourd'hui sur à peu près un smartphone sur quatre ou cinq est bio-inspirée. La façon dont Waze recommande le meilleur chemin dans des villes encombrées s‘inspire des fourmilières. Les ingénieurs de Waze ont étudié la façon dont les fourmilières calculent automatiquement les meilleurs chemins. On appelle ce phénomène la Stigmergie. Du grec stigma, le signe, et puis synergie, travailler ensemble. Les fourmis, quand elles sortent de la fourmilière, déposent une fine goutte de phéromone sur le sol et suivent le chemin le plus parfumé qui est aussi plus efficace. Waze a copié ce modèle, à chaque fois que vous appuyez sur le frein, il met un moins sur la carte, dès que vous appuyez sur l'accélérateur, il met un plus. En agrégeant tous ces moins et tous ces plus en temps réel, ils arrivent à calculer des cartes de chaleur, qui en plus ont une énorme valeur en Big Data, bien au-delà des recommandations. Ça vous permet de calculer le trafic en temps réel autour de magasins, de vous faire des anticipations de chiffre d'affaires, de savoir exactement quelle catégorie socioprofessionnelle passe par quel endroit. Pour Hager, typiquement, toute cette problématique de la donnée, vaut énormément d'argent. Facebook est profondément riche parce qu'il vend des barils de données. Même si la comparaison entre les données et le pétrole n’est pas totale, au XXIe siècle, la connaissance est à la donnée ce que le plastique est au pétrole. Ces données peuvent s'extraire avec des méthodes bio-inspirées, des réseaux de distribution de la nature, des réseaux racinaires, des réseaux de champignons et des réseaux de fourmis. Cela est valable pour tout opérateur en infrastructures et en solutions techniques qui souhaite fournir de nouvelles lignes de services, soit pour le Big Data, soit pour de nouveaux produits.

3. Quels sont les défis actuels pour les entreprises ? 

Typiquement, les entreprises subissent les défis des nations. La problématique actuelle des nations, est de maintenir une hausse du niveau de vie et une création de richesse, tout en préservant l'environnement, qui est aujourd'hui assimilé à une sorte de guerre. On a ce que j'appelle dans mon dernier livre « L’âge de la connaissance » une guerre « Vert-de-gris » comme la guerre de 1914. Il s’agit d’une opposition entre nature et emploi qui a des conséquences dramatiques dans le monde. L'idée qu'on ne puisse pas associer nature et emploi en même temps, que dès qu'on parle d'écologie on ne parle pas d'économie et que dès qu'on parle d'économie on ne parle pas d'écologie est problématique. George Bush père avait refusé de signer le protocole de Kyoto parce qu'il était convaincu que dès qu‘on parlait d'écologie on ne parlait pas d'économie, et aussi bien aujourd’hui Donald Trump sort des Accords de Paris pour les mêmes raisons. De la même façon, dans le camp des « verts » au-delà des partis politiques, on est persuadé que dès qu’on parle d'emplois, d'économie, on ne peut plus parler d'écologie, les deux s’opposent, c’est un véritable défi à venir pour les entreprises. Les entreprises sont prises entre deux tendances, celle d'être sanctionnée écologiquement, comme on le voit avec Volkswagen, et celle de faire leur métier qui est de créer des richesses et des emplois, et des solutions qui valent quelque chose, soit pour leurs clients entreprises soit pour leurs clients consommateurs. Trouver des moyens de produire plus en polluant moins, est un des grands défis que les entreprises ont en face d‘elles. On le retrouve avec Tesla, qui a été critiqué dans le sens où une analyse facile et un peu caricaturale est de dire « oui vous savez, tout de même, le lithium c’est des mines, les mines ont un impact environnemental certain ». Malgré ces critiques Tesla amenait la possibilité de ne plus émettre de particules fines en ville, ce qui est déjà énorme. Une mère de famille en Chine est contente que certaines voitures n'émettent pas de particules fines à hauteur de bronches de ses enfants. La production d'électricité peut avoir un impact environnemental, en particulier en Chine, mais ce ne sera au moins pas à hauteur des bronches d’enfant. Ces petits pas sont faits dans la création de valeur, tout en ayant une valeur environnementale conjointe : celle de croire en les deux, pas en se disant qu’on fait un compromis. C’est à dire quelle valeur je crée, en essayant d'avoir une empreinte environnementale meilleure. Les entreprises qui arrivent à résoudre les deux en même temps, et il y en a plein, sont les entreprises qui vont conquérir le plus de parts de marché au XXIe siècle.

 

Smart home, nos logements sont devenus plus intelligents

13.06.19

[Article] L'avenir de l’énergie, par Leo Johnson

Leo Johnson, expert en économie et développement durable est intervenu en septembre 2018 lors d’une conférence au Hager Forum sur le thème de l’économie circulaire. Il a poussé la réflexion plus loin dans un premier article sur le futur de l’économie circulaire publié en avril 2019. Leo Johnson nous propose, dans ce nouvel article, une réflexion et des éléments de réponse sur l’avenir de l’énergie. A travers exemples concrets, approche économique, état des lieux et projection dans un futur plus ou moins proche. Apprenez-en plus sur le futur de l’énergie.

Les mouvements citoyens sont-ils au cœur de l’avenir de l’énergie ?

« Sous les pavés, la plage », scandaient les adeptes de l'Internationale situationniste pendant les manifestations de 1968 à Paris. Certes, le célèbre Waterloo Bridge de Londres n'est pas exactement une plage. Et pourtant cette artère principale d'accès au cœur de la capitale, malmenée par un défilé incessant de poids lourds qui empestent l'air de leurs épais gaz d'échappement, fut fermée à la circulation automobile et s'est transformée sous mes yeux, en s'inspirant du projet du Garden Bridge piéton, en un joyeux pont-jardin rendu aux citoyens. Un paradis venu de nulle part comme l'auraient adoré les situationnistes : son boulodrome, ses bacs à fleurs, ses jongleurs et ses yourtes qui servent du chili végétalien. Bienvenu à l'Extinction Rebellion, un mouvement populaire en boule de neige qui dénonce le changement climatique et qui s'est fait connaître quand ses militants ont collé leurs fesses nues contre les murs du très vénérable parlement britannique. Est-ce déjà un avant-goût de l'avenir de l'énergie ? Les citoyens prendront-ils le pouvoir là où la politique a échoué, afin d'accélérer l'émergence d'un avenir fondé sur les énergies renouvelables ?

Y-a-t-il encore une issue possible contre le réchauffement climatique ?

J’en conviens : au vu des chiffres purs et durs, on a du mal à percevoir une issue crédible. Selon les estimations, 91% de l'énergie totale consommée dans le monde est toujours issue de sources fossiles, et ce chiffre n'a pas changé au cours des trente dernières années. Si nous voulons parvenir à limiter l’augmentation de la température à 1,5°C au plus, nous devons décarboniser nos sociétés deux fois plus vite que nous le faisons actuellement. Mais en dépit de l'importante étape qui a été franchie avec l'accord de Paris de 2016, les banques ont préféré investir 1 900 milliards de dollars dans les énergies fossiles. Selon l'Agence internationale de l'énergie, les émissions mondiales de CO² ont augmenté de 1,7% en 2018 pour atteindre la somme record de 33 000 milliards de tonnes. Vous conviendrez qu'il n'y a pas de quoi être excessivement optimiste. Toutefois, il existe bien un facteur important qui me fait penser qu'une transition vers les énergies renouvelables est non seulement possible, mais que celle-ci pourrait même arriver plus rapidement qu'on ne l'imagine. Et cet espoir n'est pas nourri par les mouvements populaires. Ce facteur s’appelle l'économie.

Comment définir une stratégie énergétique ? Quel outil économique avons-nous à disposition ?

Il existe un chiffre qui est à lui seul capable de faire la pluie et le beau temps sur la stratégie énergétique : le taux de retour énergétique ou tout simplement le TRE. Pour faire simple, c'est la quantité d'énergie qu'il faut investir pour obtenir une quantité d'énergie définie. Lorsque l’industriel américain Henry Ford commença la production de masse pour rendre exploitable l'énergie contenue dans le pétrole, le TRE était d'environ 1 300 pour 1. Autant dire qu'il suffisait de gratouiller un peu le sol pour en faire jaillir l'or noir. Mais un siècle plus tard, ce n'est plus exactement la même histoire ; la manne se fait plus rare. L'exploitation des gisements de combustibles fossiles restants - gaz de schiste, sables bitumineux et autres gisements antésalifères - est très énergivore et coûteuse, et le TRE de ces produits bruts s’établit péniblement entre cinq et treize pour un. Autrement dit, il s'agit d'un business dont le rendement sur le long terme ne cesse de s’amenuiser.

Et qu’en est-il des énergies renouvelables, existe-t-il un point de bascule plus proche que l’on ne le croit ?

En regardant l'autre côté de la médaille, c'est-à-dire les énergies renouvelables, vous voyez opérer le phénomène inverse. Les mêmes lois qui ont fait dégringoler le prix de la puissance de calcul des ordinateurs ont également changé, depuis vingt ans, la donne économique des énergies renouvelables. Prenez par exemple l'automobile, la fondation du modèle économique fordien de production de masse basée sur les combustibles fossiles : rien que l'année dernière, le prix des batteries a chuté de 35%, mettant plus que jamais à notre portée le point de bascule vers le véhicule électrique, c'est-à-dire le moment où il devient moins cher d'acheter un véhicule électrique qu'une voiture diesel ou essence. En 2017 encore, on estimait que cette date fatidique arriverait en 2026 ; désormais on table sur 2022. Mais cela ne concerne pas que les véhicules. Au mois de mai, le premier cargo autonome du monde propulsé par une énergie renouvelable a livré 2,5 kg de moules fraîches du port de Maldon en Grande Bretagne au port d'Ostende en Belgique. L’armateur Stena Lines a l'intention d'équiper l'un de ses ferries reliant la Suède au Danemark d'une batterie d’un mégawatt et de passer ensuite à une batterie de 50 mégawattheures qui permet de parcourir 50 milles nautiques. Voilà quel est l'enjeu d'aujourd'hui : un certain nombre de technologies au développement exponentiel qui passent plus ou moins vite du stade d'essai à la vitesse de croisière, et qui ont le potentiel de provoquer des bouleversements dans tout le système. Sur la route, on connaît les essais suédois de charge inductive, donc sans fil, mais également la nouvelle voiture solaire de chez Hyundai avec son toit photovoltaïque à commande nanotechnologique. Dans le ciel, la compagnie Harbour Air, qui opère 42 vols réguliers court-courrier dans la province canadienne de Colombie britannique, se dote d'un appareil électrique et projette de convertir l'intégralité de sa flotte, tandis qu'en Allemagne, la société Sonnen démontre que les micro-réseaux de distribution d'énergie commandés par la blockchain ont le potentiel de changer radicalement la donne dans ce secteur. Dans un avenir plus lointain, les ordinateurs quantiques comme le processeur D-Wave 2000 qubit (100 millions de fois plus rapide que le superordinateur conventionnel le plus puissant du monde, d'après une analyse de Google) promettent d'accélérer la découverte de matériaux qui permettraient d'augmenter les capacités des batteries. Le système énergétique est donc bel et bien sur le point de basculer vers le renouvelable. Si le calendrier reste imprévisible, les courbes des coûts, elles, n’indiquent qu’un seul cap : le remplacement du système centralisé des énergies fossiles, maintenu à flots à coup de subventions (estimées à 5 300 milliards de dollars par an selon une estimation du FMI) par à un système alternatif, décentralisé et renouvelable.

« L’avenir de l’apocalypse », ou comment rester optimiste

Juste pour vous rendre le sourire, nous avons décidé de vous proposer un reportage intitulé « L'avenir de l'apocalypse » dans notre émission FutureProofing sur la station BBC Radio 4. Nous partons en Ukraine pour une promenade, compteur Geiger en main, autour de la ruine du réacteur numéro 4 à Tchernobyl - oui, celui qui a sauté le 26 avril 1986 en libérant une radiation 400 fois plus importante que celle de la bombe larguée sur Hiroshima. Depuis, la nature a repris ses droits dans la zone interdite de 30 km autour du site nucléaire. Elle est aujourd'hui un sanctuaire écologique où se côtoient ours brun, lynx et loup. Dans les réacteurs eux-mêmes, des techniciens en scaphandres s'affairent à mesurer les niveaux de contamination et à réaliser une multitude d'expériences scientifiques à l'intérieur du site. « Comment alimentez-vous tous ces appareils en électricité ?, je demande à l'un des scientifiques, quel est la source d'énergie ? - En fait, me répond-il, maintenant Tchernobyl marche à l'énergie solaire. »

Leo Johnson
Co-présentateur de Radio 4 “FutureProofing

Obernai, 29 mai 2019

[Interview] Smart home, futures opportunités de marché et tendances

En avril 2019, Alexandra Deschamps-Sonsino, experte en objets connectés est intervenue lors d’une conférence au Hager Forum sur le sujet du smart home. Dans cette interview, découvrez son regard sur l’état actuel des logements, bâtiments et villes connectés. Les aspects géographiques mais aussi sociaux-économiques sont abordés dans un second temps. Alexandra présente ensuite des opportunités de marché et tendances qui vont se présenter aux entreprises et aux particuliers d’ici 10, 20, 30 ans. Explorez le futur du smart home avec Alexandra Deschamps-Sonsino.

« Smart home – state of the art » : Qu’est-ce qui existe aujourd’hui et quelles sont les attentes des utilisateurs en fonction des zones géographiques du monde et des revenus ?  

Tout dépend de la zone socio-économique. En fonction de cette zone, le concept de la maison intelligente est reçu soit à bras ouverts, ou alors avec beaucoup d'inquiétude. 

Dans certains pays d’Afrique où l'accès à Internet se limite au téléphone cellulaire, le luxe d’avoir une maison avec un minimum de connectivité tel qu’un ordinateur fixe (laptop ou tablette) limite ce que l’on peut offrir sans avoir l’air de vendre une image de luxe dite « à l’occidental ». 

Ce qui sous-entend également que le smart home vient servir les intérêts des mieux nantis, qui s'inquiètent d’un cambriolage ou d’un kidnapping. Que ce soit en Amérique du Sud ou ailleurs, la maison intelligente peut contribuer indirectement à nourrir des anxiétés sociales importantes, sans toutefois venir adresser le problème de manière plus permanente et stratégique. 

Les récents changements que l’entreprise Airbnb vient d’imposer, en lien avec la protection de la vie privée des locataires et visant à interdire l’espionnage via des caméras cachées par les propriétaires, montrent que nos usages sont passés à un stade supérieur et qu’il y a une prise de contrôle asymétrique. On veut bien partager son chez-soi pour aider à arrondir les fins de mois, mais on veut toutefois savoir ce qu’il s’y passe. 

Dans les grandes métropoles en Asie, où l’espace auquel on a accès est assez restreint (très visible via les photos de Michael Wolf), l’image de le smart home américaine est aussi complètement déphasée. Les produits qui y sont de plus en plus demandés sont davantage liés à l’optimisation de l’espace, ou à la qualité de l’air autour de soi et dans la maison. Certaines familles vont même jusqu'à mesurer la qualité de l’air à l'intérieur des écoles pour s’assurer de la protection de la santé de leurs enfants.

Créer des bulles d’air frais chez soi contribue alors à privatiser des problèmes de société majeurs, tels que la pollution urbaine et le rôle de la voiture dans des pays où les gouvernements ont sous-investis dans l’offre de transports en commun. 

En Europe, les appartements de la moitié du siècle dernier sont de véritables passoires énergétiques et cela pose de nouveaux problèmes.

L'efficacité énergétique pour un locataire ne se traduit pas dans le type de travaux à réaliser pour réellement augmenter la valeur d’une propriété (l’isolation thermique, une pile et des panneaux solaires). Un thermostat intelligent peut améliorer le confort d’un habitat, mais pas nécessairement aider à en réduire la consommation. Efficacité et confort sont souvent en conflit car l’achat d’un thermostat intelligent vaut uniquement la peine si on a l’intention d’y rester plus de deux ans, mais c’est évidemment beaucoup moins cher que de refaire l’isolation des murs, qui aurait pourtant un impact beaucoup plus fondamental. Il ne faut pas oublier que les produits dits « intelligents » consomment beaucoup plus en termes d’énergie, en comparaison avec une maison moins connectée. Chaque télévision intelligente est continuellement connectée à Internet et coûte donc plus cher qu’une télévision achetée il y a 10 ans. Ce sont les coûts cachés du smart home. Cela veut dire que tout dépend d’où l’on vit. Le « minimum viable smart home » est différent suivant les régions du monde. 

Smart building, smart city, smart village : quelles sont les solutions pour répondre à la problématique de la pauvreté ? En d’autres termes, l’accès au logement connecté/intelligent au service des populations à faible revenus. 

La Smart City est souvent une belle ville propre, sans SDF, ni problèmes de drogue ou de violence. Cela cache les techniques multiples qui existent depuis longtemps dans le domaine de « l’architecture de contrôle », où l’on s’arrange pour faire en sorte que personne ne puisse dormir sur les bancs des parcs, l’usage des service policiers, etc. La présence de caméras dans des endroits visiblement publics, qui deviennent de plus en plus privés, n’arrange pas les choses. La Finlande a fini par offrir un appartement de base à ses SDF et continue de réduire le niveau de pauvreté en offrant le socle minimum dans la pyramide de Maslow. Dans d’autres pays, l’usage d’objets intelligents est utilisé pour contrôler la consommation énergétique des HLM, voire de leur offrir des services différents (souvent plus chers), ce qui n’est jamais très populaire. En Corée du Sud, les habitants payent pour leur production de compost, étant donné le gaspillage engendré par la préparation de certains mets (bouillons et soupes). C’est une manière de faire qui ne sera pas nécessairement acceptée ailleurs, même si nous avons tous besoin de réduire la quantité de déchets par habitant. La relation entre l’acte dit « privé » et la responsabilité d’une communauté, d’une ville ou d’un pays est complexe.

Nos villes ont de plus en plus de restrictions budgétaires, mais nos devoirs civiques augmentent : plus de compost, moins de poubelles, un usage davantage optimisé de l'électricité, des changements au niveau de nos moyens de transport…la liste continue de plus belle. Les villes ont finalement un rôle de support à offrir (capteurs dans les poubelles publiques pour savoir quand les vider par exemple) mais le gros du dossier est tout de même de convaincre les individus de considérer toute action privée comme étant finalement un peu publique. La plupart des projets « Smart City », et j’en ai étudié plus de 130 pour le compte de Nominet il y a quelques années, ne sont pas très bien définis et sont souvent des marteaux cherchant des clous. La ville du futur a évidemment accès à de nouveaux outils et une maison pourra participer au partage des données produites par un usage domestique, mais encore une fois il s’agit de psychologiquement réhabituer les gens à vivre en société, comme c'était le cas avant l’arrivée de la plupart des technologies qui nous ont isolées les uns des autres : le téléphone, etc.

Un assistant vocal qui « entend » une femme se faire battre par son mari devrait être en mesure de gérer cette information pour le bien commun, même si c’est à l’encontre de l’intérêt du propriétaire. Comment atteindre ce stade sans créer le fameux « Big Brother » est la grande question que se posent bien des villes. 

Que reste-il à développer ? Quelles opportunités de marché vont se présenter aux entreprises ? Quelles sont les futures tendances du smart home (horizon à 10-20 ans) ? 

La vie quotidienne des personnes âgées est un enjeu de développement important pour bien des individus au coeur de l’industrie du smart home. J’ose toutefois espérer que l’on ne se dirige pas vers un habitat de type « militarisé », où chaque zone de la maison possède 15 capteurs différents dans le but de prédire quand une personne âgée pourrait tomber. Adapter nos habitats à la vie quotidienne des personnes de plus en plus isolées présente des possibilités d’un tout autre ordre. Encourager les domiciles multigénérationnels tels qu’on les a imaginés dans les années 1920 en Suède (« co-housing » ou « collective housing »), ou encore les « kangaroo homes » où des micro appartements sont conçus à l'intérieur d’une maison pour qu’une famille puisse s’occuper d’un parent âgé, sont des projets plus intéressants et peuvent réellement contrecarrer les problèmes d’isolement sociaux et les répercussions sur la santé et sur les systèmes de santé de chaque ville. Une personne seule et isolée coûte beaucoup plus cher à l’État qu’une personne entourées de ses amis, de sa famille proche, avec un accès à des services de transport, de l’exercice quotidien car les services sont proches… On est déjà conscients de tout cela, mais la Smart Home du futur qui pourra pallier à ces problèmes d’isolement restera réservée aux plus nantis, qui eux seront encore jeunes et en bonne santé. 

Il y a aussi un « backlash » envers les problèmes de sécurité des données, mettant en cause les applications des Smart Homes, les ordinateurs intelligents, les assistants vocaux… On peut envisager que certaines personnes insistent sur l’image d’une « dumb home » par peur. Peut-être qu’on développera la « slow home » en réponse, où les données produites par les objets intelligents resteront locales, à moins qu’un acteur externe ne fasse une demande précise de partage. 

A quoi pourrait ressembler un logement intelligent dans 20-30 ans ? Quelles fonctionnalités y seraient proposées ? 

La principale problématique du futur est le changement climatique et comment le contrer au quotidien. La maison du futur sera soit complètement adaptée à des usages plus efficaces nonobstant les désirs personnels (la machine à laver se mettra en marche quand il y aura une demande collective faible), ou une décision moins écologique s’imposera par défaut. On peut éventuellement aussi imaginer un monde où ces actions écologiques au quotidien pourront contribuer à générer un profil de données qui donnera à cette personne un accès privilégié à des taux d'hypothèque plus bas. Nos vies privées ne seront finalement pas si privées que ça, étant donné l’impact de nos gestes sur notre environnement qui est partagé par tous. Cette perte de contrôle au quotidien pourrait amener en retour des services collectifs plus efficaces (buanderies, etc.) et flexibles, vu les services technologiques qu’on utilise couramment maintenant. La maison écolo sera aussi probablement munie d’une prise pour véhicules électriques, d’une pile et de panneaux solaires qui permettront un certain niveau d’autonomie et qui seront déclenchés à des moments précis, quand nos usages seront plus importants ou quand on souhaitera revendre sa capacité énergétique à son voisin, ou encore à sa fille partie à l'université par exemple. Ce qui sous-entend une réévaluation de nos habitudes énergétiques vécues au quotidien et prises pour acquis en 2019. 

Alexandra Deschamps-Sonsino
Experte en objets connectés

Obernai, 9mai 2019

Conférence : Smart home, comment nos logements sont-ils devenus intelligents ?

Lors de la conférence du 4 avril 2019 au Hager Forum, notre invitée et experte dans le domaine des objets connectés, Alexandra Deschamps-Sonsino, a présenté les évolutions majeures de nos lieux de vie vers des logements intelligents.
Présent sur le marché du smart home depuis 20 ans, c’est l’un des domaines d'activités stratégiques de Hager.

L’espace de vie, sa conception, son design évoluent en continu - Les grandes idées de la conférence

  • Le développement du smart home dans l’histoire : Quels ont été les grandes inventions qui ont rendues les lieux de vie de plus en plus intelligents ?
  • La conception de l’habitat : L’espace disponible s’est agrandi. La disposition intérieure de l’habitat a évolué. Les structures familiales et les modes de vie changent. Le besoin d’intimité de chacun se renforce. Inventeurs, ingénieurs et designers sont continuellement mis au défi afin de répondre aux besoins des utilisateurs dans un contexte changeant à grande vitesse.
  • L’assistance et les services : Nous avons une véritable histoire mondiale de servants, d’aides, de services. Dans un ménage, nous ne faisons jamais assez, ce n’est jamais fini. Le développement des objets connectés pour venir en aide aux humains sont basés sur trois modèles mentaux : le modèle du secrétaire, celui du serveur et le modèle du chien.
  • La sécurité : Les technologies de surveillance, les assistants vocaux, les poupées connectées. Sommes-nous complètement informés de leurs conséquences et des modèles de données qui sous-tendent ces produits ?

Quelques pistes pour mieux comprendre l’évolution du smart home :

Bientôt sur www.hagergroup.com/hagerforum : interview avec Alexandra Deschamps-Sonsino sur le futur du smart home

Quelques questions en avant-première :
A quoi pourrait ressembler un logement intelligent dans 20-30 ans ?
Quels seront les prochains défis en terme d’économie d’énergie et quelles solutions pourraient apparaître dans le smart home (horizon 10 ans) ?
Et plus encore…Stay tuned !

08.04.19

L'avenir de l'économie circulaire, par Leo Johnson

En septembre 2018, Leo Johnson est intervenu lors d’une conférence au Hager Forum sur le sujet de l’économie circulaire. Nous lui avons demandé de poursuivre la réflexion à travers cet article : vous y découvrirez en quoi consiste l’économie circulaire, quelques exemples actuels d’entreprises qui l’ont appliquée et ont développé de nouveaux modèles d’affaires profitables et durables, ainsi que les opportunités et perspectives en termes économiques.

Le parfait modèle économique qui ne marche pas

Commençons par un petit challenge intellectuel : installez-vous confortablement et décontractez-vous, nous allons imaginer le parfait système économique qui ne marche pas ! A quoi pourrait-il ressembler ? Quels ingrédients utiliseriez-vous pour nous concocter la pire économie que vous puissiez inventer ? Il nous faudra certainement appliquer à la lettre ces cinq principes fondamentaux :

• Primo : c'est la quantité qui prime ! D'emblée, allez-y de bon cœur, mettez-y les moyens sans compter et surtout sans tenir compte de la demande.
• Secundo : faites monter la demande ! Et s'il le faut, convainquez vos concitoyens qu'il est bon de dilapider son argent en achetant des choses dont on n’a absolument pas besoin.
• Tertio : ne vous souciez donc pas du gaspillage lors de la production ! On se simplifie singulièrement la vie en acceptant que quelque 60 pour cent des matières premières finissent d'office au rebut.
• Quarto : vous avez dit : distances ? Qu’importe ? Livrons partout dans le monde ! Aucun souci si pas moins de 93% de l'énergie se perdent quelque part entre la mine de charbon et l'ampoule du lustre dans votre salon.
• Quinto : l'obsolescence, ça fait vendre ! En aucun cas, vos produits ne doivent vivre vieux et - mieux encore - ils ne doivent pas être réparables. Et si vous n'y arrivez pas parce que le malheur a voulu que vous produisiez un bien durable, alors pardieu ! tâchez au moins de faire en sorte qu'il soit tellement moche qu'il ne survivra pas à la prochaine mode...

Plus sérieusement : que venons-nous de développer à l'instant ? Ni plus ni moins qu'un modèle économique fondé sur la production de masse, la distribution et la consommation qui transforme nos foyers en antichambres de la déchetterie. Et c'est exactement ce modèle d'économie linéaire qui a dominé au XXe siècle. Une idéologie si profondément ancrée dans notre mode de vie qu'on ne s'en rend même plus compte. Mais cela a un prix fort élevé. La Banque Mondiale projette que la quantité de déchets produits chaque année dans le monde passera de 2,01 milliards de tonnes aujourd'hui à 3,40 milliards de tonnes en 2050, soit une augmentation de 70% sous l'impulsion de l'urbanisation et de la croissance démographique. A ce rythme, nous finirions par consommer le triple des ressources disponibles sur terre d'ici 2050 et par provoquer un réchauffement global moyen d’1,5°C au cours des cinq années à venir.

Et l'économie circulaire dans tout cela ?

L'économie circulaire, c'est l'idée de faire les choses plus intelligemment, de passer aux énergies et aux matières renouvelables, de promouvoir l'utilisation partagée, de produire des biens qui durent, d'améliorer l'efficacité, de boucler la boucle et de dématérialiser. C'est aussi l'idée de constater, comme l'a fait l'économiste Kenneth Boulding, dans son essai sur le futur « Vaisseau spatial Terre », que nous ne vivons pas dans un monde économique à la façon des cow-boys où les pâtures (comprenez : les ressources) sont tellement abondantes qu'on peut les exploiter sans vergogne. C'est enfin l'idée de reconnaître que la planète, elle aussi, connaît des limites biologiques et physiques, qu’il faut maintenant boucler la boucle et transformer en richesses ces énormes flux de déchets générés par l'économie linéaire.

Mais cette économie réinventée, à quoi ressemble-t-elle en réalité ? Il existe d'ores et déjà des exemples réussis. Dans le domaine de la mode, par exemple, qui émet chaque année 1,2 milliard de tonnes de gaz à effet de serre, ce qui est plus que tous les vols internationaux et tout le transport maritime réunis, l'entreprise Patagonia a été applaudie pour avoir développé des tissus en polaire à partir de plastiques recyclés.

Autre exemple, les biens de consommation électroniques : alors que cette branche produit plus de 50 millions de tonnes de déchets électroniques par an, et que ce volume va certainement être multiplié par cinq sur les dix années à venir, Londres connaît un extraordinaire essor des « restart parties », des soirées à l'image des soirée Tupperware que nous connaissons tous, sauf que là, il ne s'agit pas de consommer sans compter mais bien de retaper chaînes stéréos, aspirateurs et autres appareils du quotidien au lieu de s'en débarrasser à la déchetterie. Fat Lama, une plate-forme de partage mettant les particuliers en contact, soutient le mouvement en prêtant et en assurant les outils nécessaires, et augmente ainsi l'efficacité de l'emploi des ressources en y donnant accès plutôt que de miser sur le principe de la propriété, très cher et très énergivore. Et quand il est impossible de redonner vie à un appareil, c'est GEM qui s’en mêle : une entreprise chinoise installée dans toutes les zones industrielles de Chine qui pratique l'« urban mining », la traque à la moindre once de cobalt, de nickel ou de tungstène que l'on trouve dans les batteries et autres déchets électroniques - une excellente façon d'exploiter ces fleuves de déchets et d'en tirer beaucoup de revenus, bien plus que ne pourrait offrir le meilleur des filons d'or traditionnels.

Et si on se projette cinq à dix années en avant, peut-on s'attendre à une nouvelle vague d'innovations dans le domaine de l'économie circulaire ?

Sur le court terme, on assistera plutôt à une exploitation généralisée des innovations qui ont fait leurs preuves. Celles-ci vont de l'agriculture verticale, rendue possible par l'emploi de lampes à LED ultra-performantes pour l'éclairage et par l'arrosage en circuit fermé (« hydroponie »), jusqu'à l'internet des objets qui a permis des innovations comme les pneus à haute efficacité énergétique produits par Michelin qui ont recours à ces technologies, en passant par l'entreprise finlandaise Enevo, spécialiste de l'enlèvement des déchets qui utilise des capteurs pour savoir à quel moment il faut relever une poubelle, ce qui permet d'optimiser les tournées des camions et de réaliser une économie de l'ordre de 20 à 40% sur les carburants et sur la masse salariale. Vous l’avez compris : il suffit de se baisser pour ramasser les billets.

Sur le plus long terme, des effets technologiques exponentiels devraient permettre des percées et changer les modèles économiques dans l'ensemble des secteurs d'activité. A titre d'exemple, on pourrait citer Just Foods qui utilise des innovations biologiques synthétiques pour produire l'« œuf sans œuf », ou les « plastiques sociaux », un concept selon lequel les fabricants de sodas utilisent la blockchain pour identifier chaque bouteille plastique produite et pour pouvoir attribuer de petites récompenses à ceux qui les ont collectées, mais on peut également penser aux voyages en « Hyperloop » à très faible empreinte carbone, au démontage des iPhone d'Apple par des robots ou encore aux initiatives d'exploitation de terres rares présentes sur les astéroïdes à zéro impact sur les ressources terrestres.

Mais quel est alors le volume du bénéfice qu'on pourrait dégager sur l'ensemble des secteurs d'activité ?

En tablant sur une part d’environ 9% du circulaire dans l'ensemble de l'économie mondiale, le Forum Economique Mondial estime que l'économie circulaire pourrait rapporter mille milliards de dollars par an à l'économie mondiale d'ici 2025 grâce à la réduction de l'utilisation de matières premières. Mais la finance n'est pas le seul enjeu, c'est aussi une question d'emplois : rien qu'au Royaume Uni, le gouvernement londonien estime qu'une plus grande part de circulaire dans l'économie britannique pourrait rapporter entre 9 et 29 milliards de livres sterling par an à l'économie nationale et créer entre 10 000 et 175 000 emplois supplémentaires dans toutes les catégories professionnelles.

A quoi ressemblera l'économie circulaire de demain ?

Tout d'abord, elle prendra l'apparence d'un changement radical d'attitude dans tous les aspects du système ; on aura abandonné la logique linéaire de la chaîne de production pour adopter un système qui sera davantage en phase avec l'économie et avec la société. Nous aurions alors enfin un système économique que l'économiste E. F. Schumacher a très bien anticipé en préfaçant la version anglaise de son ouvrage « Small but beautiful - une économie à la mesure de l'homme » par cette phrase qui résume à merveille le principe de l'économie circulaire : « une économie comme si l'homme [et la planète] avaient une quelconque importance ».

Leo Johnson
Co-présentateur de Radio 4 “FutureProofing

Obernai, 28 mars 2019

« Pop Up » : une exposition éphémère pour découvrir les coulisses d’Hager Group

En janvier 2019, Hager Forum a lancé un nouveau format d’événement « Pop Up » : des expositions éphémères pour découvrir les coulisses (et plus) d’un produit ou d’une solution Hager Group

Comprendre, toucher, ressentir, voir avec les yeux d’un designer, c’est ce que le Design Studio a proposé de mi-janvier à mi-février avec Pop Up gallery. Pour cette première édition, les collaboratrices et collaborateurs, les clients et visiteurs ont pu découvrir gallery, la nouvelle gamme d’appareillage mural lancée en France sous l’angle design. Toutes les personnes intéressées pouvaient accéder librement à l’espace d’exposition à l’entrée du Forum. De plus, chaque lundi, il était possible d’échanger avec l’équipe du Design Studio. La vidéo ici.

Entretien avec Erwin Van Handenhoven, directeur du Design Studio de Hager Group.

L’exposition « Pop Up » qui présentait gallery en début d’année était une première édition. Quelles sont vos impressions ?

J’ai trouvé que c’était une exposition très « juste », c’est-à-dire que son nom exprime bien la promesse : « Pop Up » c’est sans prétention, léger, on ne se prend pas la tête, on passe quand on a envie de passer, on n’est pas obligé d’y rester une heure. C’est de l’éphémère, du coup, cela a une valeur et il faut venir voir. Le format n’est ni pédagogique, ni artistique, ne ressemble ni à un cours, ni à une formation. C’est une formule axée sur le plaisir, l’information, les impressions, donc je pense que c’est le juste ton pour ce genre de choses.

Qu’avez-vous entendu ou observé au sujet de l’exposition ?

On ne m’en a dit que du bien : ça a marqué positivement. Les personnes sont ravies de découvrir les produits créés dans l’entreprise, d’aller dans les coulisses. Finalement, les collaborateurs ont rarement l’occasion de le faire et découvrent parfois même les références dans le catalogue.

Ce que j’ai observé : on voyait une effervescence, le plaisir des personnes qui discutaient, l’intérêt que suscitait gallery. J’ai aussi remarqué un énorme respect des visiteurs envers les objets exposés. Les personnes ont touché - et c’est important qu’ils l’aient fait - remis en place et respecté la mise en scène.

Cette exposition précédait le lancement de gallery sur le marché français. Est-ce que cela préfigure une nouvelle manière de lancer les produits ?

Cela peut donner des idées, en effet. On voit bien que dans d’autres entreprises les lancements de produit sont des moments très forts, les keynotes Apple, par exemple. On se rend compte du travail qu’il y a derrière, le produit est célébré. Avec ce format « Pop Up », l’événement a une durée limitée mais c’est plus long qu’une heure ou 2 heures. Je n’imagine pas vraiment ce format avec une retransmission en direct, comme un keynote. En revanche, j’aime assez l’idée que le « Pop Up » puisse être itinérant, qu’il voyage.

Comment les publics, les participants ont-ils réagi ?

Au fond, ce qu’on a proposé, c’est une histoire à raconter et une expérience de visite supplémentaire. Cette exposition était l’opportunité d’emmener les visiteurs de Hager Forum dans cette histoire et de donner une autre dimension au produit. C’est une expérience en plus pour nos visiteurs extérieurs et cela génère une bonne dynamique. D’ailleurs nous l’avons utilisé dans le cadre des D-event (design event) avec nos clients internes et je sais que des participants à des formations au Hager Forum ont aussi profité de l’exposition.

Cette exposition a-t-elle permis de rendre le travail du design plus compréhensible ?

La technique c’est notre première raison d’être chez Hager mais le Design permet de se différencier dans notre secteur d’activité. Vous savez, dans notre industrie, beaucoup de produits que l’on fabrique se ressemblent, ils sont soumis à des standards, des normes, des règlementations. Donc on arrive à des choses très similaires. Ce qui fait la différence, c’est l’histoire, la perception - donc l’émotion. Et c’est tout le travail du design. Oui, cette exposition a permis de voir le produit sous un angle différent, spécifiquement design.

Comment le projet a-t-il agi sur l’équipe du Design Studio ?

L’exposition a été créée par l’ensemble de l’équipe, nous avons travaillé plusieurs mois. Il a fallu créer, penser la formule puis réaliser les choses. Nous voulions une présentation sans prétention mais classe. Nous souhaitions véhiculer l’esprit « new start » qui marque toutes nos productions au design. Ce n’était pas simple, on a fait des maquettes, on a réfléchi, on a fabriqué du mobilier spécifiquement pour l’exposition. C’est vraiment une construction collective et cela a créé une bonne ambiance dans l’équipe. On était tous très fiers de montrer notre travail. De plus, tous les lundis, chaque membre de l’équipe a eu l’occasion de rencontrer le public, de raconter l’histoire, de rencontrer de nouvelles personnes.
On a investi beaucoup d’énergie et de temps et la prochaine fois, cela devrait aller plus vite.

Justement, dîtes-nous, que présentera la prochaine exposition « Pop Up » ?

Nous préparons un « Pop Up » pour H3+ qui est un produit très technique. C’est un grand défi ! On veut marquer le fait qu’il n’y a pas que les interrupteurs et l’appareillage mural qui sont associés au design. C’est un autre travail, une autre histoire, une autre expérience utilisateur : tout est différent mais le design contribue aussi au développement de produits très techniques. H3+ sera lancé en France, en Chine et en Allemagne et ce sont les membres de l’équipe projet qui ont suggéré de réaliser une exposition ! Ils ont apprécié le travail en design : dans ce scenario, le design et l’engineering ont travaillé en étroite collaboration, avec des interactions très fortes et une grande complicité. Ce sera plus aride, plus surprenant car on attend moins le design sur ce terrain mais c’est important pour nous. On veut parler de tout cela !

gallery, un produit très « Design »

Déjà lauréate du Janus de l’Industrie 2018, gallery s’est vue décerner le « Good Design® Award 2018 » qui récompense au niveau international les produits et conceptions graphiques les plus « avant-gardistes » en matière de design industriel.

Propos recueillis par Stéphanie Formery et Olivia Hanschke

Obernai, 11mars 2019

Smart home : quels défis pour le logement de demain ?

Les bâtiments deviennent de plus en plus intelligents, et ce n’est que le début ! Comment en sommes-nous arrivés à intégrer le « smart » dans nos lieux de vie ? Qu’est-ce qu’un « habitat intelligent » et quels sont les futurs défis à relever pour les utilisateurs et les professionnels ?

Lors de la conférence en direct de Hager Forum, Alexandra Deschamps-Sonsino, l’une des pionnières dans le domaine des objets connectés, nous éclairera sur le smart home et ses évolutions majeures.

Smart home : quel futur pour nos lieux de vies ?

Commande d'éclairage à distance, thermostats intelligents, ou encore solutions pour sécuriser les bâtiments ou les rendre moins gourmands en énergie sont quelques exemples de ce que la domotique peut faire aujourd’hui.

Et demain ? Notre invitée, Alexandra Deschamps-Sonsino, retracera l'évolution de nos habitats sous plusieurs perspectives : historique, architecturale, technologique, sociétale et d'un point de vue design utilisateur. Elle attirera notre attention sur les différentes définitions de l’habitat intelligent, selon le contexte géographique, culturel, économique. Elle abordera les défis à venir dans le contexte de l’urbanisation croissante de nos sociétés ainsi que des besoins réels des utilisateurs.

Alexandra Deschamps-Sonsino – experte en objets connectés sera en direct, jeudi 4 avril de 13h00 à 14h30 (CET)

Designer d'interaction, créatrice de produit, et entrepreneure basée à Londres, Alexandra Deschamps-Sonsino, est une spécialiste des objets connectésElle a publié en 2018 le livre Smarter Homes qui étudie les innovations-produits en cours de développement dans les espaces grand public et industriel.

Elle dirige Designswarm, une société de conseil en stratégie spécialisée dans l’Internet des Objets, pour les gouvernements et les entreprises souhaitant se positionner sur de nouvelles générations de produits connectés. A ce titre, elle réalise de nombreux travaux de recherche.
Depuis 2006, elle créé des objets connectés, pour des clients tels que la BBC R&D, Nokia, British Gas, EDF, et British Telecom. En tant que conférencière, elle explore les sujets suivants : Internet des Objets, Smart Home, penser les futures générations de produits connectés, solutions créatives, innovation et design.

Découvrez cette thématique d’actualité avec notre experte le 04.04.2019 de 13h00 à 14h30 en direct.

La conférence se déroulera en anglais, avec traduction simultanée en français.

Obernai, 18.02.2019

IA aujourd’hui et demain I Daniel Hulme

Le 15 novembre dernier, Daniel Hulme a donné une conférence sur l'intelligence artificielle (IA) au Hager Forum. Dans l’entretien qui suit, il nous explique en quoi consiste l'intelligence artificielle et comment la distinguer de simples processus d'optimisation. Au moyen d’exemples, il nous montre comment elle est intégrée dans nos bâtiments et comment nous, l'espèce humaine, interagissons avec elle. Pour conclure, il partage avec nous sa vision de l’avenir et les implications éthiques de l’intelligence artificielle.

Hager Forum : Qu’est-ce que l’intelligence artificielle et qu’est-ce que ce n’est pas ? 

Daniel Hulme : Il existe deux définitions de l'intelligence artificielle : la plus populaire des deux est aussi la moins pertinente. Elle s'adresse aux machines capables de réaliser des tâches jusque-là réservées seul à l’être humain. Grâce aux avancées technologiques de ces dix dernières années, comme le deep learning (apprentissage profond, automatisé), nous avons commencé à concevoir des machines qui sont capables de reconnaître des objets dans des images et de comprendre des langages naturels et d’y répondre. L'être humain est ce qu'il y a de plus intelligent dans l'univers. Aussi, dès lors que nous voyons débarquer des machines qui réalisent des tâches naguère réservées à l’humain, nous estimons être en présence d'une intelligence.

Or, je suis enclin à penser que l'être humain n'est pas intelligent à ce point. Ce que l'homme fait plutôt bien, c'est reconnaître des schémas dans au maximum quatre dimensions, et dans la limite de sept éléments simultanément. Les machines analysent quant à elles des schémas dans des milliers de dimensions et avec des millions de problèmes à la fois. Pourtant, même ces technologies-là ne relèvent toujours pas de l'intelligence artificielle. Ce ne sont que des algorithmes. Ces derniers se contentent de refaire la même chose un nombre incalculable de fois. Pour dire les choses crûment : cela correspond assez précisément à ma définition de la stupidité – continuer à répéter la même opération en espérant obtenir un autre résultat à chaque fois.

La meilleure définition de l'intelligence, qu'elle soit humaine ou artificielle, que j'ai trouvée porte sur un « comportement ciblé et adaptatif ». J'emploie ici la notion de « ciblé » au sens d’une volonté d'atteindre un objectif. Transposée au monde de l’entreprise, elle désignerait par exemple une répartition plus efficace du personnel ou l’allocation d’un budget marketing permettant de vendre le plus de crème glacée possible. En fait il s'agit de n’importe quel objectif recherché.

La notion de « comportement » renvoie à la rapidité ou à la facilité avec laquelle je suis capable de déplacer des ressources pour atteindre l'objectif recherché. Prenons un exemple : si mon objectif c'est de vendre autant de glace au chocolat que possible, de quelle façon vais-je devoir distribuer mes ressources pour être sûr d'atteindre cet objectif ?

Cela dit, en ce qui me concerne, le mot-clé dans la définition du comportement ciblé et adaptatif, c'est « adaptatif ». Si votre ordinateur n'est pas capable de prendre une décision et d'en tirer les leçons afin d'adapter son modèle interne du monde, alors je dirais qu'il ne s'agit pas vraiment d'intelligence artificielle. Bien entendu, si nos entreprises parlent aujourd’hui un peu vite d'intelligence artificielle alors qu'il s'agit plutôt d'un apprentissage automatique, ce n'est pas bien grave non plus. J'estime que la bonne définition de l'intelligence artificielle inclut la capacité d'un système à apprendre et à s'adapter lui-même sans l'intervention de l'être humain. La capacité à s'adapter est synonyme d'intelligence !

En fait, la plupart des entreprises n'ont pas de problème avec l'apprentissage automatique, mais bien un problème d'optimisation. L'optimisation, c'est le processus qui consiste à allouer des ressources de façon à atteindre un objectif assujetti à des contraintes. Les problèmes d'optimisation sont redoutablement durs à résoudre. Quelques exemples : comment affecter au mieux mes véhicules afin de réduire les temps de transports au strict minimum ; comment organiser mon personnel afin de l'employer au mieux ; comment dépenser mon budget marketing de façon à en optimiser l'impact ; comment répartir mes commerciaux sur des opportunités commerciales pour faire le plus de bénéfice possible ? Il n'existe qu'une poignée de personnes dans le monde entier qui maîtrisent ce genre de problèmes grâce à l'intelligence artificielle.

 

Pouvez-vous donner quelques exemples d'application de l'intelligence artificielle ? 

(DH): Pendant des millions d'années, la vie biologique s'est intelligemment adaptée à son environnement afin de pouvoir y prospérer. Mais depuis le début du siècle, notre espèce a bouleversé les codes : nous avons commencé à créer des environnements qui s'adaptent intelligemment à nous. L'intelligence artificielle commence à être utilisée pour contrôler automatiquement la température dans nos maisons, pour nous recommander les produits que nous devrions acheter et pour nous dire comment nous devrions nous alimenter afin d'accéder à une vie plus longue, plus saine, voire plus heureuse. Tout comme la vie biologique, l'intelligence artificielle consomme les données d’une myriade de capteurs. Soit nous portons ces derniers sur nous, comme nos téléphones, soit ils sont intégrés dans les murs et dans les objets avec lesquels nous interagissons. En tout état de cause, nous assistons à une explosion de la quantité de données qui sont collectées par des capteurs, puis analysées pour en tirer des enseignements. Cette technologie, que l'on appelle souvent l'« Internet des objets » (IdO), est en passe de devenir les yeux et les oreilles de l'intelligence artificielle.

Au-delà de pouvoir prédire à quel moment nous voudrons bien prendre notre café ou quand notre voiture autonome devra venir nous chercher au bureau, nos environnements apprendront comment nous rendre la vie plus confortable en coopérant et en interagissant de façon intelligente entre eux. Il y a 400 millions d'années, l'émergence des premiers yeux a déclenché l'Explosion cambrienne, une diversification sans précédent de la vie biologique. Je vois bien une explosion comparable se produire dans le monde de la technologie, provoquée par la convergence d'une abondance de données collectées et la capacité de nos environnements à se reconfigurer et, pourquoi pas, à « s'auto-construire » sans l'intervention de l'homme : les environnements créent des environnements.

 

Quel avenir pour nous ?

(DH) : En admettant que la Loi de Moore, qui consiste à dire que la vitesse des ordinateurs double tous les 18 mois, continue à être exacte, ces appareils réduiront leur taille de façon exponentielle et deviendront peut-être un jour suffisamment petits pour pouvoir se déplacer dans nos vaisseaux sanguins et y relever des données détaillées sur notre physiologie. Ces données permettront à notre environnement d'interagir intelligemment avec nous, et ce d'une façon qui dépasse encore notre entendement. Les environnements intelligents que nous créons constituent le tissu de nos interactions physiques et numériques. Avec les réalités virtuelle et augmentée qui poignent à l'horizon, de plus en plus de personnes vivront dans des environnements virtuels – des mondes dans lesquels nous nous affranchirons des lois de la physique et de la réalité. On n'imagine peut-être pas encore vraiment à quel point ces mondes seront magnifiques et captivants, ni comment ils vont évoluer. On ne sait pas comment cela va affecter notre façon d'interagir avec des objets physiques et virtuels, avec les agents de l'intelligence artificielle et entre nous. Et nous ne savons pas davantage quel sera l'impact de ces environnements adaptatifs et de ces mondes intelligents sur notre développement physique, notre intelligence émotionnelle et nos rapports sociaux.

 

Quelles sont les implications éthiques de l'intelligence artificielle ?

(DH) : Depuis des millénaires, les philosophes ne cessent de discuter de la question de savoir comment une société devrait être structurée et de ce qu'est une « bonne » vie. Dès lors que nos environnements commencent à interagir intelligemment avec nous, nous leur donnons le pouvoir de création et de destruction. Nous devons donc impérativement intégrer des comportements éthiques dans ces systèmes. Aussi sommes-nous à la veille d'une période passionnante pour l'humanité car nous devons relever l'énorme défi de nous entendre sur la nature exacte de ces comportements éthiques.

 

Voir ou revoir la conférence de Daniel Hulme : L’intelligence artificielle.

Obernai, 07.02.2019

Interview de Marc Halevy : s’adapter ou disparaître !

Le monde se transforme et nous avons besoin de comprendre pourquoi. Qu’est-ce qui nous arrive, à nous et à notre planète, nos sociétés, nos entreprises ?

L’équipe ressources humaines de Hager Group a proposé à ses collaborateurs d’en échanger avec le physicien et philosophe Marc Halévy le 7 février 2019 lors d’une conférence-débat.

Dans quelle mesure notre monde est-il en train de se transformer ? 

Nous vivons une bifurcation profonde dans nos logiques socioéconomiques comme cela arrive, en moyenne, tous les 550 ans (la dernière étant la Renaissance et le passage de la féodalité à la modernité). Un monde se meurt (celui de la modernité et de ses valeurs et grilles de lecture du monde) et un nouveau monde est en émergence selon cinq axes majeurs.

Du point de vue écologique, nous avons quitté l'ancienne logique d'abondance et sommes entrés dans une logique de pénurie sur toutes les ressources essentielles (énergie, terres arables, eau douce, métaux non ferreux, etc. ; il faut donc développer une économie de la frugalité.

Du point de vue généalogique, nous venons d'un modèle financiaro-industriel basé sur l'économie de masse (produire et vendre beaucoup) et de prix bas. Ce modèle est mourant : tous les prix de revient vont remonter et les marchés se tournent vers une logique de valeur d'utilité et de niches ; il faut donc développer une économie de la virtuosité.

Du point de vue technologique, le numérique a supplanté le mécanique : c'est l'intelligence immatérielle qui produit la valeur, pas les processus matériels. Tout ce qui est robotisable, sera robotisé ; tout ce qui est algorithmisable, sera algorithmisé. Le centre de gravité des activités proprement humaines se déplace à toute vitesse vers de nouveaux métiers.

Du point de vue logistique, le modèle hiérarchique classique a atteint sa zone d'inefficience. Il, est beaucoup trop pauvre en relations et interactions, donc trop lent et trop lourd, pour répondre à la complexification et à l'accélération du monde réel ; il faut donc passer à des organisations riches c'est-à-dire au fonctionnement en réseau collaboratifs de petites entités autonomes.

Enfin, du point de vue éthique, le nihilisme du 20ème siècle laisse un monde en manque cruel de sens et de valeurs ; il faudra donc répondre à la grande question : au service de quoi est l'homme, l'humanité, l'entreprise, l'économie, la communauté, la société ?

 

Quels sont les impacts majeurs pour nos entreprises des points de vue économique, technologique et écologique ?

Cinq changements radicaux s'imposent faute de quoi l'entreprise disparaîtra.

  1. Dans tout ce qu'elle fait, l'entreprise devra appliquer l'adage : « faire (beaucoup) moins, mais (beaucoup) mieux ». Faire la chasse permanente à tous les gaspillages (y compris de temps et de stress), à tout ce que l'on fait ou fait faire et qui ne sert à rien, aux pertes de temps à téléphoner, à faire des réunions, à s'envoyer des courriels inutiles.
  2. L'entreprise doit comprendre que ses patrimoines immatériels (ses virtuosités réelles) sont infiniment plus précieuses (mais bien plus volatils) que ses patrimoines matériels. Elle doit donc investir beaucoup de temps et d'énergie (mais peu d'argent) à développer ses talents, réels, ses savoir-faire réels, ses excellences réelles.
  3. Face à l'explosion des technologies numériques, il faut plus que raison garder, il faut développer une véritable intelligence numérique. La plupart des « innovations » venues de Californie, n'ont absolument aucune utilité économique et ne produisent aucune valeur d'usage. Ce sont des gadgets. D'ailleurs, la plupart des firmes qui les produisent, ne gagnent de l'argent que grâce à des opérations boursières et non du fait de leur travail (Amazon, Uber, Facebook, Google, SpaceX, Instagram, Tesla, etc. toutes ont perdu de l'ordre de 20% de leur valeur en 2018) ; Elles vont disparaître dans les 5 à 10 ans qui viennent. La vraie révolution numérique n'est pas dans ces cornichonneries.
  4. L'entreprise doit radicalement transformer ses méthodes de travail. Le travail collaboratif en réseau et les petites unités autonomes seront la norme. Le principe hiérarchique est hors d'usage et doit être remplacé par un principe charismatique. De plus, le concept même de salariat va disparaître et être remplacé par les concepts d'associé, de free-lance, de partenaire, etc.
  5. L'entreprise, surtout vis-à-vis des générations Y et Z qui l'exigent, doit répondre à la question du « pour quoi » avant celle du « comment ». Il ne faut plus « ordonner de faire » mais bien « donner une bonne raison de faire et de faire bien ». Et le salaire n'est plus la seule bonne raison, loin s'en faut.

 

SMART : Les objets connectés (IoT), les services embarqués : comment pensez-vous que cette tendance évoluera ? Quelle est votre point de vue de philosophe ?

Comme toujours avec ce genre de choses, il y a 80% de gadgets inutiles. Les  « objets connectés » et les « logiciels embarqués »  peuvent être parfois réellement utiles ? Mais la plupart du temps, ils ne servent à pas grand-chose et fragilise la fiabilité des fonctionnements. Sans dire qu'ils alimentent copieusement le big data et les utilisations que des tiers malveillants peuvent en faire en matière d'espionnage, de contrôle, de délation, de fake news, etc.

Je reviens, à ce propos, sur les idées centrales de « l'intelligence numérique » et du « minimalisme numérique ». En gros cela revient à appliquer trois principes :

  1. Ne recourir à une technologie que si elle fournit une réelle valeur d'utilité ; ce n'est pas parce qu'un gadget est nouveau ou à la mode, qu'il est utile.
  2. Toujours veiller à ce que la technologie reste l'esclave de l'homme et à ce que jamais l'homme ne soit l'esclave des technologies (regardez l'addiction à ce gadget si souvent inutile qu'est le téléphone portable).
  3. Appliquer ce principe minimaliste : moins on dépend des technologies, plus on est libre… et heureux.

 

Quels seront les prochains défis énergétiques ?

Le premier défi est de faire comprendre que les « énergies renouvelables », cela n'existe pas. Une éolienne tourne et produit de l'électricité grâce à un carburant gratuit qui est le vent. Et du vent, il y en aura tant que le soleil chauffera et que la Terre sera entourée d'une atmosphère gazeuse. Soit. Mais pour construire, exploiter, maintenir et démanteler ladite éolienne, il faudra consommer des quantités énormes de ressources absolument non renouvelables, non récupérables et non recyclables. Le rendement de l'opération est négatif et cela ne fonctionne, aujourd'hui, qu'en pompant beaucoup d'argent dans la poche des contribuables.

Comme l'éolien ou n'importe quelle technologie de substitution ou de « transition énergétique », la voiture électrique déplace les problèmes de ressources, mais ne les résout pas. Elle est au centre d'un enjeu plus politique et idéologique que réellement écologique. Elle déplace les pollutions de la ville vers les campagnes (où seront implantées les centrales électriques, nucléaires ou pas, supplémentaires nécessaires) et elle accélère l'épuisement de ressources déjà rares (le lithium, par exemple).

Le second défi : nous allons bientôt connaître la fin du pétrole. Il faut donc absolument continuer la filière nucléaire (sans baisser l'attention aux accidents et aux déchets radioactifs) ; c'est la seule et unique énergie de transition.

Le troisième défi : la seule source d'énergie électrique vraiment propre et renouvelable, c'est la centrale hydroélectrique (qui, je le rappelle, est une filière « solaire »). Le souci est que presque tous les sites du monde où un vrai barrage peut être implanté sont déjà en exploitation ou en construction. Cela couvre de l'ordre de 20% des besoins actuels de l'humanité.

La conclusion est simple et franche et constitue le super-défi : il ne faut pas chercher à produire autrement, il faut chercher à consommer beaucoup moins !

 

Marc Halévy, vous parlez beaucoup de frugalité. Pouvez-vous la définir pour nos lecteurs ? Y a-t-il selon vous une urgence à s’y mettre, pour les entreprises ? Pourquoi ?

Quelques chiffres nous aideront à comprendre : en 1800, il y avait un milliard d'humains sur Terre, 1,7 milliard en 1900, 6 milliards en 2000, 7,5 milliards aujourd'hui et plus de dix milliards (toute autre chose restant égale) en 2050. De plus, l'appétence consommatoire de tout ce joli monde est, elle aussi, une exponentielle croissante qui se multiplie à la première. Face à cela, le stock global de ressources naturelles ne cesse de diminuer (en 150 ans, les humains ont consommé 80% de toutes les réserves non renouvelables). Les deux courbes de la demande démographique (terriblement croissante) et de la capacité d'offre terrestre (rapidement décroissante) vont se couper pour nous faire passer d'une logique d'abondance à une logique de pénurie. Eh bien, c'est fait depuis le début des années 2000.

La pénurie n'est pas à venir. Elle est déjà bien là. Les pénuries les plus criantes, aujourd'hui, portent sur l'eau douce, les terres arables, les combustibles fossiles, les métaux non ferreux… sans parler de la pénurie culturelle et intellectuelle engendrée par les carences de nos systèmes éducatifs. En vingt ans, le taux d'illettrisme est passé de 10% à 21% de la population adulte en France. Et c'est quasi pareil ailleurs.

Il y a beaucoup de gaspillage. Mais ce gaspillage n'est pas la cause première des pénuries. Même sans gaspiller, les humains sont beaucoup trop nombreux à trop consommer ces ressources vitales de plus en plus rares.

Nous vivons une mutation cruciale et profonde, comparable à la révolution néolithique, dont la composante économique dit ceci : nous devons passer très rapidement de la quantité à la qualité, de la valeur d'échange à la valeur d'usage, de la croissance au développement. Nous devons comprendre que le développement économique en termes de valeur d'usage ne peut passer que par la décroissance des PIB et des chiffres d'affaires, par la décroissance des tailles des entreprises, par la décroissance démographique. Il ne s'agit plus de produire massivement des prix, mais d'engendrer sobrement de la valeur. Il n'y a aucune corrélation entre richesse financière et joie de vivre. Tout au contraire. C'est là le grand choix que notre génération doit initier.

29.01.19

Programme 2019

Quatre raisons de suivre Hager Forum en 2019

Hager Forum concluera en 2019 sa quatrième année d’existence : le moment idéal pour renforcer ou déployer certaines activités, comme les conférences retransmises en direct, réorienter sa ligne éditoriale avec un nouveau site web et explorer de nouvelles thématiques, toujours dans un esprit de défricheur des tendances sociétales ou technologiques. Vous voulez explorer le futur ? Bienvenue au Hager Forum !

 

Les années se suivent et ne se ressemblent pas. En 2019, nous vous réservons trois évolutions notoires et (au moins) six rendez-vous à ne pas manquer. Il y en aura pour tous les goûts ! Quatre raisons de nous suivre pour nos 4 ans :

 

1. Nous renforçons notre fonction de pionnier et notre ouverture sur le monde

Nos participants sont unanimes : ce qui distingue Hager Forum, ce sont ses événements ponctués par des conférences inspirantes, retransmises en ligne. Nous voulons en faire profiter encore plus de personnes. C’est pourquoi nous prendrons soin, cette année, encore plus que les précédentes, de choisir des sujets susceptibles d’intéresser non seulement nos collaborateurs, mais aussi nos partenaires, clients, ici et dans tous les pays où Hager Group est présent. Nous souhaitons que ces moments deviennent des occasions privilégiées de se réunir, de réfléchir et d’échanger entre collègues, avec nos partenaires, avec nos clients, sur place ou à distance, à travers le monde.

 

2. Nous ciblons des thématiques captivantes et pertinentes

Nous traiterons principalement ces quatre grandes thématiques : énergie et électricité, sciences et techniques, habitat et espaces de travail, entreprise et société.

Avec nos contributeurs, nous explorerons le futur à travers nos contenus en ligne accessibles à tous (conférences, articles, interviews, etc.)

 

3. Nous développons davantage l’expérience sur le web

Vous l’avez remarqué, notre site web a fait peau neuve : vous pouvez désormais découvrir la programmation mais aussi naviguer dans des thématiques pour en apprendre plus. Puisque Hager Forum doit être à l’avant-garde et proposer toujours davantage d’explorations, nous allons redoubler d’efforts pour nourrir le site web avec des contenus inspirants, instructifs, utiles. Explorez le futur de nos sociétés et du monde des entreprises à travers nos contenus uniques !

 

4. Nous vous dévoilons les dates à réserver

Notez-vous dès à présent les rendez-vous les plus importants.

04.04

Conférence : Smart home, comment nos logements sont-ils devenus intelligents ?

04.07 

Hager Forum a quatre ans.

26.07 

Concert de musique du Festival de Musique d’Obernai.

30.09 

Trend Session #8 en livestream.

15.11

Trend Session #9 en livestream.

 

A bientôt !

 

Voir ou revoir nos précédentes conférences.

29.01.19

Quatre raisons de suivre Hager Forum en 2019

 

Hager Forum concluera en 2019 sa quatrième année d’existence : le moment idéal pour renforcer ou déployer certaines activités, comme les conférences retransmises en direct, réorienter sa ligne éditoriale avec un nouveau site web et explorer de nouvelles thématiques, toujours dans un esprit de défricheur des tendances sociétales ou technologiques. Vous voulez explorer le futur ? Bienvenue au Hager Forum !

Les années se suivent et ne se ressemblent pas. En 2019, nous vous réservons trois évolutions notoires et (au moins) six rendez-vous à ne pas manquer. Il y en aura pour tous les goûts ! Quatre raisons de nous suivre pour nos 4 ans :

  1. Nous renforçons notre fonction de pionnier et notre ouverture sur le monde
    Nos participants sont unanimes : ce qui distingue Hager Forum, ce sont ses événements ponctués par des conférences inspirantes, retransmises en ligne. Nous voulons en faire profiter encore plus de personnes. C’est pourquoi nous prendrons soin, cette année, encore plus que les précédentes, de choisir des sujets susceptibles d’intéresser non seulement nos collaborateurs, mais aussi nos partenaires, clients, ici et dans tous les pays où Hager Group est présent. Nous souhaitons que ces moments deviennent des occasions privilégiées de se réunir, de réfléchir et d’échanger entre collègues, avec nos partenaires, avec nos clients, sur place ou à distance, à travers le monde.

  2. Nous ciblons des thématiques captivantes et pertinentes
    Nous traiterons principalement ces quatre grandes thématiques : énergie et électricité, sciences et techniques, habitat et espaces de travail, entreprise et société.
    Avec nos contributeurs, nous explorerons le futur à travers nos contenus en ligne accessibles à tous (conférences, articles, interviews, etc.) 

  3. Nous développons davantage l’expérience sur le web
    Vous l’avez remarqué, notre site web a fait peau neuve : vous pouvez désormais découvrir la programmation mais aussi naviguer dans des thématiques pour en apprendre plus. Puisque Hager Forum doit être à l’avant-garde et proposer toujours davantage d’explorations, nous allons redoubler d’efforts pour nourrir le site web avec des contenus inspirants, instructifs, utiles. Explorez le futur de nos sociétés et du monde des entreprises à travers nos contenus uniques !

  4.  Nous vous dévoilons les dates à réserver
    Notez-vous dès à présent les rendez-vous les plus importants.

04.04

Conférence : Smart home, comment nos logements sont-ils devenus intelligents ?

04.07 

Hager Forum a quatre ans.

26.07 

Concert de musique du Festival de Musique d’Obernai.

30.09 

Trend Session #8 : la transition énergétique (en livestream).

29.11

Trend Session #9: le futur de l'architecture (en livestream).

A bientôt !

Voir ou revoir nos précédentes conférences.

Agenda Hager Forum

Vous voulez explorer le futur ? Bienvenue au Hager Forum ! En 2019, nous vous réservons trois évolutions notoires et des rendez-vous à ne pas manquer. 

Découvrez notre programme

Prochaine conférence en direct à venir...

Nous préparons quelque chose d'étonnant et de passionnant pour vous. Restez calme et réservez la date de notre prochaine conférence en direct !

 Nous avons le plaisir de vous inviter à notre prochaine conférence en direct organisée au Hager Forum. Pour le grand public, cette conférence, totalement gratuite, est accessible en ligne  La session se déroulera en anglais, avec traduction en français.

Plus d’infos bientôt

Soyez le premier informé, inscrivez-vous à notre lettre d’informations !

 

Avion, train, bus, voiture : d’où que vous veniez un moyen existe pour se rendre au Hager Forum.

En avion

Hager Forum est situé à 25 kilomètres de l'aéroport de Strasbourg-Entzheim, à 86 km de l’aéroport de Baden-Baden et 106 km de l’EuroAirport Bâle-Mulhouse.

Plus d’informations sur :
http://www.strasbourg.aeroport.fr
http://www.euroairport.com/en/
http://www.baden-airpark.de/anreise-mit-auto.html?&L=1

En TGV

Hager Forum est situé à deux heures de Paris en train.

Plus d’informations sur :
www.voyages-sncf.com

En voiture
 
En train

Obernai est desservi par le train express régional TER.
Les horaires et tarifs de la Ligne Strasbourg-Molsheim-Sélestat sont disponibles ici.

Hager Forum se situe à 1,5 km de la gare d’Obernai. Le site est desservi  depuis la gare par le système de navettes Pass’O. Plus d’informations ici.

 

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Expérience Hager Forum

Retrouvez toutes les vidéos de nos conférences et Trend Sessions passées. Nos experts vous y livrent une bonne dose de connaissances et d'inspiration pour le futur.

Explorez le futur de l'énergie

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Explorez le futur des sciences et techniques : innovation, digitalisation, big data, internet des objets, intelligence artificielle, blockchain, biomimétisme, etc.

Explorez le futur

Explorez le futur et les tendances à travers nos thématiques : énergie et électricité, sciences et techniques,  espaces de vie et de travail, business et société. 

Retrouvez les vidéos de nos conférences passées

Retrouvez toutes les vidéos de nos conférences et Trend Sessions passées. Nos experts vous y livrent une bonne dose de connaissances et d'inspiration pour le futur.

Hager Forum célèbre la fin de l'année 2018 avec une rétrospective.

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Obernai, 09.01.2019

Une année sous le signe de l’échange, de l’ouverture et de la collaboration au Hager Forum

En 2018, visiteurs, partenaires et collaborateurs de Hager Group se sont à nouveau donné rendez-vous au Hager Forum dans un esprit d’échange, d’ouverture et de collaboration. L’équipe Hager Forum a organisé 224 visites du site et 91 événements, et offert un accueil de qualité à plus de 70 000 personnes venues utiliser les salles de réunion et de formation. Mission accomplie pour l’équipe : elle a contribué à renforcer ce lieu dans ses rôles d’amplificateur, de catalyseur et d’éclaireur au sein de Hager Group. Revenons ensemble sur les moments les plus marquants de l’année !

 

Hager Forum favorise les interactions en interne et avec l’externe en invitant ses utilisateurs à se rencontrer au cœur du plus gros site industriel de Hager Group. De la réunion informelle aux événements avec des centaines de personnes en passant par des formations, les formats sont multiples mais l’objectif reste le même : façonner ensemble l’avenir de Hager Group.

Découvrez la vidéo : Hager Forum Flashback I 12 highlights in 2018

 

Amplifier les bonnes pratiques et célébrer les succès de Hager Group

Tout au long de l’année, Hager Forum a accueilli de nombreuses manifestations à destination de ses collaborateurs pour célébrer les succès et encourager l’esprit d’initiative. Cependant deux événements au service de la transformation de l’entreprise ont particulièrement marqué les esprits : le lancement de la communauté Agile et les Tech Days.

En termes de formations, ce sont surtout les clients qui sont à l’honneur : ils y découvrent les solutions et services de l’entreprise. Une pratique importante car l’entreprise tient à entretenir une relation de proximité avec ses partenaires.

Hager Forum : catalyseur de Hager Group

224 visites organisées en 2018, cela représente environ 3 300 clients, partenaires ou collaborateurs. Leurs guides – des salariés volontaires et passionnés – leur ont fait vivre une expérience immersive à la découverte de notre histoire, nos valeurs, nos solutions et notre outil de production.

En mars 2018, à l’occasion du salon Light&Building de Francfort, près de 200 clients de 11 nationalités sont venus en quelques jours ! Une belle réussite pour les équipes qui ont même battu ce record en octobre avec 39 visites soit près de 600 visiteurs. C’est ainsi que la communauté Hager Group s’élargit et se renforce.

Hager Forum joue son rôle d’éclaireur

Hager Forum est une fenêtre sur le monde extérieur : découvrir, explorer et s’interroger sur des thématiques fortes, c’est ce que nous avons proposé à travers des conférences et ateliers inédits au sein de Hager Group. Etaient au programme : les grandes tendances de demain avec la futuriste Anne-Lise Kjaer, l’économie circulaire avec l’expert en économie et développement durable, Leo Johnson ; le thème de l’impossible, avec en point d’orgue la conférence de Cathy O’Dowd, première femme à gravir l’Everest, durant la Creativity Week. L’éthique des affaires a été abordée durant la Positive Impact Week de différentes manières : conférence-débat avec Roger Steare, philosophe d’entreprise, atelier de sensibilisation aux métaux issus des conflits et théâtre d’improvisation.

L’année 2018 s’est terminée sur « La meilleure conférence de l’année », selon certains participants. Daniel Hulme, expert en intelligence artificielle a démystifié le sujet et partagé ses réflexions sur son impact dans nos vies présentes et futures. Une bonne dose d’inspiration pour tous ! Et une bonne occasion d’inviter partenaires ou clients à partager un bon moment ensemble sur place, à distance sur hagerforum.com en direct ou en différé.

Nous vous attendons en 2019 !

 

De nombreuses collaborations externes et synergies pourraient encore être évoquées ici, notamment le concert du Festival de Musique d’Obernai soutenu par la Fondation Peter-und-Luise Hager ou encore l’Industrie Magnifique qui a permis à Mann auf Stier, la statue placée devant Hager Forum, de voyager jusqu’à Strasbourg à la rencontre des curieux. Mais nous préférons vous laissez découvrir nos principales réalisations dans la vidéo : Hager Forum Flashback I 12 highlights in 2018.

 

Ouvrez l’œil, le programme 2019 sera inspirant ! 

 

A bientôt !

Obernai, 21.12.2018

Conférence : L'intelligence artificielle expliquée aux humains

« LA meilleure conférence ! » Daniel Hulme, notre invité et expert en intelligence artificielle (IA), a entraîné le public de Hager Forum dans le monde de l’IA avec optimisme et vivacité. Durant la conférence du 15 novembre 2018, Daniel a réussi à expliquer ce sujet déroutant de façon simple et efficace. Il a mis en évidence l'impact de l’IA sur notre avenir (économique, environnemental, culturel, éthique) ainsi que sur nos emplois et nos structures d'entreprise. L’auditoire a été enthousiasmé par ce sujet d'actualité.

 

Découvrez la conférence : Intelligence artificielle I Daniel Hulme

Machine learning. Cobots. Réalité virtuelle. Autant de termes liés à l'intelligence artificielle qui nous semblent familiers. Mais que recouvrent vraiment ces notions ? L'intelligence artificielle donnera-t-elle un nouvel élan au monde du travail ? Comment relier humain et IA afin de déclencher d'extraordinaires innovations ?

 

 

L'intelligence artificielle peut-elle faciliter la prise de décision ?

Après l'automatisation vient l'optimisation. Afin de créer des processus de décision optimaux, nous avons besoin du Machine Learning (apprentissage-machine), du Deep Learling (apprentissage profond, automatisé) et de la sciences des données. Cependant, la prise de décision est une compétence très différente de l'apprentissage-machine et de l’expertise en méga données (data science). La France, l'Allemagne, l'Australie sont très fortes dans ce domaine. Ces compétences en "science de la décision" sont souvent sous-représentées dans l'industrie. Le vrai défi lorsqu’on construit des systèmes qui créent de la valeur pour les entreprises, c’est de trouver comment combiner ces trois technologies pour créer des processus de prise de décision optimaux.

 

Citations choisies de Daniel Hulme’s

  • « [problèmes exponentiels] Ils deviennent très laids, très vite. Les humains peuvent résoudre des problèmes comprenant jusqu’à 7 éléments, les ordinateurs peuvent probablement en traiter environ 40, mais au-delà de cela, vous avez besoin d'être très intelligent pour résoudre ces problèmes. Et c'est le monde de l'IA. »
  • « Quand je vais dans des organisations et que l'organisation veut construire une solution d'IA pour remplacer ou faire le travail d'un humain, je vais voir l'humain et j’essaie de comprendre comment il prend ses décisions. Quelles données utilise-t-il ? Et nous utilisons cela comme point de départ. »
  • « Je pense que l'IA est maintenant capable de nous libérer des tâches ennuyeuses. Et je pense que c'est incroyable parce que cela veut dire qu'on va pouvoir faire des choses plus intéressantes. » 

 

 

Quelques pistes pour mieux comprendre l‘intelligence artificielle et notre futur : 

 

A bientôt !


 

Dr. Daniel Hulme - expert en IA, entrepreneur et maître de conférences 

Daniel Hulme propose une triple perspective : celle du développeur, celle du chercheur et celle de l'entrepreneur. Il est à la fois directeur du Business Analytics Master du University College de Londres - où il enseigne et fait de la recherche - et fondateur et PDG d’une société spécialisée en intelligence artificielle appliquée. De plus, il conseille le gouvernement de Dubaï sur les questions d'intelligence artificielle.

L'intelligence artificielle expliquée aux humains

L'économie circulaire : un modèle d'avenir ?

Obernai, 30.10.2018

L’économie circulaire : modèle économique d’avenir ?

Le 28 septembre, lors de la Trend Session 7, Leo Johnson, notre invité et expert en économie et développement durable, a transporté son auditoire dans le futur. Il a exploré quatre scénarios économiques différents : un modèle de technologie exponentielle, un modèle linéaire, un modèle post-linéaire (de crise) et un modèle d’économie circulaire. La question centrale était : lequel de ces modèles est « à l’épreuve du futur », c’est-à-dire durable des points de vue économique, humain et environnemental ? A l'aide d'exemples éloquents, il a démontré qu'il devenait nécessaire de passer d'une économie linéaire – de masse – à une approche durable, en boucle fermée – l’économie circulaire.

 

Découvrez la vidéo : L’économie circulaire : modèle économique d’avenir ? I Leo Johnson I Hager Forum

 

Le « Best of » de Leo Johnson

  • « Il y a le cercle étroit (narrow circular) où vous pensez à l'intérieur de la boîte. Vous pensez à l'intérieur de la sphère dans laquelle vous opérez et vous optimisez à l'intérieur de votre sphère. Mais il y a aussi le grand cercle (big circular). Et je pense que ce que l’on regarde, dans le grand cercle, c'est tout un écosystème et toute une société. »
  • « [Ce scénario] est un monde complètement nouveau d'Hyperloops[1], de méga-drones, de voyages dans l'espace, d'énergie abondante où l'efficacité énergétique n’apparaît pas comme une préoccupation parce que l'énergie sera gratuite car « en stock », disponible. Mais dans un second scénario, la suffisance énergétique devient cruciale pour les entreprises traditionnelles. Pourquoi ? Parce que tout d'un coup, tout est très, très restreint. » 

[1] L’Hyperloop, est un projet de recherche industrielle, lancé en 2013 par Elon Musk. A l’origine, l'Hyperloop consiste en un double tube surélevé dans lequel se déplacent des capsules transportant des voyageurs et/ou des marchandises.

 

L’économie circulaire : le modèle économique d’avenir ?

« Extraire, Fabriquer, Jeter » : c’est le principe de notre système économique linéaire… Et s’il était possible d’échanger et produire selon un système circulaire selon trois principes-phare : Préserver le capital naturel, optimiser les ressources, éliminer les impacts négatifs. Economie de l’usage, du partage, « cradle-to-cradle » (du berceau au berceau), écologie industrielle, biomimétisme, économie bleue : de nombreuses entreprises ont appliqué ces concepts. Et avec succès ! Explications et exemples concrets vous seront dévoilés durant la conférence.

 

A quoi peut ressembler concrètement une économie circulaire?

Dans un monde où les ressources naturelles sont de plus en plus limitées, on peut imaginer des biens et services « en location ». Cela peut s'appliquer aux équipements, aux voitures, mais aussi aux vêtements, aux tapis de voiture ou aux services. Au lieu de vendre un produit, on vend son usage, sa fonction. On envisage le recyclage dès la phase de conception du produit. Qu'arrive-t-il au produit à la fin de son cycle de vie ? On recycle ces matériaux. On (ré)utilise des matériaux recyclés. Ils sont disponibles ! Des entreprises comme Michelin, Drive and Away, Tata Motors, M-KOPA l'ont déjà compris.

 

Pour explorer le futur, nous vous proposons de :

 

A bientôt !

 


 

L’intervenant : Leo Johnson, expert en économie et développement durable 

Leo Johnson est expert en développement durable, co-fondateur de Sustainable Finance (PwC). Il conseille plus de 50 entreprises et banques. Sa spécialité : identifier les mégatendances environnementales et sociétales pour en extraire des opportunités d’affaires.

Obernai, 04.07.2018

Hager Forum, l’entreprise à l’heure de la collaboration

Depuis trois ans, Hager Forum symbolise et accompagne la transformation de Hager Group. Retour sur les activités et temps forts : interactions internes et externes, événements, partenariats au service du développement commercial, de l’innovation et de l’engagement local... Vers toujours plus de collaboration !

Il fallait un lieu pour provoquer les rencontres et les échanges entre les membres de la communauté Hager et avec le monde extérieur. Telle était l’idée de Daniel Hager, président du Directoire Hager Group, pour faciliter la transition vers le futur, vers une entreprise plus innovante, plus interconnectée et collaborative. C’est ainsi qu’Hager Forum a été inauguré le 4 juillet 2015. Aujourd’hui, faisons un retour sur trois ans d’activité marqués par : des interactions amplifiées, de nombreux événements, des coopérations au service de l’innovation et de la communauté locale.

Découvrez la vidéo : 3 ans de collaboration au Hager Forum.

 

Un lieu d’échange et de collaboration pour les clients et les employés 

En trois ans, plus de 11,000 clients et institutionnels sont venus de France, d’Allemagne et de plus de 50 pays, découvrir l’entreprise. « Que partageons-nous avec nos partenaires lors de la visite de Hager Forum et du site de production d’Obernai ? L'histoire de Hager, notre souci de qualité, visible sur les lignes de production, nos solutions innovantes et le développement futur de notre marque dans le monde. » confiait Valter Moreira, responsable Amériques, lors de sa visite durant Light and Building 2018.

Une autre manière originale d’expérimenter le savoir-faire Hager : Depuis 2016, l’équipe Design, installée au Hager Forum, a invité clients ou partenaires à des ateliers pratiques.

Sans compter les milliers de formations et réunions qui ont eu lieu dans la quinzaine de salles à disposition des clients, des collaborateurs et des services formation.

 

Des événements pour inspirer, partager, et expérimenter la collaboration

Quoi de mieux que des événements pour se rencontrer, échanger et célébrer ? Les différents départements Hager Group se sont emparés du lieu pour organiser des rencontres en tous genres : Tech Days, conventions, kicks offs, lancements de produits, cérémonies des diplômés, journées des jeunes talents (Young Talent Days), rencontres d’équipes internationales annuelles. C’est aussi le lieu privilégié des réseaux internes : réseau féminin d’entreprise, communauté des stagiaires et apprentis, etc.

En véritable catalyseur du changement, Hager Forum organise aussi des conférences et ateliers pour inspirer, expérimenter et nourrir l’innovation. Les conférences sont ouvertes à tous les collaborateurs sur site et accessibles en direct et en différé sur hagerforum.com. La dernière en date, avec Roger Steare, s’insérait dans la Positive impact Week. « Le sujet était déconcertant de prime abord parce qu’on n’a pas l’habitude d’appréhender éthique et business ensemble. Et en plus sous l’angle de la philosophie, c’est vraiment novateur. Il y avait une phase de questionnement et d’introspection puis de discussion avec les autres, c’était intéressant. Généralement, on a tendance à être passifs, quoiqu’à la précédente conférence on avait déjà une part d’interaction qui était sympa. » s’enthousiasmait un participant à l’issue de l’événement.

Deux fois par an, lors des Trend Sessions, on explore le futur avec un.e expert.e et on anticipe les changements à venir.

 

Une dynamique d’ouverture avec des collaborations externes

Et ce n’est pas tout ! Ponctuellement, des événements sont co-organisés avec des partenaires : entreprises, institutionnels, réseaux ou associations. Des coopérations ont vu le jour avec des associations locales au service de la jeunesse, de l’environnement ou de la culture. Par exemple, depuis trois ans, la Fondation Peter-und-Luise Hager soutient un concert du Festival de Musique d’Obernai qui a lieu au Hager Forum. Et cette année, l’art était plus que jamais au rendez-vous : la statue placée devant Hager Forum, Mann auf Stier, a voyagé au centre-ville de Strasbourg dans le cadre de l’Industrie Magnifique. Une autre manière originale d’entrer en contact avec notre communauté.

 

Les liens se tissent de bien des manières au Hager Forum. La diversité des activités reflète les multiples interactions qui s’opèrent entre les collaborateurs, les clients, les partenaires et le monde extérieur. Une richesse qui présage une transition vers le futur encore pleine de surprises.

 

A bientôt !


Obernai, 28.06.2018

L’éthique des affaires, quand l’entreprise concilie profits et valeurs !

L’éthique des affaires est l’un des 3 axes majeurs de la responsabilité sociale des entreprises au sein de Hager Group. La semaine du développement durable aura servi cette année à renforcer la sensibilisation sur ce sujet, notamment grâce à un nouveau format de conférence. 

 

L’éthique des affaires : thème central de la semaine européenne du développement durable au Hager Forum

La 3ème édition de la Positive Impact Week, version Hager Group de la semaine européenne du développement durable donnait suite à la précédente: « L‘entreprise de demain sera éthique ou ne sera pas. » (Emmanuelle Duez). Pourquoi ? « L’éthique des affaires est cruciale pour Hager Group car nous en avons besoin pour créer de la confiance, et la confiance est la base des relations durables », a-t-il été rappelé en introduction.

C’est dans cet esprit que les participants ont été amenés à s’interroger : En affaires, faut-il choisir entre profits et intégrité ? Quelle attitude adopter en cas de dilemme éthique ? Quels peuvent être les impacts sociaux et environnementaux de nos choix personnels et professionnels ?

 

Une conférence débat déconcertante dans un esprit café-philo qui interpelle les collaborateurs sur la question de l’éthique des affaires

Roger Steare, philosophe d’entreprise, nous l’avait annoncé. Ce n’est pas une conférence mais une conversation. Hager Forum n’a jamais aussi bien porté son nom ! Introspection, discussions entre participants et avec l’intervenant. L’échange était le mot-clé !

Et il était assorti de nombreux messages-clé :

  • « Le plus important, c’est de créer une culture d’entreprise où nous pouvons discuter et débattre ensemble de ce qu’il convient de faire. »
  • « Nous avons aussi besoin de créer des occasions de prendre des décisions ensemble. »
  • Le travail transforme la majorité d’entre nous en robots complaisants guidés par la peur. Or, la peur est le pire ennemi des décisions éthiques.
  • Contrairement aux idées reçues, la paie, le prestige et la pression, ne sont pas des leviers de motivation au travail. L’être humain a besoin de sens (purpose), de se développer (progress) et de jeu (play). Il s’agit donc de trouver « le juste équilibre entre l’objectif commun, les valeurs morales et des règles simples », résume Roger Steare.

Retrouvez les temps forts de la conférence : Good Business – Faut-il choisir entre profits et intégrité ? Roger Steare

 

« L’éthique, c’est faire la différence entre ce que l’on a le droit de faire, et ce qu’il est bien de faire. » (Potter Stewart)

 

L’expérimentation et l’humour, deux vecteurs de sensibilisation des collaborateurs à l’éthique des affaires

Si les participants se sont sentis acteurs de la conférence d’ouverture, que dire des deux autres animations prévues pour illustrer la thématique ?

Tout d’abord, place à un atelier pratique inspiré de l’entreprise fairphone. Sous le prétexte de démonter un téléphone portable, les collaborateurs découvrent l’envers du décor et plus spécifiquement les enjeux sociaux et environnementaux liés aux métaux rares. L’occasion d’une sensibilisation à l’écoconception et d’un parallèle avec les produits Hager par l’équipe développement durable.

L’éthique professionnelle est un sujet sérieux, n’est-ce pas ? Nous l’avons pris à contrepied en utilisant l’humour pour marquer les esprits. Trois comédiens de la troupe Les Improvisateurs ont mêlé scénettes et improvisations pour soumettre des dilemmes éthiques aux participants. Entre rires et chanson, le refrain final est resté gravé dans les mémoires. « Si t’as un problème d’éthique envoie un mail à … ! »

 

Revivez les meilleurs moments de la Positive Impact Week #3 en photos.

 

Le mot de la fin revient à une collaboratrice Hager Group, participant à la conférence : « L’éthique est quelque chose de présent au quotidien dans nos vies et qu’il convient de prendre en considération dans nos actions industrielles et dans nos vies personnelles. »

C’est la raison pour laquelle la Positive Impact Week #3 s’inscrit dans l’actualité de l’équipe développement durable qui vient de lancer un programme interne sur la thématique de l’éthique. L’éthique n’a pas fini de faire parler d’elle !

 

Visionnez ou re-visionnez nos précédentes conférences et découvrez le programme des prochains événements Hager Forum.

 


 

Ils y étaient et témoignent ! 

« Le sujet était déconcertant de prime abord parce qu’éthique et business ne sont pas des choses que l’on a l’habitude d’appréhender ensemble. Et en plus sous l’angle de la philosophie, ça c’est vraiment novateur. » Un collaborateur Hager Group

 

« C’est peut-être aussi une manière de les aborder d’une manière un peu différente tout en posant des questions sérieuses et réelles. » Une collaboratrice Hager Group suite à la prestation des Improvisateurs.


 

A bientôt !

Good Business : Faut-il choisir entre profits et intégrité ?

Note d’information générale relative au respect de la vie privée sur le site Web

Dernière mise à jour: Mai 2018

Hager respecte votre vie privée et nous entendons communiquer en toute transparence sur les différents types de données à caractère personnel que nous collectons à votre sujet ainsi que sur l’utilisation que nous en faisons. Dans la présente Note relative au respect de la vie privée sur le site Web (ci-après la « Note d’information »), nous expliquons qui nous sommes, comment nous collectons, partageons et utilisons les données à caractère personnel que nous collectons quand vous visitez une plateforme Web (ci-après le « site Web »), et comment vous pouvez exercer vos droits au respect de la vie privée.

Veuillez noter que la présente Note d’information décrit la collecte des données à caractère personnel effectuée en général sur tous les sites Web de Hager. Toutefois, les activités de traitement propres à chaque site Web de Hager peuvent éventuellement être différentes. Il se peut par conséquent que certaines des activités de traitement décrites dans la présente Note d’information ne s’appliquent pas au site Web particulier de Hager que vous visitez.

Pour toute question ou préoccupation concernant l’utilisation de vos données à caractère personnel, nous vous invitons à nous contacter aux coordonnées indiquées à la fin de la présente Note d’information.

Le site Web que vous visitez est géré par la société affiliée locale de Hager (ci-après « Hager »), qui est le responsable du traitement de toutes les données à caractère personnel collectées via un site Web.

1. Liens directs
Nous vous recommandons de lire l’intégralité de la présente Note d’information pour être pleinement informé. Toutefois, vous pouvez cliquer sur le lien correspondant de la présente Note ci-dessous pour aller directement à la section recherchée.

2. Types de données à caractère personnel que nous collectons et pourquoi nous les collectons
3. À quelles fins utilisons-nous vos données à caractère personnel ?
4. Avec qui partageons-nous vos données à caractère personnel ?
5. Sur quelle base juridique traitons-nous vos données à caractère personnel ?
6. Transfert de vos données à caractère personnel en dehors de l’UE/EEE
7. Durée de conservation de vos données à caractère personnel
8. Comment protégeons-nous vos données à caractère personnel ?
9. Personnes mineures
10. Quels sont vos droits en matière de confidentialité des données et comment les exercer ?
11. Liens externes
12. Mises à jour de la présente Note d’information
13. Nous contacter

2. Types de données à caractère personnel que nous collectons et pourquoi nous les collectons
Nous collectons divers types de données à caractère personnel sur notre site Web. Les informations personnelles que nous pouvons recueillir à votre sujet relèvent généralement des catégories suivantes :

  • Informations que vous fournissez volontairement

Il se peut que dans certaines parties de notre site Web vous soyez invité à fournir volontairement des informations personnelles, notamment :

  • vos coordonnées : telles que nom et prénom, date de naissance, adresse, numéro de téléphone, adresse e-mail, sexe ;
  • les informations sur les produits/services que vous utilisez ou qui vous intéressent ;
  • les informations de votre carte de crédit ;
  • vos coordonnées professionnelles, y compris votre affiliation professionnelle ;
  • votre CV et candidature pour les recrutements en ligne.

Les données à caractère personnel que vous êtes invité à fournir, et les raisons pour lesquelles vous y êtes invité vous seront clairement indiquées au moment où nous vous demanderons de les fournir.

  • Informations que nous collectons automatiquement

Quand vous visitez notre site Web, nous pouvons collecter certaines informations automatiquement à partir de votre appareil. Dans certains pays, y compris dans les pays de l’Espace économique européen, ces informations peuvent être considérées comme des données à caractère personnel en vertu des lois applicables sur la protection des données.

Plus précisément, les informations que nous collectons automatiquement peuvent inclure des informations telles que votre adresse IP, le type d’appareil, vos numéros d’identification uniques, le type de navigateur, la localisation géographique générale (par ex. pays ou ville) et d’autres informations techniques. Nous pouvons également collecter des informations sur la manière dont votre appareil a interagi avec notre site Web, notamment les pages consultées et les liens sur lesquels vous avez cliqué.

La collecte de ces informations nous permet de mieux comprendre qui sont les visiteurs qui visitent notre site Web, d'où ils viennent, et quel contenu de notre site Web les intéresse. Nous utilisons ces informations à des fins d’analyses internes, ainsi que pour améliorer la qualité et la pertinence de notre site Web auprès de nos visiteurs.

Nous utilisons des cookies et une technologie de traçage similaire (collectivement les « Cookies ») pour collecter et utiliser les données à caractère personnel vous concernant. Pour plus d’informations sur les types de Cookies que nous utilisons, pourquoi et comment vous pouvez contrôler ces Cookies, nous vous invitons à consulter notre Note d’information sur les Cookies.

  • Informations que nous obtenons indirectement auprès de tiers

Il nous arrive occasionnellement de recevoir à votre sujet des données à caractère personnel obtenues par d’autres sources (par exemple : des installateurs quand ils créent un compte en votre nom sur l’un de nos sites Web).

Les types d’informations que nous collectons auprès des tiers peuvent notamment comprendre votre adresse e-mail, des renseignements concernant votre installation existante, etc. Nous utilisons ces informations pour préserver et améliorer l’exactitude des enregistrements vous concernant que nous détenons, pour fournir une assistance technique quant à l’installation ou la maintenance de nos solutions et pour gérer notre relation client avec vous.

3. À quelles fins utilisons-nous vos données à caractère personnel ?
Nous utilisons les données à caractère personnel que nous recueillons auprès de vous aux fins suivantes :

  • créer votre compte sur notre site Web ;
  • communiquer efficacement avec vous et répondre à toutes vos questions ou demandes de renseignements ;
  • gérer vos achats en ligne sur notre site Web ;
  • administrer et surveiller la stabilité et la performance de notre site Web afin de l’améliorer ;
  • veiller à la pertinence du contenu de notre site Web à votre égard et nous assurer qu’il vous est présenté de la manière la plus efficace ;
  • vous informer de la disponibilité de mises à jour de notre site Web et de modifications apportées à des produits ou services que nous proposons sur notre site ;
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  • à des fins de recrutement en ligne (veuillez lire la Note d’information sur la confidentialité des offres d’emploi disponible sur notre site Web).

 Nous utiliserons les données à caractère personnel que nous collectons auprès de vous uniquement aux fins décrites dans la présente Note d’information ou à celles que nous vous indiquerons au moment où nous recueillons vos données à caractère personnel.

 4. Avec qui partageons-nous vos données à caractère personnel ?
Nous pouvons divulguer vos données à caractère personnel aux catégories de destinataires suivantes :

  • à des sociétés affiliées à Hager, des prestataires de services extérieurs et des partenaires qui nous fournissent des prestations de traitement des données (par exemple, soutenir la livraison, fournir des fonctionnalités, ou aider à améliorer la sécurité de notre site Web), ou qui traitent vos données à caractère personnel d’une autre manière à des fins décrites dans la présente Note d’information ou qui vous sont notifiées lorsque nous collectons vos données à caractère personnel ;
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  • à un acheteur potentiel (et ses agents et conseillers) dans le cadre de tout achat proposé, d’une fusion ou de l’acquisition d’une partie de notre activité, sous réserve d’informer l’acheteur que son utilisation de vos données à caractère personnel doit se limiter aux fins décrites dans la présente Note d’information ;
  • à toute autre personne avec votre consentement à la divulgation.

5. Sur quelle base juridique traitons-nous vos données à caractère personnel ?
Nous traiterons les données à caractère personnel collectées sur notre site Web en fonction de la nécessité de gérer notre relation avec vous, en fonction de nos intérêts légitimes qui dépendront des données à caractère personnel concernées et du contexte spécifique dans lequel nous les collectons, ou en fonction de votre consentement.

Si nous vous demandons de fournir des données à caractère personnel pour respecter une obligation légale ou pour conclure un contrat avec vous, nous le préciserons au moment opportun et vous indiquerons si la communication de vos données à caractère personnel est obligatoire ou non (ainsi que des conséquences possibles si vous ne les communiquez pas).

De même, si nous collectons et utilisons vos données à caractère personnel en nous appuyant sur nos intérêts légitimes (ou ceux de tiers), nous vous indiquerons clairement au moment adéquat quels sont ces intérêts légitimes.

6. Transfert de vos données à caractère personnel en dehors de l’UE/EEE
Nous exerçons nos activités au niveau mondial, et par conséquent, il se peut que vos données à caractère personnel soient transférées et traitées dans des pays autres que celui dans lequel vous résidez. Dans certains cas, ces pays peuvent être situés en dehors de l’Union européenne / de l’Espace économique européen (UE/EEE), et leurs lois sur la protection des données peuvent différer de celles de votre pays de résidence.

Plus précisément, nos serveurs de sites Web sont situés au sein de l’UE/EEE, mais nous pouvons partager vos données à caractère personnel ou permettre aux sociétés affiliées à Hager, prestataires de services tiers et partenaires opérant en dehors de l’UE/EEE d’y accéder (par exemple, nous pouvons utiliser des prestataires d’hébergement Web ou des prestataires de services de cloud computing qui stockent vos données à caractère personnel ou y accèdent en dehors de l’UE/EEE).

Lorsque cela est le cas, nous nous assurons que vos données à caractère personnel sont transférées à des pays tiers en dehors de l’UE/EEE qui sont jugés « adéquats » par la Commission européenne (une liste des pays adéquats peut être consultée ici [lien]), ou bien, lorsque vos données à caractère personnel ne sont pas envoyées vers un pays offrant un niveau de protection adéquat, nous mettons en place des moyens de protection appropriés afin de garantir que vos données à caractère personnel restent protégées pendant leur traitement en dehors de l’UE/EEE conformément aux lois applicables en matière de protection de la vie privée. Ces moyens de protection peuvent inclure la signature des Clauses contractuelles types de la Commission européenne avec la société affiliée de Hager, le prestataire de services tiers ou le partenaire en dehors de l’UE/EEE avec qui nous partageons vos données à caractère personnel. Pour plus d’informations sur les transferts de données à caractère personnel en dehors de l’UE/EEE, nous vous invitons à consulter la section « Nous contacter » ci-après.

7. Durée de conservation de vos données à caractère personnel
Nous conservons vos données à caractère personnel aussi longtemps que nécessaire pour nous permettre de respecter les objectifs décrits dans la présente Note d’information et tant que nous avons un besoin commercial légitime de le faire (par exemple pour vous fournir un service que vous avez demandé).

Lorsque la conservation de vos données est devenue sans objet, ou lorsque la durée de conservation a expiré, ou si vous nous demandez de supprimer vos données à caractère personnel, il se peut que nous continuions à stocker ces données à caractère personnel pendant une durée limitée si nous sommes tenus de respecter des exigences légales, fiscales ou comptables.

Lorsque nous n’aurons plus de raison de traiter vos données à caractère personnel, nous nous assurerons qu’elles sont supprimées ou anonymisées.

8. Comment protégeons-nous vos données à caractère personnel ?
Nous nous engageons à assurer la protection de vos données à caractère personnel. Nous utilisons de solides mesures de protection pour protéger la confidentialité et la sécurité des données à caractère personnel sur notre site Web, en employant des mesures de sécurité technologiques, physiques et administratives, telles que des pare-feux et des procédures de sécurité soigneusement élaborées, par exemple, lorsque vous entrez des informations confidentielles (telles que vos identifiants de connexion ou des informations soumises à partir du site Web). Nous cryptons la transmission de ces informations en utilisant la technologie Secure Socket Layer (SSL). Ces technologies, procédures et autres mesures sont utilisées pour veiller à ce que vos données à caractère personnel restent sûres et en sécurité, et qu’elles soient uniquement mises à votre disposition et à celle des personnes que vous avez autorisées à y accéder. Toutefois, aucune transmission par Internet, par e-mail ou autre transmission électronique n’est jamais totalement sécurisée ou exempte d’erreurs. Vous devez donc prendre soin de décider quelles informations vous nous transmettez par ce biais.

9. Personnes mineures
Les services que nous fournissons sur ce site Web ne sont pas destinés à des personnes de moins de 18 ans. Si vous avez moins de 18 ans, veuillez ne pas fournir vos données à caractère personnel sur ce site Web.

10. Quels sont vos droits en matière de confidentialité des données et comment les exercer ?
Vous disposez des droits suivants en vertu des lois applicables à la protection des données : 

  • Vous pouvez demander à accéder à vos données à caractère personnel et en obtenir une copie.
  • Vous pouvez également demander que toute information personnelle inexacte ou incomplète soit rectifiée ou complétée.
  • Vous pouvez demander que vos données à caractère personnel soient effacées dans certaines conditions juridiques (par exemple, lorsque des données à caractère personnel ne sont plus nécessaires aux fins pour lesquelles elles avaient été initialement collectées).
  • En outre, vous pouvez vous opposer au traitement de vos données à caractère personnel, nous demander d’en limiter le traitement ou demander la portabilité de vos données à caractère personnel dans certaines conditions légales.
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  • De la même manière, si nous avons collecté et traité vos données à caractère personnel avec votre consentement, vous pouvez retirer votre consentement à tout moment. Le fait de retirer votre consentement n’affectera pas la légalité de tout traitement réalisé avant votre retrait sur des bases légales autres que le consentement.
  • Vous avez la possibilité de formuler une réclamation sur la collecte et l’utilisation que nous avons faites de vos données à caractère personnel auprès d’une autorité chargée de la protection des données. Pour plus d’informations, veuillez contacter votre autorité locale de protection des données. Les coordonnées des autorités chargées de la protection des données dans l’Espace économique européen, en Suisse et dans certains pays non européens (États-Unis et Canada inclus) sont consultables ici.

Vous pouvez exercer à tout moment l’un des droits décrits ci-dessus en nous contactant comme indiqué dans la section « Nous contacter » ci-après. Nous répondrons à votre demande conformément aux lois applicables sur la protection des données.

11. Liens externes
Si une partie de notre site Web fournit des liens vers des sites Web tiers, ces sites Web ne sont pas couverts par la présente Note. Nous ne sommes pas responsables de la collecte qui est faite en ligne sur des sites Web tiers ; nous vous recommandons de lire les notes relatives au respect de la vie privée affichées sur ces sites Web afin de comprendre leurs procédures de collecte, d’utilisation et de divulgation des données à caractère personnel.

12. Mises à jour de la présente Note d’information
La présente Note d’information sur le respect de la vie privée peut être mise à jour pour refléter des modifications légales, techniques ou des développements commerciaux, auquel cas nous fournirons une version actualisée de la présente Note d’information sur le respect de la vie privée sur notre site Web.

Vous pouvez connaître la date à laquelle la présente Note d’information relative au respect de la vie privée a été actualisée en vérifiant la « date de dernière mise à jour » indiquée en tête de cette Note.

13. Nous contacter
Pour toutes questions, réclamations ou tous problèmes concernant la présente Note d’information, ou notre manière de traiter vos données à caractère personnel, ou si vous souhaitez exercer vos droits comme indiqué ci-dessus, nous vous invitons à nous contacter à lien suivante.

 

Note d’information générale sur les Cookies

Dernière mise à jour : Mai 2018

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Ce n'est pas impossible...

Obernai, 22.05.2018

Creativity Week 2018 - Il est possible de réaliser l’impossible !

Plus que de la créativité: échanges, synergies, nouveaux projets et une conférence émouvante

« Une semaine pour repousser les barrières de l’impossible » – telle était la devise de la 3ème Creativity Week au Hager Forum. Dans le cadre de la semaine internationale de la créativité et de l'innovation, nos collaborateurs et partenaires externes ont bénéficié d'un programme passionnant et interactif. Voici un rappel des meilleurs moments de cette semaine.

 

« Oui, l'échec est bel et bien une option » - Une conférence terriblement inspirante

Plus de 230 participants ont été captivés, sur place ou en ligne sur hagerforum.com, par cette conférence passionnante donnée par Cathy O'Dowd. « Intéressant et passionnant - grâce aux exemples concrets qui illustraient les défis du management dans des situations difficiles ».

Première femme à avoir gravi l’Everest, Cathy O'Dowd a partagé ses aventures et nous a expliqué quelles étaient les compétences nécessaires pour réaliser l'impossible. « Ce qui compte ce sont les personnes et les compétences que l'on veut intégrer dans l'équipe (...). Il faut se demander avant le départ comment assurer une bonne communication. Il faut savoir se montrer flexible sur les chemins à emprunter, tout en restant focalisé sur l’objectif final ».

Lors de sa présentation, elle a clairement établi le lien entre son expérience personnelle et les compétences de gestion de projets nécessaires au quotidien en entreprise.

 

Pour (re)voir les meilleurs moments de cette conférence, cliquez ici.

 

 

 

Cette année, l’interaction a été le leitmotiv officieux de la semaine.

Pendant la conférence, les participants ont pu interagir avec la conférencière grâce à un sondage sur smartphone.

27 collaboratrices et collaborateurs de plusieurs départements répartis en 6 équipes ont participé aux ateliers d'innovation. Le défi : rendre la production énergétique des panneaux photovoltaïques de Hager Forum visible et compréhensible. Les collaboratrices et collaborateurs ont développér des projets originaux grâce au soutien de l'équipe Innovation et à l'équipement du FabLab [HO1] Hager Group. Les échanges et la diversité des équipes ont boosté la créativité. 

Les six projets ont ensuite été présentés lors lors d’une séance de pitches. C’est un parcours proposant différentes expériences par étapes qui a remporté les suffrages du public et du jury. Il sera intégré aux visites guidées Hager Forum de l'année prochaine.

 

La Creativity Week s’est déroulée du 16 au 20 avril 2018. Elle était co-organisée par les équipes Hager Forum et Corporate Strategy, Innovation & Business Development,. Elle nous a clairement démontré qu'il est possible de réaliser l'impossible quand on mise sur l'esprit d'équipe, la communication, la flexibilité et les scenarios potentiels d'échec. La notion à retenir, c’est l'intelligence collective ! De nouvelles idées et synergies ont vu le jour grâce à la diversité des équipes. Les collaboratrices et collaborateurs ont été enthousiasmés par la découverte de méthodes de travail créatives. 

Ces résultats nous encouragent et nous motivent pour la mise en place d'un programme 2019 ultra créatif.

 

[Save the date] Rejoignez-nous lors de la prochaine conférence-débat en direct le 31 mai 2018.

 

Voir ou revoir nos précédentes conférences.

A bientôt !

Obernai, 30.04.2018

Conférence : Good Business, faut-il choisir entre profit et intégrité ? Roger Steare

Conférence : Good Business, faut-il choisir entre profit et intégrité ?

Roger Steare

 

Lors de cette conférence, Roger Steare partagera avec nous une approche de l’éthique des affaires. Nous explorerons ensemble les notions d’intérêt sociétal, de valeurs morales, ainsi que quelques règles simples pour une entreprise durable et performante.

 

Conférence en direct sur www.hagerforum.com, jeudi 31 mai de 13h00 à 14h30 (CET)

Le professeur Roger Steare, c’est le Philosophe d’Entreprise (The Corporate Philosopher). Expert en leadership, culture et éthique, il intervient auprès de grands groupes dans les secteurs de la banque, la technologie, la santé, la défense et l’ingénierie.

Roger Steare a développé un programme de gouvernance éthique qu’il a dispensé à quelque 4 000 dirigeants d’un groupe pétrolier suite à une marée noire. Il a également collaboré avec une grande banque entre 2009 et 2011. Pendant cette période, les profits de l’entreprise ont augmenté de 55%.

La conférence est en anglais avec traduction française et retransmission en direct.

 

Voir ou revoir nos précédentes conférences.

 

La conférence de Roger Steare s’inscrit dans la cadre de la Positive Impact Week #3 et de la semaine européenne du développement durable (SEDD)

La Positive Impact Week a lieu chaque année depuis 3 ans au Hager Forum dans le cadre de la semaine européenne du développement durable. Elle est co-organisée par Hager Forum et l'équipe Développement Durable Hager Group. Tous les collaborateurs Hager Group peuvent participer à différentes activités, autour d'une thématique centrale. Le thème de cette 3ème édition : « L’éthique, ça se pratique ! »

Lors de notre précédente Positive Impact Week, Emmanuelle Duez a conclu sa conférence sur les mots suivants : « L’entreprise de demain sera éthique ou ne sera pas. » Cette phrase a marqué nos esprits. Et si nous approfondissions le sujet pendant cette nouvelle édition ?

Qu’est-ce qu’une entreprise éthique ? Comment concilier éthique et affaires ? Quels sont les bons réflexes et comportements ? Des paroles aux actes, il n’y a qu’un pas. Franchissez-le et rejoignez-nous lors de notre prochaine conférence en direct.

 

Du 31 mai au 4 juin 2018 au Hager Forum : « Il n’y a pas de propositions éthiques, il n’y a que des actes éthiques. » (Ludwig Wittgestein) 

 

A bientôt !

Obernai,16.03.2018

Conférence : « Ce n’est pas impossible… » par Cathy O'Dowd

Conférence : « Ce n’est pas impossible… » par Cathy O'Dowd

16.04.2018 – 13h00 - 14h30 : Comment repousser les barrières de l’impossible ?

Cathy O'Dowd ouvrira la Creativity Week #3 par une conférence inspirante et motivante.

 

ʺAu bout de 11 jours, l'ascension du sommet a mal tourné, plus rien à manger, notre plan a échoué. Quand l'impossible nous regarde droit dans les yeux, comment continuer ?ʺ

 

Cathy O'Dowd a été la première femme à gravir le Mont Everest, à deux reprises : par le Nord et par le Sud. L’auteure et conférencière partage ses expériences et parle d’esprit d’équipe, de leadership, de résolution de problèmes, de persévérance, et de créativité : Toutes ces compétences l’ont aidée, elle et son équipe, à surmonter l’impossible.

La session se déroulera en anglais, avec traduction en français et retransmission en direct sur notre site web.

Cet évènement est co-organisé avec l’équipe Corporate Strategy, Innovation & Business Development et se déroulera au Hager Forum du 16 au 20 avril à l’occasion de la Semaine Internationale de la Créativité et de l’Innovation.

 

Voir ou revoir nos précédentes conférences.

A bientôt !

Huit changement majeurs à l'horizon

Obernai, 01.03.2018

Trend Session #6 : Huit changements majeurs à l’horizon

Le 5 février, nous avons eu le plaisir d’organiser au Hager Forum la Trend Session #6. A cette occasion, notre intervenante Anne Lise Kjaer, futuriste, a exploré les grandes tendances des années à venir à travers le prisme des 4 P : People (les personnes), Planet (la planète), Purpose (le sens) et Profit (le profit).

 

Trois grands points à retenir :

  • « La compétence la plus importante dans le futur sera l’intelligence émotionelle ». Dans un monde transformé par le digital et l’intelligence artificielle, ce seront les compétences sociales et l’empathie qui créeront des environnements de travail favorables à l’engagement des collaborateurs.
  • « Selon certaines études, les entreprises axées sur les valeurs sont douze fois plus performantes que les autres ». A terme, les valeurs créent de la valeur financière.
  • « D'ici 2030, 80% de nos matériaux de construction seront issus de l'économie circulaire. » De nouveaux business models vont s’imposer.

En conclusion : Maintenant que nous savons ce qui arrive, nous pouvons nous y préparer.  « L’avenir n’est pas juste un endroit vers lequel nous nous dirigeons. C’est nous qui le façonnons. »

 

Pour explorer le futur, nous vous proposons de :

A bientôt !

Obernai, 29.01.2018

Encore une année palpitante au Hager Forum en 2018 !

Tous nos vœux de réussite et beaucoup de plaisir à toutes et tous !

L’équipe Hager Forum est ravie de vous présenter ses vœux pour 2018.

 

Retour sur 2017

En 2017, 2,650 clients ou partenaires ont participé à une visite et 12,000 collaborateurs, clients ou partenaires ont participé à un événement au Hager Forum. Et plus de 86,000 cafés ont été bus au spark ! Retour en images avec une vidéo d’une minute trente.

 

 

Save the dates ! Au programme « Sois le changement »

Nous travaillons avec des partenaires internes (innovation, développement durable, transformation, etc.) pour proposer des thématiques en lien avec la transformation de l’entreprise.

 

Vous pouvez suivre nos conférences en direct ou en replay sur notre site (en anglais et en français). Partagez un moment convivial avec des collègues, clients ou partenaires en organisant une séance de visionnage groupé.

 

Notez-vous dès à présent les rendez-vous les plus importants :

05.02 

Trend Session #6 en livestream. + d’infos.

16.04 – 20.04

Creativity Week #3 - Thème : L’impossible

une conférence en livestream. + d'infos.

31.05. – 02.06 

Positive Impact Week #3 - Thème : L’éthique

une conférence en livestream + d'infos.

04.07 

Hager Forum fête ses trois ans

Fin juillet 

Concert de musique du Festival de Musique d’Obernai

24.09 

Trend Session #7 en livestream

Economie circulaire

15.11

L'intelligence artificielle

 

2018 promet de belles choses !


Obernai, 05.02.2018

Trend Session #6 : Huit changements majeurs à l’horizon

Trend Session #6 : Huit changements majeurs à l’horizon

05.02.2018 – 13:10 - 14:10 : Visionner le monde de demain

Notre prochaine Trend Session portera sur les grandes tendances des 5 à 10 prochaines années. Participez à cette conférence courte au format bien établi avec un.e expert.e externe et un.e intervenant.e interne qui mettront en perspective les grands changements à venir.

Quel sera le sujet ?

Naviguer dans la complexité, décoder pour explorer, repenser et façonner notre avenir ; autant de défis auxquels nous faisons face. De grandes tendances émergent et nous guident, il faut en saisir le plein potentiel pour donner vie à de nouvelles idées.

Dans un contexte de globalisation, quelles seront les attentes des parties prenantes de demain ? Comment les organisations devront-elles se transformer pour y répondre ? Quel sera le bon équilibre pour les entreprises entre la valeur et les valeurs ? Comment s’approprier les tendances les plus pertinentes pour devenir les acteurs du changement de demain ?

La session se déroulera en anglais, avec traduction simultanée en français.

Suivez la Trend Session en direct sur notre site.

Cybersecurité et objets connectés

Obernai, 22.12.2017

Cybersécurité et objets connectés : une équation impossible ?

La dernière conférence de l’année au Hager Forum a porté, le 27 novembre dernier, sur la question de la cybersécurité. Ce sujet s’inscrit dans une actualité brûlante.

D’une part, la démultiplication du nombre d’internautes et d’objets connectés avec autant d'appareils qui échangent des données sur leurs utilisateurs. D’autre part, l’introduction en mai 2018 de la règlementation « General Data Protection Regulation » (GDPR), qui tend à renforcer et harmoniser la protection des données personnelles pour tous les ressortissants de l’Union Européenne.

Une règlementation importante pour tous les citoyens, consommateurs et individus mais également pour les professionnels qui auront à ré-assurer le lien de confiance envers les parties prenantes internes (collaborateurs) et externes (clients, fournisseurs) de l’entreprise.

La cybersécurité est l’un des aspects de cette règlementation, un aspect sur lequel chacun d’entre nous peut agir. C’est pourquoi elle a été le sujet de la conférence.

 

Les individus peuvent devenir le maillon fort de la cybersécurité

Hacking éthique et psycho-sociologie de la cybersécurité étaient au programme de la conférence. Si pour Jamie Woodruff il est indéniable que toute entreprise se fera hacker dans les cinq ans, il s’accorde à dire avec Jessica Barker que « Les individus sont l’élément central de la cybersécurité ». Les deux intervenants ont partagé quelques clés pour redoubler de vigilance et protéger nos données personnelles et professionnelles.

(Re-)plongez dans le sujet avec la vidéo de la conférence.

 

Prochain rendez-vous en 2018

Nous vous donnons rendez-vous le 5 février prochain de 13h10 à 14h10 (GMT+1) pour une Trend Session sur les grandes tendances des 5 à 10 prochaines années. A bientôt !

Obernai, 27.11.2017 – 13:00 - 14:30

Cybersécurité et objets connectés

Cybersécurité et objets connectés : une équation impossible ?

Plus smart, moins sûr ?

Nous vous invitons à notre prochaine conférence au Hager Forum autour du sujet de la cybersécurité.


Quel sera le sujet ?

Appareils mobiles, maisons, voitures, équipements de bureau, usines, chaînes d’approvisionnement et même… infrastructures urbaines ou énergétiques : tout devient interconnecté et « smart ».

En effet, avec bientôt 4 milliards d’internautes sur terre et plus de 50 milliards d’objets connectés d’ici 2020, les données collectées ouvrent des perspectives incroyables pour toutes les organisations : amélioration de la connaissance des clients ou usagers, optimisation des processus, conception de nouveaux produits ou services.

A condition que les données soient protégées.

Il en va de l’intérêt des organisations, dont les données sont le nouvel « or noir », mais également des utilisateurs, qui s’interrogent : Où vont les données ? Avec qui ou quoi sont-elles partagées ? Peuvent-elles être piratées facilement ?

Si nos sociétés reposent de plus en plus sur l’exploitation des données, quels défis psychologiques, sociologiques, technologiques, sécuritaires se profilent pour les entreprises, les usagers, la société ?

 

Qui seront les intervenants ?

Jessica Barker

Jessica Barker est co-fondatrice d’une agence de conseil en cybersécurité. Elle intervient dans les entreprises et les media pour décrypter les aspects humains, psychologiques et sociologiques de la sécurité des données en ligne.

Jamie Woodruff

Jamie Woodruf est un hacker éthique. Il sensibilise différents publics dans le cadre de conférences mais il intervient aussi auprès des organisations dans le cadre de missions visant, à leur demande, à révéler les vulnérabilités du système informatique.

Suivez la conférence en direct sur notre site.
La conférence se déroulera en anglais, avec traduction simultanée en français.

Voir ou revoir nos précédentes conférences.

La révolution Blockchain

Obernai, 02.11.2017

Trend Session #5 : La révolution Blockchain

Le 9 octobre dernier a eu lieu la Trend Session #5 organisée par Hager Forum pour tous les collaborateurs Hager Group. Cette forme de conférence, devenue emblématique, propose d’explorer les tendances d’avenir avec un(e) intervenant(e) externe ainsi qu’une mise en perspective d’un collaborateur interne. Ceci, dans un format compact d’une heure.
Les Trend Sessions sont retransmises en direct sur le site web www.hagerforum.com et accessibles en ligne à toute personne intéressée, en versions française ou anglaise.

La Blockchain peut changer le monde
Lors de son intervention, Nell Watson a souligné le potentiel de transformation de la Blockchain. Ceci, dans des domaines qui ne se limitent pas à la finance ou aux contrats intelligents, mais aussi à la supply chain, l’énergie, les objets connectés, l’intelligence artificielle. « La technologie Blockchain permet de construire un consensus fort. Tout le monde a accès à la même information, le système est transparent et on est quasiment sûr qu’aucun tiers ne pourra modifier ces données ».
La philosophie qui sous-tend cette technologie réputée inviolable repose sur la confiance et la coopération. Une vraie révolution !

Retrouvez les contenus vidéos
Pour re-plonger dans ce sujet aussi passionnant que complexe, nous vous proposons de :
• Voir ou revoir nos précédentes conférences
• Découvrir une vidéo de 2mn sur « Blockchain : une technologie incroyable »
• Revoir l’intervention de Nell Watson lors de la Trend Session #5 sur YouTube.

Nous vous donnons rendez-vous le 27 novembre prochain de 13h00 à 14h30 (GMT+1) pour une conférence sur la cybersécurité. A bientôt !

Obernai, 11.10.2017

Du plaisir d'être un hôte accompli

Hager Forum. Entretien avec Christian Gras.

Depuis le début de l'année 2017, Hager Forum a un nouveau directeur en la personne de Christian Gras. Dans cet entretien, il nous confie sa vision et ses plans d’avenir pour le forum de l'entreprise.

Christian, que représente Hager Forum aujourd'hui ?
Une grande variété, tout à fait réjouissante, de fonctions et de possibilités. C'est surtout un lieu de coopération entre les collaborateurs, les partenaires et les clients. Pour les collègues, c'est un lieu de rencontre propice à la fois au brainstorming commun et à la décontraction autour d'une tasse de café. Grâce à notre programmation haute en couleur - je pense aux Hager Group Days, aux Young Talents Days, à la Creativity Week, à la Positive Impact Week ainsi qu'aux Trend Sessions - Hager Forum s'est imposé comme lieu d'événements bien au-delà de la région. Une de mes missions consistera à établir le Forum comme centre de convention international pour Hager Group et pour ses clients, collaborateurs et partenaires.

Comment doit-on s’imaginer un tel centre de convention international ?
Il est normal que nos invités russes aient d'autres attentes en matière de services que nos visiteurs chinois, indiens ou américains. A nous de nous y adapter afin d'offrir à chacun d’entre eux une expérience véritablement unique.

Cela signifie donc : Hager Forum s'adresse plus à un public international qu'aux clients et voisins régionaux ?
Du tout. Il s'adresse aux deux ! Depuis l'inauguration, il y a maintenant deux ans, nous avons reçu environ 10 000 clients et quelque 20 000 autres visiteurs. Sur ce nombre, en 2016, environ 40 pour cent venaient de France, 20 d'Allemagne et 40 d'autres pays. En 2017, la quote-part des clients français et allemands devrait être en baisse, au profit des clients en provenance d'autres pays. Hager Forum rayonne bien au-delà de ce que nous pensions. Simplement, pour l'avenir, nous souhaitons mieux connaître nos visiteurs afin de pouvoir leur proposer un service encore plus personnalisé.

Concrètement ?
Nous voulons mieux appréhender les besoins de nos visiteurs et mieux comprendre ce qui les anime, ce qu’ils recherchent. Pour ce faire, nous devons relier nos données visiteurs au système d'informations clients Hager Group. Prenons un installateur qui nous rend visite pour la troisième fois - il aura évidemment d'autres centres d'intérêt et d'autres souhaits que son collègue qui vient pour la première fois. Encore faut-il que nous sachions qu'un visiteur s'y rend assez fréquemment. Ensuite, il en résulte un autre défi : dès lors que nos visiteurs ont découvert et apprécié nos showrooms interactifs, à nous de développer d'autres types d'offres et d'attractions que nous pourrons leur proposer à la visite suivante. C'est sur cela que nous allons travailler en priorité avec nos collègues des marchés dans les mois qui viennent, afin de mieux connaître les besoins de nos visiteurs potentiels.

On pourrait penser qu'à l'époque des réseaux sociaux, plus personne n'ait besoin d'un lieu physique pour se rencontrer. Après tout, s'il faut se mettre en réseau, on pourrait très bien le faire dans le cyberespace.
Rien, ni personne, ne pourra jamais se substituer à la rencontre entre personnes physiques. Se regarder dans les yeux, un contact, sans parler de l'ambiance créée par un projet, une réflexion, un bon moment passé ensemble. Tout cela passe nécessairement par la rencontre personnelle. Et une rencontre hors du commun a besoin d'un lieu de rencontre hors du commun. Depuis l'inauguration, l'équipe a réalisé un excellent travail en faisant effectivement du Hager Forum un lieu hors du commun.

Quel doit être l'évolution du Hager Forum dans les années à venir ?
Hager Group prévoit des transformations importantes pour les prochaines années. Compte tenu de cela, Hager Forum doit être un lieu à partir duquel on identifie et interprète les tendances et courants qui animent le monde. Un lieu qui attire comme un aimant des personnalités intéressantes du monde entier pour les faire travailler ici, ensemble, sur la vision de Hager Group. Et bien entendu, Hager Forum doit continuer à rayonner en envoyant des signaux forts au monde.

Hager Forum attire énormément de personnes. Et toi, qu'est-ce qui t'y as fait venir ?
Ce que j'aime vraiment, c'est créer quelque chose en collaboration avec d’autres personnes et faire plaisir aux autres. C'est ce que j'ai fait pendant onze années comme directeur dans un grand complexe hôtelier et conférencier en Alsace ; aujourd'hui, j'ai l'opportunité de faire cela au Hager Forum. De plus, je me sens à l'aise dans cette culture d’entreprise : conviviale, forte et humaine. Et Hager Group dispose d'une véritable tradition d'hôte. C'est juste un plaisir de pouvoir continuer à développer cette tradition au sein du Hager Forum.

Christian Gras a 52 ans. Originaire de Lyon, il a fait l'école de commerce franco-allemande de Paris. Après onze années passées à diriger les grands comptes dans l'industrie de l'emballage, il est passé dans l'hôtellerie alsacienne il y a dix ans. Depuis janvier 2017, il est à la tête de Hager Forum.


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L’entreprise du 21ème siècle : plus humaine et plus agile ?

Obernai, 06.09.2017

L’entreprise du 21ème siècle : Management collaboratif, bottom up (démarche ascendante) et intelligence collective

Fidèle à son esprit d’éclaireur et de fenêtre ouverte sur le monde, Hager Forum a organisé le 26 juin dernier la quatrième Trend Session sur le sujet des nouveaux modes de management. Les Trend Sessions sont des conférences courtes pour explorer les tendances, nous préparer aux changements à venir et inspirer tous les collaborateurs. Elles sont données par un(e) expert(e) externe et sont suivies d’une mise en perspective par un intervenant interne.

L’entreprise du 21ème siècle sera…
… celle qui saura faire appel à une organisation coopérative et s’appuyant sur l’intelligence collective. C’était le propos d’Irène Papaligouras, spécialiste en management, qui accompagne la stratégie de grands groupes mondiaux et de start’ups. Benoît Le Coutour, Responsable logistique à l’usine 6 de Bischwiller, a témoigné par un exemple : la démarche déployée au sein des équipes de son usine a donné des résultats probants sur la productivité et le bien-être au travail.

En attendant la prochaine conférence
170 personnes étaient présentes tandis que d’autres ont pu suivre la conférence en direct via le site hagerforum.com. Pour prolonger l’expérience, nous vous proposons de :

• Voir ou revoir la Trend Session#4 et nos précédentes conférences

• Découvrir une vidéo de 2mn sur « Plus de coopération et d’autonomie dans l’entreprise »

Nous vous donnons rendez-vous le 9 octobre prochain de 13h10 à 14h10 (GMT+1) pour la Trend Session #5.

Blieskastel, le 1 mars 2016

Hager Forum à l’heure chinoise

Hager Forum à l’heure chinoise

Sur le site d’Obernai, du 8 au 19 février, Hager Forum a lancé sa première opération interculturelle en l’honneur de la Chine.

Hager Forum a lancé une première opération interculturelle autour de la thématique du Nouvel An Chinois, l’occasion d’initier une coopération internationale entre différentes entités du groupe mais aussi avec des partenaires locaux.

Du 8 au 19 février, une série d’animations ont ponctué la vie du Spark et de Hager Forum, sur le site d’Obernai en France. L’objectif de ces actions était de construire des ponts entre les différents sites du groupe, de renforcer le caractère interculturel de Hager Group, de faire découvrir la culture chinoise aux collaborateurs et de faire rayonner les valeurs de l’entreprise auprès des clients lors de leur visite. Ainsi, l’équipe Hager Forum a co-construit avec des collaborateurs chinois un programme qui s’étoffera d’année en année. « Nous souhaitons faire de Hager Forum un véritable lieu de vie, où se mêlent les différentes parties prenantes de l’entreprise, les différentes cultures. Cette diversité est primordiale pour que chacun puisse s’enrichir au contact de l’autre et développer de nouveaux projets, en local et à l’international », souligne Ana Maria Arteaga, Hager Forum Manager.

Chaque jour, ce sont près de 400 personnes qui ont pu profiter de l’ambiance asiatique. Les festivités se sont concentrées cette année sur le Spark avec des spécialités inspirées de la cuisine chinoise au menu, la distribution des traditionnelles enveloppes rouges porte-bonheur et un jeu de devinettes. Des informations sur les implantations de Hager Group en Chine et sur la tradition du Nouvel An étaient disponibles dans un flyer et sur l’écran géant du Spark. Des lanternes en décoration et de la musique chinoise donnaient le ton côté atmosphère. Durant toute la période, des masques de singe rouge, symbole de l’année 2016, étaient à la disposition des collaborateurs pour se prendre en photo devant un photomaton. 150 photos de collaborateurs, clients et visiteurs italiens ont été montées pour créer une carte de vœux animée pour les collaborateurs Hager Group, localisés sur les sites chinois de Huizhou, Guangzhou, Shanghai et Pékin.

Bonne année du singe à l’ensemble de nos clients, partenaires, collaborateurs de Chine et d’ailleurs - et que cette année soit riche en coopérations à tous les niveaux !

Obernai, 1er mars 2017

Merci d’avoir célébré le nouvel an chinois au Hager Forum

Merci d’avoir célébré le nouvel an chinois au Hager Forum

Une atmosphère de fête au Hager Forum, avec des activités ouvertes à tous les collaborateurs et visiteurs

Hager Forum, véritable vitrine du groupe, a pour ambition de refléter toute la diversité et l’envergure internationale de Hager Group. A travers l’organisation d’événements festifs tels que le Nouvel An Chinois, nous souhaitons donner aux collaborateurs et visiteurs d’ici l’opportunité de s’ouvrir à la culture de collaborateurs situés à l’autre bout du monde.

Chaque jour près de 500 personnes sont passées au Spark pour découvrir l’ambiance festive, les spécialités et les informations relatives à la présence de Hager Group en Chine.
Une vingtaine de collaborateurs se sont initiés au Taï Chi.
Les plus joueurs ont participé au jeu des devinettes pour tenter de remporter un assortiment de thés chinois.

Découvrez la vidéo des collaborateurs sur nos réseaux sociaux ! (Facebook, Linked In, You Tube)

Bonne année du coq à toutes et tous !

Obernai, 4 juillet 2017

Hager Forum souffle sa deuxième bougie

Après deux ans d’existence, la montée en puissance se confirme pour Hager Forum

Il y a deux ans jour pour jour avait lieu l’inauguration officielle de Hager Forum. Véritable vitrine de l’identité et des savoir-faire Hager Group, au cœur de son plus gros site industriel, Hager Forum a été conçu avec l’ambition de réinventer la manière dont Hager Group interagit avec sa communauté et le monde : de manière plus collaborative et interconnectée, tout en étant un véritable lieu de vie, un catalyseur du changement et de l’innovation. Daniel Hager, Président du Directoire Hager Group, concluait son discours d’inauguration sur cette invitation : « C’est à nous tous de l’animer et d’en faire notre Forum ». Deux ans après, pari tenu ?

Un lieu à haute fréquentation
Quelques chiffres permettront de se faire une première idée : depuis le 4 juillet 2015 environ 30.000 personnes ont participé à l’une des 500 visites ou l’un des 115 événements qui ont eu lieu au Hager Forum. Les clients venus découvrir l’offre et l’entreprise provenaient en 2016 pour 40% de France, 20% d’Allemagne et 40% du reste du monde. Quant aux événements, qu’ils soient organisés par Hager Forum ou les départements du groupe (ressources humaines, communication Hager Group, innovation), ils ont attiré près de 20.000 personnes. De plus, chaque jour d’innombrables collaborateurs utilisent Hager Forum pour des réunions ou des formations à la pointe de la technologie. Enfin, comme Hager Forum est également un lieu de rencontre et d’échanges informels, les plus de 400 cafés consommés chaque jour au Spark (la cafeteria) témoignent de l’attachement des collaborateurs à ce lieu de convivialité - et/ou de co-working.

Promouvoir l’innovation et l’esprit d’entreprise
Pour incarner et insuffler l’innovation, le partage de connaissances et l’esprit d’entreprise à tous les niveaux de l’organisation, Hager Forum propose une programmation riche : Trend Sessions, Creativity Week, Positive Impact Week, autant de formats destinés aux collaborateurs et de plus en plus ouverts sur le monde. « Notre ambition, en tant que « catalyseur du changement » est d'inspirer et d'impulser de nouvelles manières de voir les choses et de nouvelles pratiques au sein du groupe mais aussi de tisser des collaborations fortes avec nos partenaires externes » explique Christian Gras, directeur de Hager Forum. La programmation a été travaillée en coopération avec différents départements en interne (par exemple l'innovation, le développement durable, les collaborateurs des équipes de production, les représentants des six leviers du changement) pour être la plus inclusive et pertinente possible. Dix-huit mois après le premier événement de ce type, le taux de participation va croissant, avec aujourd’hui une moyenne de 190 participants par conférence en présentiel. « Le défi, dorénavant, est d'attirer davantage de participants à distance pour faire vivre Hager Forum hors-les-murs, via le site web qui s'enrichit progressivement - mais pas uniquement. » confie Christian Gras.

Et la suite ?
Toute l’équipe est très engagée pour améliorer constamment la qualité des services et soutenir les activités de Hager Group. Pour ce faire, il reste certains chantiers comme, par exemple, l’affinement des indicateurs-clés de qualité et de satisfaction, l’amélioration de l’expérience client avec une attention encore plus grande portée aux aspects interculturels, les aménagements d’espaces, le rayonnement international de Hager Forum.

Christian Gras se montre encourageant : « J’ai toute confiance en l’équipe, en sa capacité à collaborer avec tous les interlocuteurs internes aux niveaux local et international. Il s’agit de maintenir le cap tout en continuant d’incarner et de diffuser les valeurs et la culture d’entreprise - qui ne manquent pas de transparaître à travers les différentes activités Hager Forum. »


Obernai, 27 juin 2017

Un bilan plus que positif: Plus de 360 participants à la Positive Impact Week #2

Dans le cadre de la semaine européenne du développement durable, Hager Forum et l’équipe développement Durable Hager Group ont proposé aux collaborateurs et à des partenaires externes un programme inspirant et engageant autour de la thématique de la diversité, avec un focus sur les sujets de l’intergénérationnel et de la parité.

Un bilan positif
Pour cette deuxième édition, plus de 360 personnes ont participé aux cinq activités proposées : une exposition sur les stéréotypes, un serious game, une journée d’innovation ouverte avec des collégiens et lycéens en partenariat avec l’association Entreprendre pour Apprendre, une conférence sur les générations au travail, un atelier de jardinage. Il s’agit de la plus forte participation depuis le début des événements Hager Forum !

Une conférence qui a marqué les esprits
Lors d’une conférence sur les générations au travail, Emmanuelle Duez a partagé sa vision de l’entreprise de demain : « Elle sera bienveillante et éthique ». Son intervention très engagée a suscité un enthousiasme unanime et débordant : « L'intervenante était géniale et mes collègues et moi avons été emballé(e)s par le sujet et son discours. Il n'y a plus qu'à diffuser et appliquer ».
Une interview courte de 4mn est disponible sur notre site web. Vous pouvez également découvrir d’autres vidéos d’une vingtaine de minutes ici ou .

Devant un tel engouement, toute l’équipe est impatiente de préparer la troisième édition qui pourrait bien être sur le sujet de l’éthique. Rendez-vous en 2018 !

« Générations au travail : réinventons l’entreprise »

Christian Gras

Christian Gras

Hager Forum
Hager Forum Director
 

 +33 3 69 55 63 63
christian.gras@hagerforum.com
 hagergroup.com
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132 boulevard de l'Europe
BP 3
67215 Obernai Cedex
France

Obernai, le 6 juin 2017

Retour sur la Creativity week au Hager Forum

Promouvoir et partager les bonnes pratiques pour plus de créativité et d’innovation, offrir des moments d’échanges aux collaborateurs Hager Group - autant d’ambitions portés par la Creativity Week. Du 24 au 28 avril, Hager Forum et le CAEIS, Corporate Advanced Engineering and Innovation Services, ont proposé un programme riche pour doper la créativité.

Au total, près de 250 personnes ont participé aux activités : la conférence d’ouverture (retransmise en live sur Facebook), l’atelier de customisation des tabourets et le Lego Serious Play®.

Certains ont pu suivre la conférence inaugurale « Pour mieux voir fermez les yeux » d’Eric Brun-Sanglard, architecte d’intérieur non-voyant que beaucoup ont qualifié d’émouvante. A voir et à revoir sur Facebook, Linked In et YouTube ainsi que ses trois conseils-clés pour développer la créativité (vidéo en français).

Autre jour, autre format : l’atelier Lego Serious Play® durant lequel les collaborateurs ont exprimé les conditions pour favoriser la créativité au sein de Hager Group : "Créer une atmosphère propice, avoir du temps pour l’observation, mélanger les personnes (jeunes, âgés, handicapés, de différentes cultures, etc.), les faire échanger, pouvoir sortir du cadre, laisser infuser les idées, jouer, s’ouvrir au monde extérieur, pouvoir s’inspirer à 360 degrés, expérimenter l’inconfort, avoir le droit à l’erreur, explorer de nouvelles façons de faire, travailler avec des personnes différentes."

Enfin, 240 personnes ont voté pour leurs tabourets customisés préférés créés par les collaborateurs.

Nous attendons avec impatience la prochaine édition !

Conférence « Le futur du travail », Corentin Orsini

Conférence « Love can do, comment transformer l’apprentissage? »

Conférence « Pour mieux voir, fermez les yeux »

Conditions de participation

Règlement de jeu "Concours Photos Carnaval"

Article 1 – Société organisatrice

La société HAGER ELECTRO SAS, Société par actions simplifiée, immatriculée au registre du commerce et des sociétés de Saverne, sous le numéro 675 980 114, dont le siège social est situé 132 Boulevard de l’Europe, 67215 Obernai (ci-après dénommée la " Société Organisatrice") organise, du 16 février 2017 au 7 mars 2017, un jeu-concours intitulé " Concours Photos Carnaval " (ci-après dénommé le " Jeu").

Article 2 – Accès et période du jeu concours

Le Jeu sera accessible sur la page Facebook Hager Forum, à l'adresse suivante : http://www.facebook.com/hagerforum et via le lien intégré sur le site Internet de la Société Organisatrice www.hagerforum.com.

Aucun autre moyen de participation (notamment par courrier postal ou courrier électronique) ne sera pris en compte. 

Le Jeu se tiendra du 16 février au 7 mars 2017 et sera organisé de la manière suivante : 

- les candidats, salariés de la Société Organisatrice auront du 27 au 28 février 2017 (jusqu'à 23h59, heure de France Métropolitaine) pour réaliser leur photo qui devra être prise sur le site de la Société Organisatrice, et envoyer cette dernière à la Société Organisatrice dans les conditions définies ci-après,

 - le vote sera ouvert à tous les internautes ayant préalablement « liké » la page Facebook Hager Forum (ci-après, les « Votants »), du 3 mars (dès la mise en ligne du Jeu) au 7 mars inclus (jusqu'à 12h00, heure de France Métropolitaine), date et heure de connexion faisant foi, de manière continue.

Article 3 – Principe du jeu

Afin de célébrer les festivités du Carnaval 2017, la Société Organisatrice invite ses salariés et collaborateurs, qui le souhaitent (ci-après, les « Participants »), à participer au Jeu ci-après défini.

Le Jeu consiste pour les Participants à se déguiser en tenue carnavalesque et poser pour la prise d’une photographie de groupe dans les locaux de la Société Organisatrice. Cette photo sera soumise au vote des internautes, à partir de la page Facebook Hager Forum.

Pour être recevable, chaque photographie de groupe devra compter entre deux (2) et (10) Participants (ci-après, le « Groupe ») et devra être envoyée à l’adresse suivante : info@hagerforum.com, accompagnée des noms des Participants, au plus tard, le 28 février 2017 à 23h59.

Les Participants ne pourront poser que sur une seule photographie.

Les photos seront publiées sur la page Facebook Hager Forum par la Société Organisatrice afin d’être soumises aux Votants.

A l’issue du vote, le Groupe gagnant sera celui dont la photo a obtenu le plus grand nombre de likes sur la page Facebook Hager Forum. En cas d’égalité entre plusieurs Groupes, les photos gagnantes seront soumises à l’appréciation d’un jury Hager Forum composé de 3 membres de l’équipe Hager Forum.

Parmi les Votants, deux personnes seront, à l’issue du vote, tirées au sort et se verront remettre le lot tel que défini à l’article 5 ci-après.

Article 4 – Conditions de participation - inscription

La participation au Jeu n’est conditionnée à aucune obligation d’achat, elle est réservée aux salariés et collaborateurs de la Société Organisatrice.

Le vote est ouvert à l’ensemble des Votants se rendant sur la page Facebook Hager Forum et ayant préalablement « liké » cette dernière. Le vote doit être effectué de manière individuelle, le recours à des logiciels robots ou à des associations de participants pour influencer les votes n’est pas autorisé.

La participation au Jeu emporte l'acceptation pleine et entière du présent règlement. Pour enregistrer son inscription, chaque Groupe et membre de ce devra préalablement adresser un email à info@hagerforum.com (i) confirmant, de manière expresse, avoir pris connaissance et accepté le présent règlement et (ii) y joignant l’autorisation de droit à l’image qui leur aura été communiquée, dûment remplie et signée.

Les participations au Jeu seront annulées si elles sont incorrectes, incomplètes, contrefaites ou réalisées en violation des dispositions du présent règlement (notamment si l’un des Participants fait partie de plusieurs Groupes).

Article 5 – Dotations mises en jeu

Les Participants appartenant au Groupe gagnant remporteront, chacun, la dotation suivante :

- un bon pour un repas au restaurant « A la Cour D’Alsace », situé 3 rue de Gail, 67210 Obernai.

Valeur commerciale unitaire : 30 € TTC. Le montant total de la dotation ne pouvant ainsi dépasser 300 euros TTC (pour 10 Participants).

Les bons seront valables pour une durée d’un an à compter de leur date d’émission, à défaut d’utilisation de ces derniers dans ce délai, les gagnants perdront le bénéfice de leur dotation.

La Société Organisatrice ne pourra être tenue pour responsable de l'indisponibilité du restaurant aux dates choisies par les gagnants.

Les deux Votants tirés au sort remporteront une enceinte Bluetooth (JBL Flip 3) d’une valeur de 94 € TTC.

Chaque dotation offerte est nominative et non-cessible. Aucune dotation ne peut faire, à la demande des gagnants, l'objet d'un remboursement en espèces ou d'une contrepartie de quelque nature que ce soit, ni être remplacée par une dotation de nature équivalente. La Société Organisatrice pourra, si des circonstances indépendantes de sa volonté constitutives de cas de force majeure l'y obligent, remplacer chaque dotation par une dotation de nature et de valeur équivalente.

Article 6 – Remise des dotations

Chaque gagnant recevra un courrier électronique à l'adresse qu’il aura indiquée lors de son inscription dans les dix (10) jours suivants la date de clôture du Jeu.

Si tout ou partie des coordonnées fournies par les gagnants (et notamment, leur adresse email) sont non valides, fausses ou erronées, ils perdront le bénéfice de leur dotation.

Toute réclamation concernant une dotation gagnée et non reçue devra, pour être prise en compte, être adressée dans un délai d’un mois à compter de la date de réception de l'email défini ci-dessus, à l'adresse suivante : info@hagerforum.com.

Cette réclamation devra obligatoirement mentionner les coordonnées du gagnant, sous peine de ne pas être prise en compte.

Article 7 – Communication – Identité des gagnants

Les Participants et Votants gagnants autorisent, sauf avis contraire, la Société Organisatrice à utiliser leurs noms, prénoms, villes et département de résidence dans ses messages de communication relatifs au Jeu, quels que soient les supports de diffusion utilisés pour ce faire (tout document imprimé, presse, affichage, TV, radio, Internet y compris les sites communautaires, etc.).

Cette autorisation qui est consentie à titre gratuit est valable (i) pour le monde entier et (ii) pour une durée de trois (3) ans à compter de la date de clôture du Jeu.

Article 8 – Informations nominatives

Les seules données collectées et traitées dans le cadre du Jeu sont celles qui auront été communiquées par les Participants. Ces dernières seront exclusivement utilisées dans le cadre du Jeu. Les Participants autorisent expressément le traitement et la conservation des données les concernant par la Société Organisatrice, à cette fin.

En soumettant leur photo de Groupe, les Participants acceptent expressément que leurs prénom et nom figurent sur la page Facebook Hager Forum, sous la forme d’un commentaire attaché à la photo publiée.

La Société Organisatrice s’engage à ne pas « taguer » les Participants, sauf demande expresse de leur part.

Conformément aux dispositions de la Loi Informatique et Libertés n°78-17 du 6 janvier 1978 modifiée par la Loi relative à la protection des personnes physiques à l’égard des traitements de données à caractère personnel n°2004-801 du 6 août 2004, les Participants bénéficient d’un droit d’accès, de modification et de retrait des informations les concernant. Pour exercer ce droit, il leur suffit d'adresser un email à l'adresse suivante: info@hagerforum.com.

Article 9 – Responsabilité de la société organisatrice

La responsabilité de la Société Organisatrice est strictement limitée à la délivrance de la dotation effectivement et valablement gagnée.

La Société Organisatrice ne saurait être tenue pour responsable d’éventuels disfonctionnements liés au réseau Internet lui-même ou liés à toute intrusion, tentative d’intrusion ou fraude ayant entraîné des défaillances dans l’administration, la sécurité, l’équité, l’intégrité ou la gestion du Jeu. La société organisatrice ne saurait notamment être déclarée responsable pour toutes erreurs, omissions, interruptions, effacement, perte de tout courrier électronique et plus généralement, de la perte de toute donnée de ce fait.

La Société Organisatrice ne saurait être tenue pour responsable de l'encombrement du réseau Internet, de la qualité de l'équipement des internautes, ni de la qualité de leur mode d'accès. Ainsi, la responsabilité de la Société Organisatrice ne pourra être engagée si les formulaires électroniques de participation ne sont pas enregistrés, incomplets, ou impossibles à vérifier.

La Société Organisatrice se réserve le droit d’interrompre temporairement ou définitivement le Jeu en cas de problèmes imprévisibles, indépendants de sa volonté et ne pouvant être résolus avec des dépenses ou efforts raisonnables.

Article 10 – Droit à l’image

Les Participants s’engagent à accepter la diffusion de leur image sur tous les canaux de communication de la Société Organisatrice (site web, affichage, réseaux sociaux, communication digitale...).

Leur participation au Jeu est soumise à la signature préalable d’une autorisation de droit à l’image.

Article 11 – Droit d’auteur

Les photographies envoyées à la Société Organisatrice dans le cadre du Jeu devront être libres de droit. En conséquence, chaque Groupe devra s’assurer en envoyant sa photographie que les conditions suivantes sont respectées :

-        la photographie a été prise par les Participants et constitue une œuvre originale ;

-        la photographie ne contient ou ne mentionne aucune marque de commerce, logo ou autre signe distinctif (sur les vêtements portés, accessoires et décors) faisant référence à une société concurrente à la Société Organisatrice;

-        la photographie ne contient aucun élément qui contrevient ou porte atteinte à quelque droit que ce soit, y compris, sans s’y limiter, au droit d’auteur ou à une marque ou à tout autre droit de propriété intellectuelle, au droit de publicité et au droit à la protection de la vie privée de quelque personne physique ou morale que ce soit;

Toute photographie adressée à la Société Organisatrice, en vue de participer au Jeu, devra ne pas porter atteinte, d’une quelconque manière, à toute personne et ne pas constituer, un outrage aux bonnes mœurs, une incitation à la réalisation de certains crimes ou délits, à une quelconque provocation ou discrimination, à la haine ou à la violence. De même, les photographies de personnes nues ne sont pas autorisées.

Les photographies feront l'objet d'une modération par la Société Organisatrice et seront donc contrôlées a posteriori par cette dernière avant leur mise en ligne sur la page Facebook Hager Forum.

En s’inscrivant au Jeu, chaque Participant accepte que la photographie sur laquelle il figure puisse être diffusée et exploitée sur la page www.facebook.com/hagerforum durant la durée du Jeu.

Article 12 - Modération

La Société Organisatrice se réserve le droit de supprimer toute(s) photo(s) ou commentaire(s) contraire(s) aux bonnes mœurs et/ou à l’ordre public et/ou susceptibles de porter atteinte à la dignité humaine sans que cette liste soit limitative.

Article 13 – Modification du règlement de jeu

La Société Organisatrice se réserve le droit, si les circonstances l’exigent, de modifier, prolonger ou mettre fin de manière anticipée au Jeu. Toute modification du règlement sera mentionnée sur la page Facebook Hager Group.

Article 14 – Loi applicable

Le Jeu et le présent règlement sont soumis au droit français.

20.02.17

Place au vote !

Place au vote !

Soyez le jury de notre première édition du concours-photo de Carnaval 2017.

Rendez-vous sur notre page Facebook Hager Forum du 3 au 7 mars.

Votez pour votre photo favorite des collaborateurs d’Obernai, déguisés pour Carnaval dans l’album « Carnaval 2017 » !

Deux votants tirés au sort remporteront une enceinte Bluetooth JBL Flip 3 !

Etes-vous prêts ?

Accès à la page Facebook

 

Règlement de jeu

29.11.16

« Love can do » : Comment l’économie de la connaissance peut transformer l’apprentissage

« La connaissance est de loin la ressource économique la plus essentielle ». En quoi cette formule a-t-elle des conséquences magnifiques ? C’est ce qu’Idriss Aberkane est venu dévoiler au Hager Forum, le 29 novembre 2016. Une conférence où les participants ont découvert le pouvoir des neurosciences au service de l’apprentissage mais aussi de l’innovation et du travail

Difficile de résumer l’intervention d’Idriss Aberkane car il développe son sujet de manière imagée, avec humour et délicatesse. Il emploie des formules facilement mémorisables pour aborder des concepts ardus tirés de l’économie, des neurosciences, de l’histoire. Nous vous proposons dans cet article quelques morceaux choisis et vous invitons à voir la conférence complète d’Idriss Aberkane : Comment l’économie de la connaissance peut transformer l’apprentissage.

 

 

« La connaissance est de loin la ressource économique la plus essentielle ».

C’est en partant de cette certitude qu’Idriss Aberkane a analysé les leviers d’un bon apprentissage. Ses conclusions nous incitent à transformer notre manière de transmettre la connaissance mais aussi de l’assimiler. Auteur de l’élégante formule φ(k) ∝ At, Idriss nous fait voyager dans le monde fascinant de l’économie de la connaissance. 

 

L’économie de la connaissance expliquée simplement.

« Cette équation signifie : « La connaissance que vous téléchargez est proportionnelle à l’attention multipliée par le temps ». Pourquoi multipliée, et non additionnée ? Parce que s’il l’une de ces deux choses équivaut à zéro, alors le résultat, c’est zéro. »
« Avec l’économie de la connaissance, si vous aimez quelque chose, vous y accorderez plus d’attention et de temps, et alors vous apprendrez davantage. »

 

« Qui est Idriss Aberkane ?«

Idriss Aberkane est un consultant international titulaire de trois doctorats ayant donné plus de 160 conférences sur quatre continents, dont cinq TEDx, et créé trois entreprises en France et en Afrique. 

Stéphanie Formery

Stéphanie Formery

Hager Forum
Hager Forum Communication & CSR manager
 

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stephanie.formery@hagerforum.com
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132 boulevard de l'Europe
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67215 Obernai Cedex
France

Experience visiteur

Hager Forum est un catalyseur pour accélérer le développement de l’entreprise, un lieu de convergence des idées, des personnes et des expériences les plus diverses, où l’innovation émerge en permanence.

Retour vers le futur
Sur trois niveaux, Hager Forum entraîne ses visiteurs dans un voyage émotionnel dans le temps qui débute avec l’histoire de la société Hager Group, puis son actualité à travers notamment la mise en scène de ses solutions et enfin son avenir, avec les bureaux des équipes R&D, innovation et design. Mais Hager Forum a été conçu avant tout pour fonctionner comme un puissant catalyseur pour accélérer le développement de l’entreprise, comme un lieu de convergence des idées, des personnes et des expériences les plus diverses, où l’innovation émerge en permanence. « Notre Forum doit être un lieu d’échange permanent à l’intérieur et à l’extérieur de l’entreprise », explique Daniel Hager, Président du Directoire Hager Group. « Dans le même temps, il va promouvoir l’innovation, le partage de connaissances et l’esprit d’entreprise à tous les niveaux de notre organisation. » Tels sont les défis qu’ont su relever les architectes de Sauerbruch Hutton et l’agence Milla & Partners.

Un voyage au cœur de l’histoire de l’entreprise
L’expérience Hager Forum commence au sous-sol où les visiteurs sont invités à découvrir l’histoire de Hager Group à travers une visite particulièrement immersive. Un tableau chronologique de plus de 7 mètres de long replace le visiteur dans les années 50, à l’époque de la création de l’entreprise.

Le récit de l’histoire de l’entreprise se poursuit ensuite dans le « Force Field », une salle multimédia ultramoderne. À travers cette expérience de show empreinte d’émotions, les visiteurs découvrent les valeurs de l’entreprise qui, en l’espace de 60 ans, est passée d’une entreprise familiale à un groupe d’envergure internationale de plus de 11 400 collaborateurs.

Ici et maintenant
Hager Forum présente dans deux showrooms (Labs) le portefeuille actuel de produits et de solutions Hager Group pour les secteurs résidentiel et tertiaire.

On retrouve également neuf salles de réunion. « The Hub », grand espace central au cœur de Hager Forum, offre un cadre pouvant accueillir jusqu’à 400 personnes pour l’organisation de congrès, de séminaires, de concerts et d’expositions. Cet espace événementiel permet à Hager Forum de tenir son rôle de catalyseur et favorise ainsi l’échange entre les collaborateurs Hager Group et les visiteurs externes – une préoccupation qui se retrouve également au Spark, le café de Hager Forum. Plus qu’une alternative de restauration, le Spark (étincelle et/ou créer, déclencher en anglais) se veut être un point de rencontre, un espace de co-working et de détente ; car nous savons que les grandes idées ne naissent pas toujours seul à son poste de travail. 

L’avenir de l’entreprise
Le premier étage de Hager Forum est réservé pour l’essentiel aux bureaux des équipes qui travaillent au développement de l’entreprise. Les services Corporate Business Development, Corporate Design ainsi que Corporate Advanced Engineering & Innovation travaillent ici dans des structures de bureaux ouvertes qui facilitent l’échange et la collaboration interdisciplinaire en vue de stimuler l’innovation. L’innovation, cela ne se décrète pas. En revanche, certaines conditions la favorisent, et c’est ce que Hager Group a cherché à mettre en place avec Hager Forum, un projet ambitieux qui capitalise sur plus de soixante ans d’histoire et se destine à accélérer le développement du groupe.

A propos de Hager Forum

Au Hager Forum, espace ouvert et collaboratif de 6500 m², les visiteurs, clients et collaborateurs échangent, se forment, innovent et façonnent leur avenir commun avec Hager Group. Pour continuer de se développer et atteindre ses objectifs, Hager Group s’est engagé dans un processus ambitieux de changement de culture d’entreprise. A Obernai, au cœur du plus gros site industriel du groupe, Hager Forum concrétise cette nouvelle culture d’entreprise par l’expérience qu’il fait vivre à ses visiteurs.

Hager Forum, catalysateur du changement et de l'innovation

Hager Group a plus de 60 ans d’existence. L’entreprise familiale peut se prévaloir d’une histoire riche, marquée de réussites. Un succès obtenu notamment parce que l’entreprise a toujours été fidèle à ses valeurs et n’a jamais manqué de courage pour innover et continuer de se développer. Le premier Forum, construit en 1992 sur le site historique d’Obernai déjà, en Alsace, avait fortement contribué au développement de l’entreprise. Un concept éprouvé qui a fait ses preuves et qui a été adapté aux exigences du 21ème siècle à travers le projet Hager Forum, inauguré en juillet 2015.

Tel un catalyseur, Hager Forum se veut être un lieu de rencontres et d’échanges, un centre de formation innovant.

Il veut permettre et favoriser ainsi une culture d’entreprise qui encourage l’innovation et l’entrepreneuriat à tous les niveaux de son organisation et a pour ambition de consolider et de continuer à faire rayonner la marque Hager Group. Daniel Hager résume le concept de Hager Forum de la manière suivante : « C’est une nouvelle page de notre histoire que nous voulons écrire ensemble, avec nos collaborateurs, nos clients, nos visiteurs. Hager Forum répond à la nécessité d’adapter nos manières de travailler aux réalités de demain : de manière plus collaborative, plus interconnectée, pour devenir encore plus performants. Car relever les défis et conquérir de nouveaux marchés requiert d’innover sans cesse dans notre manière d’être, dans nos produits, dans l’image que nous renvoyons au monde.»

 

 

 

Innovation tangible

Avec sa combinaison de technologies innovantes et de produits qui ont fait leurs preuves, ce bâtiment emblématique devient une vitrine à l’échelle 1:1 pour les solutions Hager Group qui, ici, ne sont pas simplement exposées mais peuvent être admirées en action. Les visiteurs du Forum se font ainsi une idée convaincante des capacités des solutions domotiques d’aujourd’hui et de demain.

Indéniablement performante : l’armoire de distribution principale
Le cœur électrique du bâtiment est constitué par le tableau principal qui permet de distribuer l’énergie dans les locaux. L’armoire de distribution principale n’est pas cachée à la cave ou dans le local technique mais s’impose comme une attraction centrale, visible depuis l’entrée principale. « Contrairement aux showrooms classiques, nous n’exposons pas seulement nos solutions : nous en faisons la démonstration au quotidien », explique Christophe Fix, responsable de l’installation électrique de Hager Forum. « Le Forum est l’endroit parfait pour visualiser à quoi peut ressembler l’équipement électrique exemplaire d’un bâtiment complexe. »

Solution intelligente : l’automatisme du bâtiment
Comment est gérée l’énergie dans le bâtiment ? Comment un bâtiment peut-il être automatisé de manière intelligente ? Comment équiper un bâtiment pour le rendre à la fois efficace sur le plan énergétique et agréable à vivre ? 

Autant de questions auxquelles la domotique peut répondre et qui est ainsi présentée de manière unique au sein de Hager Forum.

Énergie renouvelable : l’installation photovoltaïque
Le bâtiment couvre lui-même et au maximum de façon durable une bonne partie de cette consommation énergétique. 440 panneaux photovoltaïques installés sur le toit d’une puissance (de crête) de 145.2 kW transforment l’énergie solaire en énergie électrique. Des onduleurs Hager permettent de réinjecter le courant généré directement par le biais du tableau principal dans le bâtiment. La puissance prévisionnelle de l’installation, avec près de 150.000 kilowatts/heure par an, représente environ 34 fois la consommation d’un ménage moyen. Plus de 40 % des besoins électriques du bâtiment devraient ainsi être produits de manière écologique et durable.

Interaction parfaite : les marques Hager Group
Outre les excellentes solutions individuelles, un des points forts essentiels du Forum réside dans l’interaction parfaite des différentes marques Hager Group. Le bâtiment utilise, entre autres, des systèmes de contrôle des accès Elcom, des gammes d’interrupteurs Berker, des systèmes de moniteur Tebis (Hager), des goulottes et cheminements de câbles Tehalit et un dispositif de protection contre l’arc interne d’un nouveau genre créé par Hager. « Il y a tellement de marques qui font de bons produits », déclare Christophe Fix, « mais grâce à Hager Forum nous montrons comment des solutions très différentes se complètent à la perfection pour offrir une solution intégrée performante. L’expérience que les visiteurs en ont ici n’est pas seulement théorique ; elle est réelle et nous apportons la preuve de notre efficacité. »

L’architecture de Hager Forum

Avec Hager Forum, les architectes Sauerbruch Hutton et le maître d’ouvrage, Hager Group, ont livré un parfait exemple d’architecture d’entreprise remarquablement cohérent.

Le projet : une forme épurée, des matériaux nobles, le souci du détail
Sauerbruch Hutton a créé pour Hager Forum un plan de bâtiment en forme de H avec deux atriums centraux encadrés de deux ailes de deux niveaux. Le bâtiment qui culmine à neuf mètres comprend, outre le sous-sol (espaces historiques « Origins » et « Force Field ») et le rez-de-chaussée, un étage qui abrite les bureaux des équipes de R&D, du design et de l’innovation. Au rez-de-chaussée, dans la partie sud, se trouvent l’accueil, le café « Spark » et les deux showrooms baptisés « Labs ». Dans la partie nord s’ouvre la surface événementielle centrale, « The Hub » et les salles de formation.

Les deux surfaces principales sont visuellement séparées par une passerelle qui relie les ailes droite et gauche du H. De cette manière, explique l’architecte Matthias Sauerbruch, « nous avons pu créer un endroit capable d’accueillir jusqu’à 400 personnes pour des conférences et des événements. Mais dans le même temps, les petits groupes de visiteurs ne se sentent pas perdus dans le Forum. »

La caractéristique la plus marquante du nouveau bâtiment est sa charpente de 108 mètres de long sur 39 mètres de large en lamellé-collé qui dépasse largement la ligne du bâtiment. Cet auvent, qui a également inspiré le logo de Hager Forum, repose sur seulement 18 piliers et est subdivisé par un quadrillage de 3x3 mètres. L’auvent aux dimensions généreuses a été pensé comme une invitation à pénétrer dans le bâtiment : « Il crée un endroit protégé du soleil et des intempéries dans lequel les collaborateurs aiment se retrouver pour un café après le déjeuner », explique l’architecte.

Les architectes et Hager Group ont attaché une grande importance à la dimension durable du projet. Avec sa structure de bâtiment moderne, Hager Forum offre une grande flexibilité qui autorise des transformations futures ou des changements d’affectation à moindres coûts. Ses corps de bâtiment compacts, l’enveloppe parfaitement isolée, les surfaces vitrées optimisées pour la lumière du jour, l’installation photovoltaïque sur le toit ainsi que le pilotage intelligent du bâtiment par les solutions Hager Group misent sur l’efficacité énergétique et le confort tout en maîtrisant les coûts technologiques.

La phase de construction : coopération avec des artisans locaux
Avec Sauerbruch Hutton, c’est un cabinet d’architectes mondialement reconnu qui a dessiné et pensé Hager Forum. Sauerbruch Hutton s’est associé les services d’OTE Ingénierie, cabinet reconnu au niveau national, pour la conception technique de cet ouvrage. Ils ont ainsi travaillé en étroite collaboration avec Guy Spack, Corporate Building Manager Hager Group. Sous sa responsabilité et celle de son équipe, l’édifice a été achevé au bout de seulement 21 mois après le début du chantier en septembre 2013. 5.500 m3 de béton, 700 tonnes d’acier, 125 kilomètres de câbles électriques, 950 m3 de bois et environ 20 millions d’investissements ont été nécessaires pour que Hager Forum puisse voir le jour. 440 panneaux photovoltaïques générant suffisamment d’énergie renouvelable pour alimenter plus d’un tiers du Forum ont été installés sur son toit. 25 entreprises artisanales, dont de nombreuses implantées en Alsace et en Sarre, ont participé à la construction de ce projet ambitieux. Ainsi, avant même son inauguration le 4 juillet 2015, Hager Forum est déjà bien ancré dans ses deux régions d’origine – un aspect qui tient particulièrement à cœur de notre entreprise.

À propos de Hager Forum


Au Hager Forum, espace ouvert et collaboratif de 6500m², les visiteurs, clients et collaborateurs échangent, se forment, innovent et façonnent leur avenir commun avec Hager Group.

Pour continuer de se développer et atteindre ses objectifs, Hager Group s’est engagé dans un processus ambitieux de changement de culture d’entreprise.

A Obernai, au cœur du plus gros site industriel du groupe, Hager Forum concrétise cette nouvelle culture d’entreprise par l’expérience qu’il fait vivre à ses visiteurs.

Blieskastel, le 8 juillet 2015

Hager Forum :

Hager Forum : source d’inspiration et d’innovation

Après seulement 21 mois de chantier, Hager Forum a été officiellement inauguré le samedi 4 juillet 2015. Ce sont les enfants de la quatrième génération de la famille Hager qui ont initié le geste inaugural, suivis par les invités : les membres de la famille Hager, des collaborateurs Hager Group dont 21 ambassadeurs venus de différentes zones géographiques représentatives du groupe, ainsi que les élus locaux : Annelie Faber-Wegener, maire de Blieskastel (Allemagne), Jean-Lucien Netzer, maire de Bischwiller, Bernard Fischer, maire d’Obernai, et Guy-Dominique Kennel, sénateur du Bas-Rhin. Un symbole fort, qui traduit « la foi en l’avenir, dont nous avons tous besoin » comme a souligné Monsieur le maire d’Obernai.

Daniel Hager, Président du Directoire et initiateur de cet ambitieux projet, a ouvert la cérémonie en saluant le travail remarquable réalisé par les équipes. « Le Forum a pour objectif de renforcer la proximité avec toutes les parties prenantes de l’écosystème Hager ». Véritable lieu de vie au service des échanges, délibérément situé au cœur du plus grand site de production, Hager Forum accueille des visiteurs du monde entier pour proposer des formations innovantes, découvrir les solutions du groupe dans des showrooms interactifs ultra-modernes mais aussi échanger avec les équipes pour expérimenter et innover. Il est une véritable vitrine du savoir-faire Hager.

Hager Forum accompagne également la transition vers le futur qui favorise toujours davantage l’innovation. Il joue un rôle de catalyseur pour provoquer les rencontres et les échanges entre les membres de la communauté Hager et le monde extérieur. Cette nouvelle culture se construit sur 60 ans d’histoire, dont les fondamentaux ont été la proximité et l’écoute des clients et des collaborateurs. « Vous incarnez la réussite sans prétention, le travail et les valeurs humaines » a salué Guy-Dominique Kennel lors de son discours inaugural.

« Si l’architecture du bâtiment peut sembler simple, en phase avec l’esprit de sobriété de l’entreprise, elle n’en reste pas moins une prouesse technique », a souligné l’architecte Prof. Sauerbruch. « La structure, en forme de H, délimite les différents espaces, tout en transparence. En effet, il s’agit ici de pouvoir se voir les uns les autres : les collaborateurs, les clients, la famille, les visiteurs, les partenaires ». Confort, esthétique et efficacité énergétique ont également été pris en compte par les équipes, nombreuses, sur ce chantier franco-allemand.

À l’issue de la cérémonie officielle, tous les invités ont pu découvrir l’intérieur de Hager Forum délibérément « inachevé », précise Daniel Hager, « car c’est à nous tous de l’animer et d’en faire notre Forum ». Que ce lieu puisse inspirer un maximum de personnes !

À la suite de cette inauguration, près de 5000 personnes - collaborateurs Hager Group et membres de leur famille - ont investi le site d’Obernai dans le cadre des Portes Ouvertes organisées samedi 4 et dimanche 5 juillet afin de marquer les 60 ans de création de l’entreprise. Animations pour adultes et enfants, concerts, restauration, studio vidéo, stands « Hager s’expose » expliquant les solutions proposées par l’entreprise ainsi que les thématiques phares du groupe, sans oublier les visites d’usine incluant différents ateliers ludiques pour mieux comprendre la fabrication des disjoncteurs et interrupteurs différentiels : rien ne manquait au programme pour que les proches des collaborateurs appréhendent mieux le quotidien de leur parent.

Vous trouverez plus d’informations sur Hager Forum dans le dossier de presse (ZIP, 150,9 MB).


À propos de Hager Group
Hager a été créé en1955 à Ensheim, en Sarre. Le groupe compte aujourd’hui parmi les fournisseurs leaders de solutions et de services pour les installations électriques dans les bâtiments résidentiels, tertiaires et industriels. L’entreprise propose une offre complète de la distribution d'énergie électrique à la gestion intelligente des bâtiments en passant par le cheminement de câbles et les dispositifs de sécurité.

Entreprise indépendante gérée par les membres de la famille Hager, Hager Group représente l’un des groupes majeurs en matière d’innovations du secteur électrique. Son siège se situe à Blieskastel en Allemagne. 11 400 collaborateurs réalisent un chiffre d’affaires de 1,7 milliards d’euros. Les composants et solutions du groupe sont produits sur 23 sites répartis dans le monde entier, et ses clients leur font confiance dans plus de 95 pays. C’est grâce à cette confiance que l’entreprise a bâti son succès.
www.hagergroup.com

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Obernai, le 15 octobre 2016

Revivez la Trend Session #3 en ligne

En mars dernier, Hager Forum lançait un nouveau format d’événement, les Trend Sessions. Les Trend Sessions sont des conférences courtes pour explorer les tendances qui influenceront le monde de demain, encourager la créativité et inspirer tous les collaborateurs.

Le 10 octobre dernier, de 13h10 à 14h10, Corentin Orsini, découvreur de tendances chez Soon Soon Soon est intervenu sur le sujet « Le Futur du travail » puis Sophie Breton nous a apporté son témoignage.

219 collaborateurs ont participé dont une cinquantaine à distance en France, Allemagne, Inde, Italie, Luxembourg, Pologne via le webcasting.

Nous vous proposons aujourd’hui de :
• voir ou revoir la vidéo montée sur notre page facebook ou youtube ;
• surfer sur le site de Soon Soon Soonpour en savoir plus sur leurs activités.

La prochaine Trend Session sera organisée début 2017, plus d’informations très prochainement !

Blieskastel, le 8 juillet 2016

Hager Forum, un an déjà !

Le 4 juillet 2015, après 21 mois de travail acharné, Hager Forum était officiellement inauguré ; le coup d’envoi était ainsi donné devant les membres de la famille Hager et une centaine d’invités et d’officiels.

Hager Forum, implanté au cœur du plus grand site industriel de Hager Group à Obernai, est un espace unique de plus de 6500 m² dédié à la formation et à l’innovation.
Depuis son inauguration il y a un an, Hager Forum a accueilli plus de 14 000 personnes dont 180 groupes de clients internationaux de Hager Group.

Conçu pour répondre à la nécessité d’adapter les manières de travailler du groupe aux réalités de demain : de manière plus collaborative, plus interconnectée, Hager Forum a l’ambition de réinventer la manière dont Hager Group interagit avec sa communauté et le monde.

Pour Daniel Hager, Président du Directoire et initiateur du projet en 2011 : « Un an après son inauguration, je ne peux qu’être pleinement satisfait du lancement de Hager Forum et de sa première année d’exploitation. Cela va bien au-delà des espérances que nous avions pour ce projet. L’équipe Hager Forum et les différentes parties prenantes ont réussi à en faire un véritable lieu de rencontre, d’échange et de vie, au cœur de notre communauté, aussi bien pour nos collaborateurs que pour nos clients. »

Véritable lieu de vie, Hager Forum agit tel un catalyseur, un éclaireur et un amplificateur pour doper l’innovation et contribuer au développement de Hager Group. Dans ce cadre, l’équipe Hager Forum a organisé plus de cinquante événements. Certains formats innovants ont permis de positionner Hager Forum comme un espace ouvert et collaboratif : les Trend Sessions, la Semaine de la Créativité et la Positive Impact Week.

Hager Forum a par ailleurs accueilli plusieurs manifestations à dimension régionale et internationale, comme le Colloque Performance énergétique des entreprises, organisé par la Région Alsace et l’ADEME ou encore les premières Journées AAL franco-allemandes, dédiées au thème de l’assistance à l’autonomie à domicile.

« J’ai constaté une réelle montée en puissance dans le contenu et les événements proposés ; je suis confiant, cela va continuer. Nous allons encore progresser et Hager Forum va nous permettre de rayonner, de soutenir le changement de culture et le développement de notre entreprise », ajoute Daniel Hager.


Obernai, 24juin 2016

Mann auf Stier : une nouvelle sculpture d'extérieur de Stephan Balkenhol dévoilée chez Hager Group à Obernai

Depuis le 24 juin 2016, le site alsacien de Hager Group à Obernai accueille une œuvre de Stephan Balkenhol, sculpteur allemand de renommée internationale. La sculpture en bronze coloré intitulée « Mann auf Stier » (« homme sur un taureau ») donne à l'artiste l'occasion de s'approprier le mythe du taureau, un thème ayant déjà fait l'objet de multiples représentations artistiques. Au travers de ses contradictions, l'œuvre ainsi créée traite de questions complexes sur la vision et la réflexion de l'homme.

Fruit de l'expression sculpturale aboutie de l'artiste et installée sous l’auvent du Hager Forum, l’œuvre représente un homme chevauchant à l'envers un puissant taureau. L'animal, qui tire vers l'avant, baisse la tête comme s'il allait attaquer. En dépit de la taille imposante et de la force imprévisible du taureau, le cavalier ne fait aucune tentative apparente pour dompter ou diriger l'animal. Malgré une direction du regard inhabituelle, le naturel de sa posture le désigne pourtant comme son égal.

La sculpture en bronze, longue de 3 mètres et haute de 2,5 mètres, pèse près de 4 tonnes, avec son socle. Si sa présence massive devant le Hager Forum semble à première vue évidente, la confusion provoquée par la configuration inhabituelle de l'homme chevauchant un taureau à l'envers est tout aussi saisissante.

La réalisation impressionnante de Balkenhol peut sembler simple à comprendre, mais elle repose sur des contradictions. Ici, pas de symbole statique, mais plutôt une conception, une œuvre qui pousse à la réflexion, un accélérateur d'associations d'idées.

Matthias Winzen, professeur d'histoire de l'art à l'école supérieure des beaux-arts de la Sarre, à Sarrebruck, explique : « Si nous prolongeons la réflexion selon laquelle l'animal se dirige vers ce qui advient ensuite – l'avenir – et l'homme s'intéresse à son avenir en se laissant porter vers celui-ci en reculant, la sculpture de Balkenhol devrait alors être interprétée comme la traduction artistique de questions complexes portant sur notre expérience du temps dans l'espace. C'est de cette traduction du temps dans l'espace que la sculpture en bronze – effectivement immobile – tire son impression de vivacité, sa propre présence. Plus facile à dire qu'à sculpter. C'est à cela que l'on reconnaît lamaîtrise de Stephan Balkenhol, totalement dissimulée derrière une simplicité apparente. »

L'observateur explore ce spectacle du regard et s'interroge. Face à une signification ouverte, notre perception se met en mouvement. « Mes sculptures sont, sous toutes leurs facettes, l'expression de ma recherche des traits fondamentaux de l'être humain. L'homme représenté est quelqu'un qui va résolument de l'avant, mais en ménageant ses arrières », ainsi Stephan Balkenhol commente-t-il son propre travail.

Une approche également partagée par Daniel Hager :

« Le taureau symbolise la croissance. La croissance, c’est l’ambition de Hager Group pour les années à venir. Cependant nous n’envisageons pas cette croissance comme une maximisation de nos profits à court terme. Nous voulons grandir sur le long terme et de manière durable. C’est une croissance qui prend en compte ce qui l’entoure. C’est explicite dans le regard en arrière de l’homme sur le taureau. Courage, authenticité et intégrité sont nos valeurs. Qu’est-ce qui peut mieux représenter le courage qu’un homme assis à l’envers sur un taureau qui va de l’avant ? »

Mais d’autres interprétations sont possibles, estime Daniel Hager. Partant du principe que « l’art est libre », il encourage les visiteurs à envisager cette sculpture sous d’autres angles et créer ainsi d’autres associations.

Blieskastel, le 8 juillet 2015

Hager Forum : source d’inspiration et d’innovation

Après seulement 21 mois de chantier, Hager Forum a été officiellement inauguré le samedi 4 juillet 2015. Ce sont les enfants de la quatrième génération de la famille Hager qui ont initié le geste inaugural, suivis par les invités : les membres de la famille Hager, des collaborateurs Hager Group dont 21 ambassadeurs venus de différentes zones géographiques représentatives du groupe, ainsi que les élus locaux : Annelie Faber-Wegener, maire de Blieskastel (Allemagne), Jean-Lucien Netzer, maire de Bischwiller, Bernard Fischer, maire d’Obernai, et Guy-Dominique Kennel, sénateur du Bas-Rhin. Un symbole fort, qui traduit « la foi en l’avenir, dont nous avons tous besoin » comme a souligné Monsieur le maire d’Obernai.

Daniel Hager, Président du Directoire et initiateur de cet ambitieux projet, a ouvert la cérémonie en saluant le travail remarquable réalisé par les équipes. « Le Forum a pour objectif de renforcer la proximité avec toutes les parties prenantes de l’écosystème Hager ». Véritable lieu de vie au service des échanges, délibérément situé au cœur du plus grand site de production, Hager Forum accueille des visiteurs du monde entier pour proposer des formations innovantes, découvrir les solutions du groupe dans des showrooms interactifs ultra-modernes mais aussi échanger avec les équipes pour expérimenter et innover. Il est une véritable vitrine du savoir-faire Hager.

Hager Forum accompagne également la transition vers le futur qui favorise toujours davantage l’innovation. Il joue un rôle de catalyseur pour provoquer les rencontres et les échanges entre les membres de la communauté Hager et le monde extérieur. Cette nouvelle culture se construit sur 60 ans d’histoire, dont les fondamentaux ont été la proximité et l’écoute des clients et des collaborateurs. « Vous incarnez la réussite sans prétention, le travail et les valeurs humaines » a salué Guy-Dominique Kennel lors de son discours inaugural.

« Si l’architecture du bâtiment peut sembler simple, en phase avec l’esprit de sobriété de l’entreprise, elle n’en reste pas moins une prouesse technique », a souligné l’architecte Prof. Sauerbruch. « La structure, en forme de H, délimite les différents espaces, tout en transparence. En effet, il s’agit ici de pouvoir se voir les uns les autres : les collaborateurs, les clients, la famille, les visiteurs, les partenaires ». Confort, esthétique et efficacité énergétique ont également été pris en compte par les équipes, nombreuses, sur ce chantier franco-allemand.

À l’issue de la cérémonie officielle, tous les invités ont pu découvrir l’intérieur de Hager Forum délibérément « inachevé », précise Daniel Hager, « car c’est à nous tous de l’animer et d’en faire notre Forum ». Que ce lieu puisse inspirer un maximum de personnes !

À la suite de cette inauguration, près de 5000 personnes - collaborateurs Hager Group et membres de leur famille - ont investi le site d’Obernai dans le cadre des Portes Ouvertes organisées samedi 4 et dimanche 5 juillet afin de marquer les 60 ans de création de l’entreprise. Animations pour adultes et enfants, concerts, restauration, studio vidéo, stands « Hager s’expose » expliquant les solutions proposées par l’entreprise ainsi que les thématiques phares du groupe, sans oublier les visites d’usine incluant différents ateliers ludiques pour mieux comprendre la fabrication des disjoncteurs et interrupteurs différentiels : rien ne manquait au programme pour que les proches des collaborateurs appréhendent mieux le quotidien de leur parent.

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